Titre : | Prise en charge thérapeutique du cancer du rectum et facteurs pronostiques | Type de document : | document électronique | Auteurs : | Zaidi Sylia, Auteur ; Zoughbi Meriem, Auteur ; Dr. Salim, Belkherchi, Directeur de thèse | Editeur : | Béjaia : Faculté de médecine | Année de publication : | 2023 | Importance : | 8,24 Mo | Présentation : | ill. | Format : | Pdf | Note générale : | Annexes
Bibliogr. | Langues : | Français | Catégories : | Santé
| Mots-clés : | Cancer Rectum Prise en charge | Index. décimale : | 616.99 Tumeurs et maladies diverses | Résumé : | Le cancer du rectum est un cancer fréquent à l’échelle mondiale et en Algérie. Son traitement a connu plusieurs progrès depuis l’introduction de la notion du mésorectum par le professeur Heald en 1982 ainsi que sa technique « Total Mesorectal Excision » en 1986, mais son pronostic reste mauvais en raison du retard diagnostic.
Cette étude est rétrospective, portant sur 61 cas de cancer rectal colligés sur une période de 4 ans s’étendant du janvier 2015 au décembre 2018 explorés au service et pris en charge au service de chirurgie générale au CHU Bejaia.
L’intérêt portait sur l’étude des aspects épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer du rectum dans le service de chirurgie viscérale du CHU de Béjaia au sein de l’unité khellil -Amrane. Cette étude nous a permis d’établir la moyenne d’âge qui était 61 ans avec un sexe ratio de 1,22, les signes cliniques étaient prédominés par les rectorragies chez 45 cas (73,77%).
Au toucher rectal, la tumeur siégeait le plus souvent au moyen rectum chez 21 cas (34,42%). Le type histologique le plus fréquent à la biopsie était l’adénocarcinome Lieberkuhnien chez 58 cas (95%). Dans cette série le stade III était le plus fréquent chez 29 cas (47,54%) . Une radio-chimiothérapie concomitante (RCC) était adoptée chez 38 patients (62,29 %), cette association préopératoire devient le standard suivi, comme le recommande les différents consensus récents.
Le taux de chirurgie conservatrice était élevé dans cette série avec des cas (70,37%%), ce qui rejoint les constatations des différentes séries et ceci en raison des nouvelles techniques d’anastomoses et du traitement néoadjuvant.
La morbidité post opératoire représentait chez cas (41%) et nous avons noté un cas de mortalité post opératoire. Le recul était insuffisant pour évaluer la survie à 5 ans.
Le pronostic du cancer du rectum reste toujours sombre dans notre contexte vu le retard de diagnostic et la prise en charge thérapeutique.
De ces différents résultats découle la nécessité d’élaborer des stratégies de dépistage et de prévention à l’échelle nationale. Les radiologues doivent standariser les comptes rendus et connaître les pratiques thérapeutiques selon le stade de l’extension tumorale pour savoir quelles informations les cliniciens attendent de l'imagerie, notamment pour prévoir le taux de récidive. | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine |
Prise en charge thérapeutique du cancer du rectum et facteurs pronostiques [document électronique] / Zaidi Sylia, Auteur ; Zoughbi Meriem, Auteur ; Dr. Salim, Belkherchi, Directeur de thèse . - Béjaia : Faculté de médecine, 2023 . - 8,24 Mo : ill. ; Pdf. Annexes
Bibliogr. Langues : Français Catégories : | Santé
| Mots-clés : | Cancer Rectum Prise en charge | Index. décimale : | 616.99 Tumeurs et maladies diverses | Résumé : | Le cancer du rectum est un cancer fréquent à l’échelle mondiale et en Algérie. Son traitement a connu plusieurs progrès depuis l’introduction de la notion du mésorectum par le professeur Heald en 1982 ainsi que sa technique « Total Mesorectal Excision » en 1986, mais son pronostic reste mauvais en raison du retard diagnostic.
Cette étude est rétrospective, portant sur 61 cas de cancer rectal colligés sur une période de 4 ans s’étendant du janvier 2015 au décembre 2018 explorés au service et pris en charge au service de chirurgie générale au CHU Bejaia.
L’intérêt portait sur l’étude des aspects épidémiologique clinique et thérapeutique du cancer du rectum dans le service de chirurgie viscérale du CHU de Béjaia au sein de l’unité khellil -Amrane. Cette étude nous a permis d’établir la moyenne d’âge qui était 61 ans avec un sexe ratio de 1,22, les signes cliniques étaient prédominés par les rectorragies chez 45 cas (73,77%).
Au toucher rectal, la tumeur siégeait le plus souvent au moyen rectum chez 21 cas (34,42%). Le type histologique le plus fréquent à la biopsie était l’adénocarcinome Lieberkuhnien chez 58 cas (95%). Dans cette série le stade III était le plus fréquent chez 29 cas (47,54%) . Une radio-chimiothérapie concomitante (RCC) était adoptée chez 38 patients (62,29 %), cette association préopératoire devient le standard suivi, comme le recommande les différents consensus récents.
Le taux de chirurgie conservatrice était élevé dans cette série avec des cas (70,37%%), ce qui rejoint les constatations des différentes séries et ceci en raison des nouvelles techniques d’anastomoses et du traitement néoadjuvant.
La morbidité post opératoire représentait chez cas (41%) et nous avons noté un cas de mortalité post opératoire. Le recul était insuffisant pour évaluer la survie à 5 ans.
Le pronostic du cancer du rectum reste toujours sombre dans notre contexte vu le retard de diagnostic et la prise en charge thérapeutique.
De ces différents résultats découle la nécessité d’élaborer des stratégies de dépistage et de prévention à l’échelle nationale. Les radiologues doivent standariser les comptes rendus et connaître les pratiques thérapeutiques selon le stade de l’extension tumorale pour savoir quelles informations les cliniciens attendent de l'imagerie, notamment pour prévoir le taux de récidive. | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine |
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