Titre : | Prise ne charge du syndrome de la jonction pyélo-urétérale au service de chirurgie pédiatrique du CHU Bejaia : (a propos de 28 cas) | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Agueni Feriel, Auteur ; Bektache Katia, Auteur ; Dr. Lounis, Boudiaf, Directeur de thèse | Editeur : | Béjaia : Faculté de médecine | Année de publication : | 2022 | Importance : | 1 vol. (192 f.) | Présentation : | ill. | Format : | 30 cm | Note générale : | Bibliogr | Langues : | Français | Catégories : | Santé
| Mots-clés : | Enfant Syndrome de la jonction pyélo-urétérale Sténose Hydronéphrose Sonde double J | Index. décimale : | 618.92 Pédiatrie | Résumé : | Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU) est l’uropathie congénitale la plus fréquente. Il correspond à une dilatation des cavités pyélo-calicielles en amont d’un obstacle organique ou fonctionnel siégeant au niveau de la JPU. Le traitement de référence est la pyéloplastie selon Anderson-Hynes.
Il s’agit d’une étude rétrospective menée au service de chirurgie infantile du CHU de Bejaïa incluant tous les enfants ayant présenté un SJPU et bénéficié d’une pyéloplastie selon Anderson-Hynes entre Janvier 2020 et Décembre 2021. Le but de ce travail est d’étudier la prise en charge du SJPU et plus spécifiquement de comparer entre deux techniques de drainage : la sonde double J et la néphrostomie.
28 enfants ont été pris en charge. L’âge moyen était de 4 ans et le sexe ratio de 2,1. Le SJPU était du côté gauche L’hydronéphrose était diagnostiquée en anténatal dans 50 % des cas. En postnatal, le dans 53,5% des cas et bilatéral dans 17,9%.maître symptôme était la douleur abdominale (25%). Le couple échographie-scintigraphie rénale a été fait chez tous les malades en préopératoire. Une néphrostomie percutanée de décharge a été réalisée en urgence dans deux (7,1%) cas. 29 pyéloplasties ont été réalisées, trois par voie cœlioscopique puis converties et le reste à ciel ouvert. Une sonde double J a été placée dans 51,7% des cas et une sonde de néphrostomie dans 48,3%. La durée moyenne d’intervention était de 97 minutes pour les pyéloplasties à ciel ouvert contre 170 minutes pour les cœlioscopies converties. Le groupe de la sonde double J a nécessité un séjour moyen de 4,2 jours, la sonde a été retirée après 3 mois en moyenne,alors que le groupe de la néphrostomie avait une durée moyenne d’hospitalisation plus longue (11,9 jours). Le taux global de complications était de 34,5% fait de complications précoces (21,4%) dans le groupe de néphrostomie et de complications tardives (46,7%)dans le groupe de la sonde double J. Tous les malades ont été suivis en postopératoire n utilisant l’échographie et la scintigraphie rénale avec un recul moyen de 17 mois. Le taux global de succès était de 86,2%. Quatre patients du groupe de la sonde double J avaient une hydronéphrose persistante avec un mauvais drainage et ont nécessité une reprise.
Notre étude montre que la pyéloplastie à ciel ouvert garde toujours de bons résultats, et que la durée du séjour hospitalier est nettement inférieure chez le groupe ayant bénéficié d’un drainage par une sonde double J, mais les constatations de récidive au sein de ce groupe rendent important de revoir les indications de mise en place et de retrait des sondes en temps opportun. | Note de contenu : | Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales |
Prise ne charge du syndrome de la jonction pyélo-urétérale au service de chirurgie pédiatrique du CHU Bejaia : (a propos de 28 cas) [texte imprimé] / Agueni Feriel, Auteur ; Bektache Katia, Auteur ; Dr. Lounis, Boudiaf, Directeur de thèse . - Béjaia : Faculté de médecine, 2022 . - 1 vol. (192 f.) : ill. ; 30 cm. Bibliogr Langues : Français Catégories : | Santé
| Mots-clés : | Enfant Syndrome de la jonction pyélo-urétérale Sténose Hydronéphrose Sonde double J | Index. décimale : | 618.92 Pédiatrie | Résumé : | Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU) est l’uropathie congénitale la plus fréquente. Il correspond à une dilatation des cavités pyélo-calicielles en amont d’un obstacle organique ou fonctionnel siégeant au niveau de la JPU. Le traitement de référence est la pyéloplastie selon Anderson-Hynes.
Il s’agit d’une étude rétrospective menée au service de chirurgie infantile du CHU de Bejaïa incluant tous les enfants ayant présenté un SJPU et bénéficié d’une pyéloplastie selon Anderson-Hynes entre Janvier 2020 et Décembre 2021. Le but de ce travail est d’étudier la prise en charge du SJPU et plus spécifiquement de comparer entre deux techniques de drainage : la sonde double J et la néphrostomie.
28 enfants ont été pris en charge. L’âge moyen était de 4 ans et le sexe ratio de 2,1. Le SJPU était du côté gauche L’hydronéphrose était diagnostiquée en anténatal dans 50 % des cas. En postnatal, le dans 53,5% des cas et bilatéral dans 17,9%.maître symptôme était la douleur abdominale (25%). Le couple échographie-scintigraphie rénale a été fait chez tous les malades en préopératoire. Une néphrostomie percutanée de décharge a été réalisée en urgence dans deux (7,1%) cas. 29 pyéloplasties ont été réalisées, trois par voie cœlioscopique puis converties et le reste à ciel ouvert. Une sonde double J a été placée dans 51,7% des cas et une sonde de néphrostomie dans 48,3%. La durée moyenne d’intervention était de 97 minutes pour les pyéloplasties à ciel ouvert contre 170 minutes pour les cœlioscopies converties. Le groupe de la sonde double J a nécessité un séjour moyen de 4,2 jours, la sonde a été retirée après 3 mois en moyenne,alors que le groupe de la néphrostomie avait une durée moyenne d’hospitalisation plus longue (11,9 jours). Le taux global de complications était de 34,5% fait de complications précoces (21,4%) dans le groupe de néphrostomie et de complications tardives (46,7%)dans le groupe de la sonde double J. Tous les malades ont été suivis en postopératoire n utilisant l’échographie et la scintigraphie rénale avec un recul moyen de 17 mois. Le taux global de succès était de 86,2%. Quatre patients du groupe de la sonde double J avaient une hydronéphrose persistante avec un mauvais drainage et ont nécessité une reprise.
Notre étude montre que la pyéloplastie à ciel ouvert garde toujours de bons résultats, et que la durée du séjour hospitalier est nettement inférieure chez le groupe ayant bénéficié d’un drainage par une sonde double J, mais les constatations de récidive au sein de ce groupe rendent important de revoir les indications de mise en place et de retrait des sondes en temps opportun. | Note de contenu : | Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales |
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