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    <title>DSpace Collection:</title>
    <link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/381</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 14:37:38 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-04-05T14:37:38Z</dc:date>
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      <title>Ecologie trophique du Héron garde boeuf Bubulcus ibis (Linné, 1758) de l’île Rachgoun (Oranie, Algérie)</title>
      <link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10631</link>
      <description>Title: Ecologie trophique du Héron garde boeuf Bubulcus ibis (Linné, 1758) de l’île Rachgoun (Oranie, Algérie)
Authors: Bakour, Sihem; Moulai, Riadh(Encadreur)
Abstract: L’analyse de 111 pelotes de réjection de Bubulcus ibis récolté sur l’île Rachgoun en Oranie
durant sa période de reproduction en 2013 montre que les insectes prédominent avec un taux de
94.40%. Les autres catégories alimentaires (Arachnida, Amphibia, Mammalia etPisces) apparaissent
avec des fréquences moins importantes. Les ordres les plus ingurgités sont les Orthoptères avec un
taux de 60.39%, les Dermaptera (15.37%) et les Coléoptères avec une fréquence de 14.54%. En terme
de famille ; les Acrididae sont les plus rencontrées dans les pelotes de réjections de Bubulcus ibis avec
55.60%. L’analyse spécifique montre que Tettigoniidaesp le Taxon-proies le plus apprécié par Héron
garde –boeuf avec une fréquence de 13.30%. Notant que ce sont les proies mesurant entre 10 et 20 mm
qui dominent dans l’alimentation de Bubulcus ibis avec un taux de 47.40 %.
En termes de biomasse la classe des Insectes constituent la principale source d’apport en biomasse (B
% = 93.61%), suivis par les Poissons avec une fréquence de 4.05%.
Bubulcus ibis montre une grande élasticité écologique vis-à-vis des conditions du milieu. Son régime
alimentaire est diversifiéet les effectifs des espèces-proies sont en équilibres.
La représentation graphique de COSTELLO montre que le régime alimentaire du Héron garde- boeuf
est dominé par les Tettigoniidaesp (Fo 70,27%, Fc 13.29 %), suivies par Ailopusstrepens(Fo 74.77%,
Fc 11.4%).
Description: Option: Ecologie et Environnement</description>
      <pubDate>Fri, 01 Jan 2016 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10631</guid>
      <dc:date>2016-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Etude des propriétés cinétiques de la polyphénol oxydase de Terfezia leonis (Truffes de desert)</title>
      <link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10629</link>
      <description>Title: Etude des propriétés cinétiques de la polyphénol oxydase de Terfezia leonis (Truffes de desert)
Authors: Benaceur, Farouk; Khettal, B.(Encadreur)
Abstract: Ce travail rapporte une étude des propriétés cinétiques,d’inhibition et d’inactivation thermique de la polyphenol oxydase Truffes des
désert(Terfezialeonis).La PPO commerciale de champignon de Paris (Agaricusbisporus) a été utilisée comme source de référence et comparaison
.Les paramètres cinétiques pour les deux enzymes ont été estimés en présence de pyrocatéchol,L-tyrosine et dopamine comme substrats.La PPO
de Terfezileonis a une grande d’affinité pour la L-tyrosine (Km=0,10mM) et dopamine(0,44mM) vis-à-vis de l’enzyme d’Agaricusbisporus
(Km=0,24 mM et 0,77mM) or en présence de pyrocatéchol comme substrat la PPO de champignon de paris présente la meilleure affinité avec un
Km=1,3mM face à 17,5mM pour celle de truffes.La PPO des truffes présente un ratio remarquable d’activité o-hydroxylase/oxydase.Parmi la
liste de détergents utilisés (Tween :20,80 et 100,SDS),seul l’ajout de SDS a permis d’activer l’enzyme tout en raccourcissant la durée de
latence.Les valeurs de pH optimums en présence de pyrocatéchol,de L-tyrosine et de dopamine égales à pH=7 et pH=6,5 et pH=5,6 pour
l’enzyme de truffes face aux pH=7,pH=6,pH=8 pour la PPO de champignon de paris ,respectivement.
L’étude de la cinétique de d’inhibition de la polyphénol oxydase (PPO) de Terfezialeonisà été réalisée en présence de pyrocatéchol et
la L-Tyrosine comme substrats et ceci pour l’acide benzoïque, l’acide citrique, l’acide oxalique, l’acide ascorbique, l’azide de sodium, le fluorure
de sodium, le chlorure de sodium, le cyanure de potassium. Ce dernier est considéré comme l’inhibiteur le plus puissant.La cinétique de
l’inactivation thermique de la tyrosinase de truffes en absence et en présence de l’acide citrique peut être correctement décrite par un modèle de
premier ordre à des températures comprises entre 45°C et 65°C avec les différents temps de traitement. Les valeurs de l’énergie d’activation (Ea)
et ZT sontégales,respectivement à 217 kJ/mol et et 9,44°C en absence d’acide citrique et à 257KJ/mol et 7,44°C avec de l’acide citrique.La
présence de l’acide citrique amplifie le processus d’inactivation thermique d’un facteur de 2,6.
Description: Option : Ingénierie biochimique et biotechnologie</description>
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10629</guid>
      <dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <item>
      <title>Analyse d'hybrides F1 et F2 intra-et/ou interspécifique chez Medicago polymorpha L. M. intertexta (L) Miller, M. ciliaris (L) Krocker, M. arabica (L) Hudson, M. orbicularis (L) Bartal et M. minima (L) Bartal</title>
      <link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10627</link>
      <description>Title: Analyse d'hybrides F1 et F2 intra-et/ou interspécifique chez Medicago polymorpha L. M. intertexta (L) Miller, M. ciliaris (L) Krocker, M. arabica (L) Hudson, M. orbicularis (L) Bartal et M. minima (L) Bartal
Authors: Benmouhoub, Hassina; Moali, Aïssa(Encadreur)
Abstract: En vue de préciser le rang taxonomique de quelques morphotypes de M. polymorpha, M. intertexta, M. ciliaris et M. minima de la région
de Béjaïa, des croisements intra- et/ ou interspécifiques ont été réalisés. Dans le croisement entre M. polymorpha à tache brune à la base des folioles
et M. polymorpha à tache noire au centre des folioles, les hybrides F1 ont montré une forte fertilité pollinique, les deux morphotypes sont donc des
variétés. En F2, il y a eu apparition du phénomène de nanisme (faiblesse hybride) qui, probablement, contribuer à la limitation du flux de gènes entre
ces deux morphotypes. Dans le croisement intraspécifique entre le morphotype M. intertexta sans tache et aux stipules normales et le morphotype M.
intertexta à tache brune et aux stipules foliacées, la fertilité pollinique élevée des F1 et le développement normal des hybrides F2 ont permis
d’interpréter ces deux morphotypes comme deux variétés de la même espèce M. intertexta. Par contre, le croisement entre le morphotype M. minima
aux nervures principales vertes et celui aux nervures principales pourpres n’a donné aucun hybride confirmé. Cela serait dû soit à la technique
d’hybridation non convenable soit à l’existence d’une barrière reproductive entre ces deux morphotypes.
Le déterminisme génétique des caractères étudiés a été analysé. La ségrégation des caractères "tache noire" (dominant) et "tache brune" est de 12:3:1
chez M. polymorpha où l’allèle codant pour le caractère "tache noire" exerce une épistasie dominante sur l’allèle codant pour le caractère "tache
brune". Par contre la ségrégation est de 9:3:3:1 pour les caractères "présence de tache" et "type de stipules" chez M. intertexta.
Dans le croisement interspécifique entre M. intertexta et M. ciliaris, les hybrides ont été confirmés par plusieurs caractères dont le plus important est
le nombre de graines fertiles fortement réduit chez les hybrides F1 en comparaison avec leurs parents (en moyenne 2-3 contre 7-9 graines/gousse
respectivement). La fertilité pollinique faible (35%) démontre que M. intertexta et M. ciliaris méritent le statut de sous-espèces plutôt que d’espèce.
Les taux de fertilité faibles ont été confirmés par l’analyse de la méiose des F1 qui a révélé l’apparition des chromosomes univalents en métaphase I.
La proportion des hybrides 1 dans les cultures en champ (3%) est très significativement inférieure à celle dans les cultures au laboratoire (37%). Les
hybrides F1 entre M. intertexta et M. ciliaris seraient donc moins adaptés que leurs parents aux conditions difficiles. M. intertexta et M. ciliaris
forment deux compartiments d’un même complexe d’espèces entre lesquels le flux de gènes est limité par l’écologie différente des deux taxa, la
faiblesse et la semi-stérilité de leurs hybrides. Dans la nature, les croisements entre les deux taxa sont dus essentiellement à différentes espèces
d’abeilles solitaires et de papillons diurnes.
Description: Option : Biologie de la Conservation et Ecodéveloppement</description>
      <pubDate>Mon, 01 Jan 2007 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10627</guid>
      <dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>Biologie et ecologie des oiseaux d'eau du lac Mezaia et du marais de Tamelaht (Bejaia)</title>
      <link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10621</link>
      <description>Title: Biologie et ecologie des oiseaux d'eau du lac Mezaia et du marais de Tamelaht (Bejaia)
Authors: Kebbi, Melaaz; Moulai, Riadh(Encadreur)
Abstract: Les résultats obtenus durant un cycle annuel montrent que le lac Mézaia et le marais de Tamelaht sont beaucoup plus utilisés par les oiseaux d’eau comme escal emigratoire et site d’hivernage. Au total le lac a hébergé 23 espèces reparties en 7 familles et le marais a accueilli 51 espèces reparties en13familles.
L’étude de la biologie de reproduction des espèces nicheuses dans les deux sites nous a permet de recueillir des données sur les nids recensés et les œufs pondus et leur succès de reproduction . Les espèces concernées sont la Foulque macroule, la Poule
d’eau,le Grèbe castagneux ,le Canard col vert, le Petit gravelot et le Gravelot à collier  interrompu.
L’étude du budget temps des Foulques macrou les ,des Fuligules milouins et des Sarcelles d’hiver a montré des différences entre l’importance des activités d’un mois à un autre,et des différences entre les espèces .Les activités exercées par ces espèces dans un milieu urbain et dans un milieu sauvages ont proches.
Le lac
Mézaia et le marais de Tamelaht sont beaucoup plus utilisés comme sites d’alimentation par les Foulques (43.37% au marais et45.39%au lac)et les Fuligules milouins (35.9%au marais et 42.18%au lac). Pour les Sarcelles d’hiver ,le marais constitue un site de repos diurne (56.91%de sommeil)
Description: Option : Biologie de la Conservation et  Ecodeveloppement</description>
      <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10621</guid>
      <dc:date>2008-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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