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Auteur Ahmane, Hassina
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesAsphyxie périnatale / Maizia, Nihad
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : texte imprimé Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 Cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [texte imprimé] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M37/2025 M37/2025 Mémoire Salle de projection Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : document électronique Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [document électronique] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM37/2025 CDM37/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
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Asphyxie périnataleURLBronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de Bejaia / Hadji, Tinhinane
Titre : Bronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de Bejaia Type de document : texte imprimé Auteurs : Hadji, Tinhinane, Auteur ; Ferkane, Sara Hadjer, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024 Importance : 1 vol. (98 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Bronchiolite aiguë du nourrisson Obstruction nasale Examen clinique Désobstruction nasale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La bronchiolite est essentiellement une pathologie du nourrisson et elle représente l’infection respiratoire basse la plus courante. Très contagieuse et largement à transmission interhumaine, elle engendre des urgences pédiatriques et des hospitalisations, et induit des dépenses financières énorme pour les familles et la société.
Il s’agit d’une étude épidémiologique rétrospective descriptive et analytique, réalisée au service de pédiatrie de la clinique mère enfant de Targa Ouzemour du CHU de Bejaia. Elle concerne une période de 5 mois, allant du 1er octobre 2023 au 29 février 2024
L’objectif de cette étude était d’étudier le profil épidémiologique, clinique et évolutif de la bronchiolite aigue, et d’identifier les facteurs de risque.
166 nourrissons ont été pris en charge. L’âge moyen était de 5 mois et le sexe ratio de 1,6.Le mois de décembre et janvier ont enregistré le plus grand nombre de cas, soit respectivement 27,7% et 33,1%. Seulement 9% des parents ont affirmé qu’ils avaient un problème d’allergie dans leur famille. L’écoulement nasal et la difficulté respiratoire ont été les motifs de consultation les plus fréquents à raison de 95,1% et 92,1%. 55,4% des cas étaient polypneiques. 37% des nourrissons étaient fébriles. A l’auscultation pulmonaire, 27,7% présentaient des sibilants. Les signes de lutte étaient présents chez la plupart des cas.
La radiographie du thorax a été réalisée chez 108 malades et a été pathologique chez 56,6% des cas. Tous les patients ont bénéficié d’une désobstruction nasale (95,1%). La surinfection bactérienne a été la principale complication avec 83% des cas. L’évolution était favorable dans la majorité des cas (98,8%). Un seul casa été transféré au service de réanimation.
Bien que la bronchiolite aigue soit une maladie largement connue depuis des décennies, son approche thérapeutique est restée inchangée et essentiellement limitée à un soutien respiratoire et hydrique.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Bronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de Bejaia [texte imprimé] / Hadji, Tinhinane, Auteur ; Ferkane, Sara Hadjer, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024 . - 1 vol. (98 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Bronchiolite aiguë du nourrisson Obstruction nasale Examen clinique Désobstruction nasale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La bronchiolite est essentiellement une pathologie du nourrisson et elle représente l’infection respiratoire basse la plus courante. Très contagieuse et largement à transmission interhumaine, elle engendre des urgences pédiatriques et des hospitalisations, et induit des dépenses financières énorme pour les familles et la société.
Il s’agit d’une étude épidémiologique rétrospective descriptive et analytique, réalisée au service de pédiatrie de la clinique mère enfant de Targa Ouzemour du CHU de Bejaia. Elle concerne une période de 5 mois, allant du 1er octobre 2023 au 29 février 2024
L’objectif de cette étude était d’étudier le profil épidémiologique, clinique et évolutif de la bronchiolite aigue, et d’identifier les facteurs de risque.
166 nourrissons ont été pris en charge. L’âge moyen était de 5 mois et le sexe ratio de 1,6.Le mois de décembre et janvier ont enregistré le plus grand nombre de cas, soit respectivement 27,7% et 33,1%. Seulement 9% des parents ont affirmé qu’ils avaient un problème d’allergie dans leur famille. L’écoulement nasal et la difficulté respiratoire ont été les motifs de consultation les plus fréquents à raison de 95,1% et 92,1%. 55,4% des cas étaient polypneiques. 37% des nourrissons étaient fébriles. A l’auscultation pulmonaire, 27,7% présentaient des sibilants. Les signes de lutte étaient présents chez la plupart des cas.
La radiographie du thorax a été réalisée chez 108 malades et a été pathologique chez 56,6% des cas. Tous les patients ont bénéficié d’une désobstruction nasale (95,1%). La surinfection bactérienne a été la principale complication avec 83% des cas. L’évolution était favorable dans la majorité des cas (98,8%). Un seul casa été transféré au service de réanimation.
Bien que la bronchiolite aigue soit une maladie largement connue depuis des décennies, son approche thérapeutique est restée inchangée et essentiellement limitée à un soutien respiratoire et hydrique.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M14/2024 M14/2024 Mémoire Salle de consultation sur place Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Bronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de Bejaia Type de document : document électronique Auteurs : Hadji, Tinhinane, Auteur ; Ferkane, Sara Hadjer, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024 Importance : 1 vol. (98 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Bronchiolite aiguë du nourrisson Obstruction nasale Examen clinique Désobstruction nasale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La bronchiolite est essentiellement une pathologie du nourrisson et elle représente l’infection respiratoire basse la plus courante. Très contagieuse et largement à transmission interhumaine, elle engendre des urgences pédiatriques et des hospitalisations, et induit des dépenses financières énorme pour les familles et la société.
Il s’agit d’une étude épidémiologique rétrospective descriptive et analytique, réalisée au service de pédiatrie de la clinique mère enfant de Targa Ouzemour du CHU de Bejaia. Elle concerne une période de 5 mois, allant du 1er octobre 2023 au 29 février 2024
L’objectif de cette étude était d’étudier le profil épidémiologique, clinique et évolutif de la bronchiolite aigue, et d’identifier les facteurs de risque.
166 nourrissons ont été pris en charge. L’âge moyen était de 5 mois et le sexe ratio de 1,6.Le mois de décembre et janvier ont enregistré le plus grand nombre de cas, soit respectivement 27,7% et 33,1%. Seulement 9% des parents ont affirmé qu’ils avaient un problème d’allergie dans leur famille. L’écoulement nasal et la difficulté respiratoire ont été les motifs de consultation les plus fréquents à raison de 95,1% et 92,1%. 55,4% des cas étaient polypneiques. 37% des nourrissons étaient fébriles. A l’auscultation pulmonaire, 27,7% présentaient des sibilants. Les signes de lutte étaient présents chez la plupart des cas.
La radiographie du thorax a été réalisée chez 108 malades et a été pathologique chez 56,6% des cas. Tous les patients ont bénéficié d’une désobstruction nasale (95,1%). La surinfection bactérienne a été la principale complication avec 83% des cas. L’évolution était favorable dans la majorité des cas (98,8%). Un seul casa été transféré au service de réanimation.
Bien que la bronchiolite aigue soit une maladie largement connue depuis des décennies, son approche thérapeutique est restée inchangée et essentiellement limitée à un soutien respiratoire et hydrique.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Bronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de Bejaia [document électronique] / Hadji, Tinhinane, Auteur ; Ferkane, Sara Hadjer, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024 . - 1 vol. (98 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Bronchiolite aiguë du nourrisson Obstruction nasale Examen clinique Désobstruction nasale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La bronchiolite est essentiellement une pathologie du nourrisson et elle représente l’infection respiratoire basse la plus courante. Très contagieuse et largement à transmission interhumaine, elle engendre des urgences pédiatriques et des hospitalisations, et induit des dépenses financières énorme pour les familles et la société.
Il s’agit d’une étude épidémiologique rétrospective descriptive et analytique, réalisée au service de pédiatrie de la clinique mère enfant de Targa Ouzemour du CHU de Bejaia. Elle concerne une période de 5 mois, allant du 1er octobre 2023 au 29 février 2024
L’objectif de cette étude était d’étudier le profil épidémiologique, clinique et évolutif de la bronchiolite aigue, et d’identifier les facteurs de risque.
166 nourrissons ont été pris en charge. L’âge moyen était de 5 mois et le sexe ratio de 1,6.Le mois de décembre et janvier ont enregistré le plus grand nombre de cas, soit respectivement 27,7% et 33,1%. Seulement 9% des parents ont affirmé qu’ils avaient un problème d’allergie dans leur famille. L’écoulement nasal et la difficulté respiratoire ont été les motifs de consultation les plus fréquents à raison de 95,1% et 92,1%. 55,4% des cas étaient polypneiques. 37% des nourrissons étaient fébriles. A l’auscultation pulmonaire, 27,7% présentaient des sibilants. Les signes de lutte étaient présents chez la plupart des cas.
La radiographie du thorax a été réalisée chez 108 malades et a été pathologique chez 56,6% des cas. Tous les patients ont bénéficié d’une désobstruction nasale (95,1%). La surinfection bactérienne a été la principale complication avec 83% des cas. L’évolution était favorable dans la majorité des cas (98,8%). Un seul casa été transféré au service de réanimation.
Bien que la bronchiolite aigue soit une maladie largement connue depuis des décennies, son approche thérapeutique est restée inchangée et essentiellement limitée à un soutien respiratoire et hydrique.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM14/2024 CDM14/2024 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
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Bronchiolite aiguë chez les nourrissons au CHU de BejaiaURLDéficits immunitaires chez l'enfant / Hadjadj, Nisset
Titre : Déficits immunitaires chez l'enfant Type de document : texte imprimé Auteurs : Hadjadj, Nisset, Auteur ; Tiakout, Melissa, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024 Importance : 1 vol. (144 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : DIP Infections récurrentes Début précoce Diversités cliniques Prophylaxie anti infectieuse IgIV Déficit immunitaire Index. décimale : 616.97 Allergies.Maladies du système immunitaire Résumé : Les déficits immunitaires sont un groupe de maladies hétérogènes qui sont définies par une insuffisance primitive des moyens de défense du système immunitaire, elles sont caractérisées par l'hétérogénéité et la diversité de leurs manifestations cliniques.
Cette série d'étude a porté Sur 10 patients atteints d'un DIP confirmé par bilan immunologique du CHU de Bejaia unité Targa Ouzemour. Durant une période de 19 ans (2005_2024) L’âge moyen de début des manifestations cliniques est de 1 an et demi avec une fourchette allant du premier jour de vie jusqu’à 6 ans. Le sexe ratio garçon/fille =2.3 et le délai diagnostique moyen est de 2 ans. Une notion de consanguinité a été retrouvée dans 4 cas (dont 03 sont frères). Les symptômes révélateurs ont été à type d’infections sévères et répétées chez tous les patients durant leurs enfance, le plus souvent ORL suivies d’infections cutanées et respiratoires, compliquées d’une dilatation de bronches chez 2 patientes qui présentaient initialement un déficit immunitaire commun variable. Il s’agissait d’un syndrome de Wiskott Aldrich dans 03 cas qui concernaient 03 frères et un DICV dans 02 cas, et d’un seul cas répertorié respectivement pour le déficit en HLA de classe 2, le syndrome d’hyper IgE, l’agammaglobulinémie liée à l’X, et la granulomatose septique chronique, ainsi qu’un DIC dans le dernier cas. Tous les cas atteints de DICV, maladie de Bruton, et de déficit en HLA II ont été mis sous thérapie substitutive par Ig intraveineuses chaque 3-4semaines à vie. Tous les patients ont été traité par une thérapie anti infectieuse curative relayée par une thérapie anti-infectieuse prophylactique faite d’antibioprophylaxie chez 4 cas atteints respectivement de : DICV, syndrome d’hyper IgE, déficit en HLA II et GSC, et de prophylaxie antifongique chez les 2 patients atteints de déficit en HLA II et GSC. Aucun patient n’a bénéficié de greffe de moelle osseuse. L’évolution a été favorable chez 08 patients.
L’âge moyen d'apparition des premiers symptômes des DIP est nettement inférieur aux 5 ans rapportés dans l'étude du Dr Cheloufi en 2018 qui portait spécifiquement sur les déficits humoraux, généralement moins précoces dans leur expression clinique. Le délai diagnostique moyen dans notre cohorte est de 2 ans, concordant avec les données de la littérature. Le sex-ratio M/F de 2,3 pourrait s'expliquer par la fréquence des DIPs liés à l'X. Les DIPs se manifestent par un large spectre clinique témoignant de leur hétérogénéité. La forme la plus fréquente est le syndrome de Wiskott-Aldrich (3 cas), probablement dû à un cluster familial. En dehors des traitements symptomatiques et prophylactique, la greffe de
CSH reste la seule cure définitive, car même lorsque une supplémentation efficace en IgIV est instaurée celle ci n'empêche pas la récidive d'infections ou bien l'évolution insidieuse vers une DDB.
Les DIPs doivent être évoquée devant toute infection récidivante. Un dépistage plus rapide et une prise en charge optimisée de ces pathologies rares mais sévères restent nécessaires.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Déficits immunitaires chez l'enfant [texte imprimé] / Hadjadj, Nisset, Auteur ; Tiakout, Melissa, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024 . - 1 vol. (144 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : DIP Infections récurrentes Début précoce Diversités cliniques Prophylaxie anti infectieuse IgIV Déficit immunitaire Index. décimale : 616.97 Allergies.Maladies du système immunitaire Résumé : Les déficits immunitaires sont un groupe de maladies hétérogènes qui sont définies par une insuffisance primitive des moyens de défense du système immunitaire, elles sont caractérisées par l'hétérogénéité et la diversité de leurs manifestations cliniques.
Cette série d'étude a porté Sur 10 patients atteints d'un DIP confirmé par bilan immunologique du CHU de Bejaia unité Targa Ouzemour. Durant une période de 19 ans (2005_2024) L’âge moyen de début des manifestations cliniques est de 1 an et demi avec une fourchette allant du premier jour de vie jusqu’à 6 ans. Le sexe ratio garçon/fille =2.3 et le délai diagnostique moyen est de 2 ans. Une notion de consanguinité a été retrouvée dans 4 cas (dont 03 sont frères). Les symptômes révélateurs ont été à type d’infections sévères et répétées chez tous les patients durant leurs enfance, le plus souvent ORL suivies d’infections cutanées et respiratoires, compliquées d’une dilatation de bronches chez 2 patientes qui présentaient initialement un déficit immunitaire commun variable. Il s’agissait d’un syndrome de Wiskott Aldrich dans 03 cas qui concernaient 03 frères et un DICV dans 02 cas, et d’un seul cas répertorié respectivement pour le déficit en HLA de classe 2, le syndrome d’hyper IgE, l’agammaglobulinémie liée à l’X, et la granulomatose septique chronique, ainsi qu’un DIC dans le dernier cas. Tous les cas atteints de DICV, maladie de Bruton, et de déficit en HLA II ont été mis sous thérapie substitutive par Ig intraveineuses chaque 3-4semaines à vie. Tous les patients ont été traité par une thérapie anti infectieuse curative relayée par une thérapie anti-infectieuse prophylactique faite d’antibioprophylaxie chez 4 cas atteints respectivement de : DICV, syndrome d’hyper IgE, déficit en HLA II et GSC, et de prophylaxie antifongique chez les 2 patients atteints de déficit en HLA II et GSC. Aucun patient n’a bénéficié de greffe de moelle osseuse. L’évolution a été favorable chez 08 patients.
L’âge moyen d'apparition des premiers symptômes des DIP est nettement inférieur aux 5 ans rapportés dans l'étude du Dr Cheloufi en 2018 qui portait spécifiquement sur les déficits humoraux, généralement moins précoces dans leur expression clinique. Le délai diagnostique moyen dans notre cohorte est de 2 ans, concordant avec les données de la littérature. Le sex-ratio M/F de 2,3 pourrait s'expliquer par la fréquence des DIPs liés à l'X. Les DIPs se manifestent par un large spectre clinique témoignant de leur hétérogénéité. La forme la plus fréquente est le syndrome de Wiskott-Aldrich (3 cas), probablement dû à un cluster familial. En dehors des traitements symptomatiques et prophylactique, la greffe de
CSH reste la seule cure définitive, car même lorsque une supplémentation efficace en IgIV est instaurée celle ci n'empêche pas la récidive d'infections ou bien l'évolution insidieuse vers une DDB.
Les DIPs doivent être évoquée devant toute infection récidivante. Un dépistage plus rapide et une prise en charge optimisée de ces pathologies rares mais sévères restent nécessaires.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M27/2024 M27/2024 Mémoire Salle de consultation sur place Allergies. Maladies du système immunitaire Exclu du prêt PermalinkDiagnostic et prise en charge des méninigites bacteriennes de l’enfant / Lynda Barache
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