| Titre : | Détresse respiratoire chez le nouveau-né | | Type de document : | document électronique | | Auteurs : | Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2023 | | Importance : | 1 vol. (111 p.) | | Présentation : | ill. | | Format : | CD-Room | | Note générale : | Annexes
Bibliogr. | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Pédiatrie
| | Mots-clés : | Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né | | Index. décimale : | 618.92 Pédiatrie | | Résumé : | Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. | | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Détresse respiratoire chez le nouveau-né [document électronique] / Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (111 p.) : ill. ; CD-Room. Annexes
Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Pédiatrie
| | Mots-clés : | Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né | | Index. décimale : | 618.92 Pédiatrie | | Résumé : | Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. | | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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