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616.994 : Cancer
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesLes localisations rares révélatrices des lymphomes non hodgkinien à propos de 05 cas / Adrar, Hamid
Titre : Les localisations rares révélatrices des lymphomes non hodgkinien à propos de 05 cas Type de document : texte imprimé Auteurs : Adrar, Hamid, Auteur ; Ouali, Zahoua, Auteur ; Ouamrane, Lydia, Autre ; Brahimi, Zahia, Autre ; Djouadi, Assia, Autre ; Fouzia Baouche, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024/2025 Importance : 1 vol. (78 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Bibliogr., Annexes Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Hématologie Mots-clés : localisations rares Extra ganglionnaire Immunohistochimie TEP scan Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les lymphomes non hodgkiniens (LNH) représentent un groupe hétérogène de néoplasies lymphoïdes, généralement ganglionnaires, mais pouvant également se manifester dans des localisations extraganglionnaires rares. Ces formes exceptionnelles posent des défis importants tant sur le plan diagnostique que thérapeutique, en raison de leur présentation clinique atypique et de leur faible fréquence dans la littérature.
Dans ce travail nos objectifs principaux sont de décrire par 5 dossiers médicaux les caractéristiques cliniques, radiologiques et histopathologiques de ces localisation rares révélatrices des LNH, d’analyser les méthodes diagnostiques utilisées en soulignant le rôle essentiel de l’immunohistochimie, d’évaluer les stratégies thérapeutiques mises en œuvre ainsi que les difficultés spécifiques liées à la localisation et au type histologique, et enfin de contribuer à l’enrichissement des
connaissances afin d’optimiser la prise en charge future de ces formes rares. Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective de cinq cas à localisations rares révélatrices des LNH diagnostiqués entre 2020 et 2024 au CHU de Bejaïa. Le PET scan est essentiel pour évaluer l’extension des lymphomes non hodgkiniens (LNH), mais le diagnostic repose sur l’anatomopathologie et l’immunohistochimie. Le traitement doit être adapté au type de LNH, à sa localisation et au profil du patient, avec parfois des protocoles intensifiés ou ajustés. Malgré les progrès, la rechute et les complications restent des défis, surtout chez les patients âgés ou immunodéprimés.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Les localisations rares révélatrices des lymphomes non hodgkinien à propos de 05 cas [texte imprimé] / Adrar, Hamid, Auteur ; Ouali, Zahoua, Auteur ; Ouamrane, Lydia, Autre ; Brahimi, Zahia, Autre ; Djouadi, Assia, Autre ; Fouzia Baouche, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024/2025 . - 1 vol. (78 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Bibliogr., Annexes
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Hématologie Mots-clés : localisations rares Extra ganglionnaire Immunohistochimie TEP scan Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les lymphomes non hodgkiniens (LNH) représentent un groupe hétérogène de néoplasies lymphoïdes, généralement ganglionnaires, mais pouvant également se manifester dans des localisations extraganglionnaires rares. Ces formes exceptionnelles posent des défis importants tant sur le plan diagnostique que thérapeutique, en raison de leur présentation clinique atypique et de leur faible fréquence dans la littérature.
Dans ce travail nos objectifs principaux sont de décrire par 5 dossiers médicaux les caractéristiques cliniques, radiologiques et histopathologiques de ces localisation rares révélatrices des LNH, d’analyser les méthodes diagnostiques utilisées en soulignant le rôle essentiel de l’immunohistochimie, d’évaluer les stratégies thérapeutiques mises en œuvre ainsi que les difficultés spécifiques liées à la localisation et au type histologique, et enfin de contribuer à l’enrichissement des
connaissances afin d’optimiser la prise en charge future de ces formes rares. Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective de cinq cas à localisations rares révélatrices des LNH diagnostiqués entre 2020 et 2024 au CHU de Bejaïa. Le PET scan est essentiel pour évaluer l’extension des lymphomes non hodgkiniens (LNH), mais le diagnostic repose sur l’anatomopathologie et l’immunohistochimie. Le traitement doit être adapté au type de LNH, à sa localisation et au profil du patient, avec parfois des protocoles intensifiés ou ajustés. Malgré les progrès, la rechute et les complications restent des défis, surtout chez les patients âgés ou immunodéprimés.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Adénomes hypophysaires / Ziani, Kenza
Titre : Adénomes hypophysaires : modalités de prise en charge Type de document : texte imprimé Auteurs : Ziani, Kenza, Auteur ; Kouache, Manel, Auteur ; Khabil, Tarik, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (159 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Adénomes hypophysaires Tumeurs Prise en charge Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes qui se forment dans la glande hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau. Ils constituent l'une des tumeurs les plus fréquentes du système nerveux central et peuvent provoquer divers symptômes en perturbant les hormones régulées par l'hypophyse. Ces tumeurs peuvent entraîner des troubles visuels, des déséquilibres hormonaux, des céphalées et d'autres symptômes liés à la compression des structures environnantes. Le diagnostic et le traitement des adénomes hypophysaires nécessitent une approche personnalisée et une collaboration entre différents spécialistes pour une prise en charge optimale de ces tumeurs.
L'objectif de ce mémoire se propose de fournir une synthèse complète des connaissances actuelles sur la prise en charge des adénomes hypophysaires. En intégrant les avancées scientifiques, les approches thérapeutiques innovantes et les considérations multidisciplinaires, nous espérons contribuer à l'amélioration des soins et des résultats pour les patients atteints de ces tumeurs.
Cette étude est une étude rétrospective, mono centrée, menée sur 16 cas d'adénomes hypophysaires suivis au service de neurochirurgie à l'hôpital de Khellil Amrane - CHU de Bejaia sur une période de 02 ans et demi (janvier 2021- mai 2023.
Selon les résultats de cette étude on constate :
- Une nette prédominance féminine avec un sexe ratio de 0,6.
- Les ADH sont l'apanage du sujet jeune avec une moyenne d'âge à 44 ans.
-Le délai diagnostique s'entend entre 03 mois et 15 ans avec une moyenne de 3 ans.
-Le syndrome d'HIC et les troubles visuels sont les signes de découverte les plus fréquents.
-l'IRM est l'examen de choix dans le diagnostic des ADH, alors elle est faite chez tous les patients
Tous les patients de notre série ont bénéficié d'une intervention chirurgicale et parmi eux 02 patients ont nécessité une 02 eme intervention. Et la voie d'abord chirurgicale la plus utilisée est la voie endo nasale transphenoidale par voie microscopique. Une bonne évolution clinique, biologique et radiologique des ADH après un traitement chirurgical.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Adénomes hypophysaires : modalités de prise en charge [texte imprimé] / Ziani, Kenza, Auteur ; Kouache, Manel, Auteur ; Khabil, Tarik, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (159 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
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Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Adénomes hypophysaires Tumeurs Prise en charge Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes qui se forment dans la glande hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau. Ils constituent l'une des tumeurs les plus fréquentes du système nerveux central et peuvent provoquer divers symptômes en perturbant les hormones régulées par l'hypophyse. Ces tumeurs peuvent entraîner des troubles visuels, des déséquilibres hormonaux, des céphalées et d'autres symptômes liés à la compression des structures environnantes. Le diagnostic et le traitement des adénomes hypophysaires nécessitent une approche personnalisée et une collaboration entre différents spécialistes pour une prise en charge optimale de ces tumeurs.
L'objectif de ce mémoire se propose de fournir une synthèse complète des connaissances actuelles sur la prise en charge des adénomes hypophysaires. En intégrant les avancées scientifiques, les approches thérapeutiques innovantes et les considérations multidisciplinaires, nous espérons contribuer à l'amélioration des soins et des résultats pour les patients atteints de ces tumeurs.
Cette étude est une étude rétrospective, mono centrée, menée sur 16 cas d'adénomes hypophysaires suivis au service de neurochirurgie à l'hôpital de Khellil Amrane - CHU de Bejaia sur une période de 02 ans et demi (janvier 2021- mai 2023.
Selon les résultats de cette étude on constate :
- Une nette prédominance féminine avec un sexe ratio de 0,6.
- Les ADH sont l'apanage du sujet jeune avec une moyenne d'âge à 44 ans.
-Le délai diagnostique s'entend entre 03 mois et 15 ans avec une moyenne de 3 ans.
-Le syndrome d'HIC et les troubles visuels sont les signes de découverte les plus fréquents.
-l'IRM est l'examen de choix dans le diagnostic des ADH, alors elle est faite chez tous les patients
Tous les patients de notre série ont bénéficié d'une intervention chirurgicale et parmi eux 02 patients ont nécessité une 02 eme intervention. Et la voie d'abord chirurgicale la plus utilisée est la voie endo nasale transphenoidale par voie microscopique. Une bonne évolution clinique, biologique et radiologique des ADH après un traitement chirurgical.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M14/2023 M14/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Tumeurs et maladies diverses Exclu du prêt
Titre : Adénomes hypophysaires : modalités de prise en charge Type de document : document électronique Auteurs : Ziani, Kenza, Auteur ; Kouache, Manel, Auteur ; Khabil, Tarik, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (159 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Adénomes hypophysaires Tumeurs Prise en charge Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes qui se forment dans la glande hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau. Ils constituent l'une des tumeurs les plus fréquentes du système nerveux central et peuvent provoquer divers symptômes en perturbant les hormones régulées par l'hypophyse. Ces tumeurs peuvent entraîner des troubles visuels, des déséquilibres hormonaux, des céphalées et d'autres symptômes liés à la compression des structures environnantes. Le diagnostic et le traitement des adénomes hypophysaires nécessitent une approche personnalisée et une collaboration entre différents spécialistes pour une prise en charge optimale de ces tumeurs.
L'objectif de ce mémoire se propose de fournir une synthèse complète des connaissances actuelles sur la prise en charge des adénomes hypophysaires. En intégrant les avancées scientifiques, les approches thérapeutiques innovantes et les considérations multidisciplinaires, nous espérons contribuer à l'amélioration des soins et des résultats pour les patients atteints de ces tumeurs.
Cette étude est une étude rétrospective, mono centrée, menée sur 16 cas d'adénomes hypophysaires suivis au service de neurochirurgie à l'hôpital de Khellil Amrane - CHU de Bejaia sur une période de 02 ans et demi (janvier 2021- mai 2023.
Selon les résultats de cette étude on constate :
- Une nette prédominance féminine avec un sexe ratio de 0,6.
- Les ADH sont l'apanage du sujet jeune avec une moyenne d'âge à 44 ans.
-Le délai diagnostique s'entend entre 03 mois et 15 ans avec une moyenne de 3 ans.
-Le syndrome d'HIC et les troubles visuels sont les signes de découverte les plus fréquents.
-l'IRM est l'examen de choix dans le diagnostic des ADH, alors elle est faite chez tous les patients
Tous les patients de notre série ont bénéficié d'une intervention chirurgicale et parmi eux 02 patients ont nécessité une 02 eme intervention. Et la voie d'abord chirurgicale la plus utilisée est la voie endo nasale transphenoidale par voie microscopique. Une bonne évolution clinique, biologique et radiologique des ADH après un traitement chirurgical.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Adénomes hypophysaires : modalités de prise en charge [document électronique] / Ziani, Kenza, Auteur ; Kouache, Manel, Auteur ; Khabil, Tarik, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (159 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
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Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Adénomes hypophysaires Tumeurs Prise en charge Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs bénignes qui se forment dans la glande hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau. Ils constituent l'une des tumeurs les plus fréquentes du système nerveux central et peuvent provoquer divers symptômes en perturbant les hormones régulées par l'hypophyse. Ces tumeurs peuvent entraîner des troubles visuels, des déséquilibres hormonaux, des céphalées et d'autres symptômes liés à la compression des structures environnantes. Le diagnostic et le traitement des adénomes hypophysaires nécessitent une approche personnalisée et une collaboration entre différents spécialistes pour une prise en charge optimale de ces tumeurs.
L'objectif de ce mémoire se propose de fournir une synthèse complète des connaissances actuelles sur la prise en charge des adénomes hypophysaires. En intégrant les avancées scientifiques, les approches thérapeutiques innovantes et les considérations multidisciplinaires, nous espérons contribuer à l'amélioration des soins et des résultats pour les patients atteints de ces tumeurs.
Cette étude est une étude rétrospective, mono centrée, menée sur 16 cas d'adénomes hypophysaires suivis au service de neurochirurgie à l'hôpital de Khellil Amrane - CHU de Bejaia sur une période de 02 ans et demi (janvier 2021- mai 2023.
Selon les résultats de cette étude on constate :
- Une nette prédominance féminine avec un sexe ratio de 0,6.
- Les ADH sont l'apanage du sujet jeune avec une moyenne d'âge à 44 ans.
-Le délai diagnostique s'entend entre 03 mois et 15 ans avec une moyenne de 3 ans.
-Le syndrome d'HIC et les troubles visuels sont les signes de découverte les plus fréquents.
-l'IRM est l'examen de choix dans le diagnostic des ADH, alors elle est faite chez tous les patients
Tous les patients de notre série ont bénéficié d'une intervention chirurgicale et parmi eux 02 patients ont nécessité une 02 eme intervention. Et la voie d'abord chirurgicale la plus utilisée est la voie endo nasale transphenoidale par voie microscopique. Une bonne évolution clinique, biologique et radiologique des ADH après un traitement chirurgical.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM14/2023 CDM14/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Tumeurs et maladies diverses Exclu du prêt Documents numériques
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Adénomes hypophysaires modalités de prise en chargeURLCancer bronchique primitif / Bouhoui, Nadia
Titre : Cancer bronchique primitif Type de document : texte imprimé Auteurs : Bouhoui, Nadia, Auteur ; Faid, Kenza, Auteur ; Benchalal, Rahima, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (218 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Cancer bronchique primitif Prise en charge COVID 19 Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Le cancer du poumon reste un problème de santé majeur dans le monde, il occupe le premier rang en termes d’incidence et de mortalité par cancer à travers le monde et bien que la prédominance masculine reste un constat classique.
L’objectif de ce travail est d’évaluer le profil épidémiologique, radio-clinique, histologique, les stades diagnostiques des cas de cancer bronchique et l’impact de la COVID 19 sur sa prise en charge.
Cette étude épidémiologique est rétrospective descriptive, se porte sur 84 cas de cancer bronchique primitif, colligé au service de pneumologie, CHU de Bejaia, allant janvier 2018 à décembre 2022.
L’âge moyen du diagnostic était de 65,5 ans, le sexe ration est de 5 hommes /1 femme.71,42% des cas étaient des fumeurs dont la moyenne de consommation du tabac est de 45,16PA.
une exposition professionnelle a été constatée chez 13.09% des patients. les symptômes les plus fréquents amenant les patients à consulter étaient la dyspnée dans 34,56%, la toux dans 33,9% suivi par les douleurs thoraciques dans 19,85% des cas ,un tiers des patients avaient des signes généraux au moment du diagnostic .L’examen pleuropulmonaire était anormal dans 55,95% des cas ,des signes en rapport avec l’extension locorégionale étaient majoritaires(68,09%) , suivi par des signes de localisation secondaire (27,66%) .L’image thoracique la plus fréquente était l’opacité arrondie intra parenchymateuse dans 33% des et l’atteinte pleurale était associée dans 29% .Le diagnostic positif était porté par la fibroscopie bronchique dans 65,72% des cas, suivi par la biopsie pleurale 12,85% et la biopsie transpariétale dans 11,43 des cas . Le type histologique le plus fréquent était les adénocarcinomes (57,14 %), puis les carcinomes épidermoïdes (19,04 %). Le délai diagnostic était entre 5 et 15 jours chez près de la moitié des cas (41,67%). Le stade IV était le plus fréquent (59,52 %). Les sites métastatiques les plus fréquents étaient les métastases hépatiques dans 30 %, cérébrales 20 % et les métastases osseuses dans 18% des cas. Sur le plan thérapeutique, 39,28 % patients ont bénéficié d’un traitement par chimiothérapie et 7,18% ont été orientés
pour un traitement curatif chirurgical. Durant la période du COVID-19, près d’un tiers des patients soit 11,90% ont été au stade IV, avec un délai diagnostic qui a dépassé 1 mois chez 3,57% des cas.
Le pronostic du cancer bronchique est mauvais malgré les progrès diagnostiques et thérapeutiques. La meilleure stratégie actuelle reste la prévention et le dépistage précoce chez les patients exposés aux facteurs de risque est à considérer dans notre pays à fin d’améliorer la survie.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Cancer bronchique primitif [texte imprimé] / Bouhoui, Nadia, Auteur ; Faid, Kenza, Auteur ; Benchalal, Rahima, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (218 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexes
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Mots-clés : Cancer bronchique primitif Prise en charge COVID 19 Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Le cancer du poumon reste un problème de santé majeur dans le monde, il occupe le premier rang en termes d’incidence et de mortalité par cancer à travers le monde et bien que la prédominance masculine reste un constat classique.
L’objectif de ce travail est d’évaluer le profil épidémiologique, radio-clinique, histologique, les stades diagnostiques des cas de cancer bronchique et l’impact de la COVID 19 sur sa prise en charge.
Cette étude épidémiologique est rétrospective descriptive, se porte sur 84 cas de cancer bronchique primitif, colligé au service de pneumologie, CHU de Bejaia, allant janvier 2018 à décembre 2022.
L’âge moyen du diagnostic était de 65,5 ans, le sexe ration est de 5 hommes /1 femme.71,42% des cas étaient des fumeurs dont la moyenne de consommation du tabac est de 45,16PA.
une exposition professionnelle a été constatée chez 13.09% des patients. les symptômes les plus fréquents amenant les patients à consulter étaient la dyspnée dans 34,56%, la toux dans 33,9% suivi par les douleurs thoraciques dans 19,85% des cas ,un tiers des patients avaient des signes généraux au moment du diagnostic .L’examen pleuropulmonaire était anormal dans 55,95% des cas ,des signes en rapport avec l’extension locorégionale étaient majoritaires(68,09%) , suivi par des signes de localisation secondaire (27,66%) .L’image thoracique la plus fréquente était l’opacité arrondie intra parenchymateuse dans 33% des et l’atteinte pleurale était associée dans 29% .Le diagnostic positif était porté par la fibroscopie bronchique dans 65,72% des cas, suivi par la biopsie pleurale 12,85% et la biopsie transpariétale dans 11,43 des cas . Le type histologique le plus fréquent était les adénocarcinomes (57,14 %), puis les carcinomes épidermoïdes (19,04 %). Le délai diagnostic était entre 5 et 15 jours chez près de la moitié des cas (41,67%). Le stade IV était le plus fréquent (59,52 %). Les sites métastatiques les plus fréquents étaient les métastases hépatiques dans 30 %, cérébrales 20 % et les métastases osseuses dans 18% des cas. Sur le plan thérapeutique, 39,28 % patients ont bénéficié d’un traitement par chimiothérapie et 7,18% ont été orientés
pour un traitement curatif chirurgical. Durant la période du COVID-19, près d’un tiers des patients soit 11,90% ont été au stade IV, avec un délai diagnostic qui a dépassé 1 mois chez 3,57% des cas.
Le pronostic du cancer bronchique est mauvais malgré les progrès diagnostiques et thérapeutiques. La meilleure stratégie actuelle reste la prévention et le dépistage précoce chez les patients exposés aux facteurs de risque est à considérer dans notre pays à fin d’améliorer la survie.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M12/2023 M12/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Tumeurs et maladies diverses Exclu du prêt
Titre : Cancer bronchique primitif Type de document : document électronique Auteurs : Bouhoui, Nadia, Auteur ; Faid, Kenza, Auteur ; Benchalal, Rahima, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (218 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexes
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Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Cancer bronchique primitif Prise en charge COVID 19 Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Le cancer du poumon reste un problème de santé majeur dans le monde, il occupe le premier rang en termes d’incidence et de mortalité par cancer à travers le monde et bien que la prédominance masculine reste un constat classique.
L’objectif de ce travail est d’évaluer le profil épidémiologique, radio-clinique, histologique, les stades diagnostiques des cas de cancer bronchique et l’impact de la COVID 19 sur sa prise en charge.
Cette étude épidémiologique est rétrospective descriptive, se porte sur 84 cas de cancer bronchique primitif, colligé au service de pneumologie, CHU de Bejaia, allant janvier 2018 à décembre 2022.
L’âge moyen du diagnostic était de 65,5 ans, le sexe ration est de 5 hommes /1 femme.71,42% des cas étaient des fumeurs dont la moyenne de consommation du tabac est de 45,16PA.
une exposition professionnelle a été constatée chez 13.09% des patients. les symptômes les plus fréquents amenant les patients à consulter étaient la dyspnée dans 34,56%, la toux dans 33,9% suivi par les douleurs thoraciques dans 19,85% des cas ,un tiers des patients avaient des signes généraux au moment du diagnostic .L’examen pleuropulmonaire était anormal dans 55,95% des cas ,des signes en rapport avec l’extension locorégionale étaient majoritaires(68,09%) , suivi par des signes de localisation secondaire (27,66%) .L’image thoracique la plus fréquente était l’opacité arrondie intra parenchymateuse dans 33% des et l’atteinte pleurale était associée dans 29% .Le diagnostic positif était porté par la fibroscopie bronchique dans 65,72% des cas, suivi par la biopsie pleurale 12,85% et la biopsie transpariétale dans 11,43 des cas . Le type histologique le plus fréquent était les adénocarcinomes (57,14 %), puis les carcinomes épidermoïdes (19,04 %). Le délai diagnostic était entre 5 et 15 jours chez près de la moitié des cas (41,67%). Le stade IV était le plus fréquent (59,52 %). Les sites métastatiques les plus fréquents étaient les métastases hépatiques dans 30 %, cérébrales 20 % et les métastases osseuses dans 18% des cas. Sur le plan thérapeutique, 39,28 % patients ont bénéficié d’un traitement par chimiothérapie et 7,18% ont été orientés
pour un traitement curatif chirurgical. Durant la période du COVID-19, près d’un tiers des patients soit 11,90% ont été au stade IV, avec un délai diagnostic qui a dépassé 1 mois chez 3,57% des cas.
Le pronostic du cancer bronchique est mauvais malgré les progrès diagnostiques et thérapeutiques. La meilleure stratégie actuelle reste la prévention et le dépistage précoce chez les patients exposés aux facteurs de risque est à considérer dans notre pays à fin d’améliorer la survie.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Cancer bronchique primitif [document électronique] / Bouhoui, Nadia, Auteur ; Faid, Kenza, Auteur ; Benchalal, Rahima, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (218 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
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Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Cancer bronchique primitif Prise en charge COVID 19 Index. décimale : 616.994 Cancer Résumé : Le cancer du poumon reste un problème de santé majeur dans le monde, il occupe le premier rang en termes d’incidence et de mortalité par cancer à travers le monde et bien que la prédominance masculine reste un constat classique.
L’objectif de ce travail est d’évaluer le profil épidémiologique, radio-clinique, histologique, les stades diagnostiques des cas de cancer bronchique et l’impact de la COVID 19 sur sa prise en charge.
Cette étude épidémiologique est rétrospective descriptive, se porte sur 84 cas de cancer bronchique primitif, colligé au service de pneumologie, CHU de Bejaia, allant janvier 2018 à décembre 2022.
L’âge moyen du diagnostic était de 65,5 ans, le sexe ration est de 5 hommes /1 femme.71,42% des cas étaient des fumeurs dont la moyenne de consommation du tabac est de 45,16PA.
une exposition professionnelle a été constatée chez 13.09% des patients. les symptômes les plus fréquents amenant les patients à consulter étaient la dyspnée dans 34,56%, la toux dans 33,9% suivi par les douleurs thoraciques dans 19,85% des cas ,un tiers des patients avaient des signes généraux au moment du diagnostic .L’examen pleuropulmonaire était anormal dans 55,95% des cas ,des signes en rapport avec l’extension locorégionale étaient majoritaires(68,09%) , suivi par des signes de localisation secondaire (27,66%) .L’image thoracique la plus fréquente était l’opacité arrondie intra parenchymateuse dans 33% des et l’atteinte pleurale était associée dans 29% .Le diagnostic positif était porté par la fibroscopie bronchique dans 65,72% des cas, suivi par la biopsie pleurale 12,85% et la biopsie transpariétale dans 11,43 des cas . Le type histologique le plus fréquent était les adénocarcinomes (57,14 %), puis les carcinomes épidermoïdes (19,04 %). Le délai diagnostic était entre 5 et 15 jours chez près de la moitié des cas (41,67%). Le stade IV était le plus fréquent (59,52 %). Les sites métastatiques les plus fréquents étaient les métastases hépatiques dans 30 %, cérébrales 20 % et les métastases osseuses dans 18% des cas. Sur le plan thérapeutique, 39,28 % patients ont bénéficié d’un traitement par chimiothérapie et 7,18% ont été orientés
pour un traitement curatif chirurgical. Durant la période du COVID-19, près d’un tiers des patients soit 11,90% ont été au stade IV, avec un délai diagnostic qui a dépassé 1 mois chez 3,57% des cas.
Le pronostic du cancer bronchique est mauvais malgré les progrès diagnostiques et thérapeutiques. La meilleure stratégie actuelle reste la prévention et le dépistage précoce chez les patients exposés aux facteurs de risque est à considérer dans notre pays à fin d’améliorer la survie.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM12/2023 CDM12/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Tumeurs et maladies diverses Exclu du prêt Documents numériques
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Cancer bronchique primitifURLCancer bronchique primitif / Hamouche, Maada
PermalinkPermalinkCancer du colon / Oulebsir, Anais
PermalinkPermalinkCancer de la parotide diagnostic et prise en charge / Bensalem, Nazim
PermalinkPermalinkLe cancer du sein dans le parcours d'une vie / Arnaud-Goddet, Martine
PermalinkÉcoulements mamelonnaires / Hamouche, Massiba
PermalinkPermalinkL’état de l’art dans les voies d’abordes méningiomes de l’étage antérieur de la base du crâne / Adda, Sabrina
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