| Titre : | Glomérulonéphrite extramembraneuse primitive | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Mendil, Melissa, Auteur ; Rahmani, Amira, Auteur ; Bessam Salim, Nassim, Autre ; Mouloud Ziani, Autre ; Sabrina Kherraz, Autre ; Saidi, Fouzia, Autre | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2024/2025 | | Importance : | 1 vol. (142 p.) | | Présentation : | (ill., fig.) | | Format : | 30 cm | | Note générale : | Bibliogr., Annexes | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Néphrologie
| | Mots-clés : | La glomérulonéphrite extramembraneuse GEM Syndrome néphrotique | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | La glomérulonéphrite extramembraneuse (GEM) est l’une des principales causes du syndrome néphrotique chez l’adulte. Grâce aux marqueurs immunologiques (anti-PLA2R, anti-THSD7A), la distinction entre formes primitives et secondaires s’est améliorée.
Cette étude rétrospective descriptive monocentrique a analysé les caractéristiques cliniques, biologiques, histologiques, thérapeutiques et évolutives des patients atteints de glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) primitive suivis au CHU de Béjaïa entre 2020 et 2025.
Les données de 16 patients (14 GEM primitives, 2 secondaires) ont été collectées à partir des dossiers médicaux. Les critères d’inclusion comprenaient un diagnostic confirmé par des éléments cliniques, biologiques, immunologiques (anticorps antiPLA2R/THSD7A) ou histologiques. Les variables étudiées incluaient les données sociodémographiques, cliniques, biologiques,
les traitements (rituximab, cyclophosphamide + corticoïdes) et l’évolution (protéinurie, DFG, rechutes, complications). L’analyse statistique a été réalisée avec le logiciel Jamovi.
La population comprenait 62,5 % d’hommes, avec un âge moyen de 47,3 ± 14,3 ans. Les anticorps anti-PLA2R étaient positifs chez 68,8 % des patients. Une biopsie rénale, réalisée chez 75 % des cas, a confirmé des dépôts d’IgG extramembraneux. Le rituximab était le traitement principal (71,4 %), suivi du schéma de Ponticelli (14,3 %). À la dernière évaluation, la protéinurie moyenne était de 3,2 g/24h et le DFG moyen de 89,9 mL/min/1,73 m². Une rémission complète ou partielle a été observée chez 57,1 % des patients, avec 64,3 % de rechutes et une mortalité de 7,1 %.
Cette étude confirme la prédominance masculine, l’efficacité du rituximab et la nécessité d’un suivi prolongé en raison des rechutes fréquentes. Elle enrichit les données sur la GEM primitive en contexte algérien, soulignant l’importance des marqueurs immunologiques et d’une prise en charge individualisée. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude on vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Glomérulonéphrite extramembraneuse primitive [texte imprimé] / Mendil, Melissa, Auteur ; Rahmani, Amira, Auteur ; Bessam Salim, Nassim, Autre ; Mouloud Ziani, Autre ; Sabrina Kherraz, Autre ; Saidi, Fouzia, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024/2025 . - 1 vol. (142 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm. Bibliogr., Annexes Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Néphrologie
| | Mots-clés : | La glomérulonéphrite extramembraneuse GEM Syndrome néphrotique | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | La glomérulonéphrite extramembraneuse (GEM) est l’une des principales causes du syndrome néphrotique chez l’adulte. Grâce aux marqueurs immunologiques (anti-PLA2R, anti-THSD7A), la distinction entre formes primitives et secondaires s’est améliorée.
Cette étude rétrospective descriptive monocentrique a analysé les caractéristiques cliniques, biologiques, histologiques, thérapeutiques et évolutives des patients atteints de glomérulonéphrite extra-membraneuse (GEM) primitive suivis au CHU de Béjaïa entre 2020 et 2025.
Les données de 16 patients (14 GEM primitives, 2 secondaires) ont été collectées à partir des dossiers médicaux. Les critères d’inclusion comprenaient un diagnostic confirmé par des éléments cliniques, biologiques, immunologiques (anticorps antiPLA2R/THSD7A) ou histologiques. Les variables étudiées incluaient les données sociodémographiques, cliniques, biologiques,
les traitements (rituximab, cyclophosphamide + corticoïdes) et l’évolution (protéinurie, DFG, rechutes, complications). L’analyse statistique a été réalisée avec le logiciel Jamovi.
La population comprenait 62,5 % d’hommes, avec un âge moyen de 47,3 ± 14,3 ans. Les anticorps anti-PLA2R étaient positifs chez 68,8 % des patients. Une biopsie rénale, réalisée chez 75 % des cas, a confirmé des dépôts d’IgG extramembraneux. Le rituximab était le traitement principal (71,4 %), suivi du schéma de Ponticelli (14,3 %). À la dernière évaluation, la protéinurie moyenne était de 3,2 g/24h et le DFG moyen de 89,9 mL/min/1,73 m². Une rémission complète ou partielle a été observée chez 57,1 % des patients, avec 64,3 % de rechutes et une mortalité de 7,1 %.
Cette étude confirme la prédominance masculine, l’efficacité du rituximab et la nécessité d’un suivi prolongé en raison des rechutes fréquentes. Elle enrichit les données sur la GEM primitive en contexte algérien, soulignant l’importance des marqueurs immunologiques et d’une prise en charge individualisée. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude on vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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