| Titre : | Le rétrécissement aortique : profil épidémiologique au service de cardiologie du CHU de Béjaia | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Zaoud, Salima, Auteur ; Touati, Bahia, Auteur ; Farid Bennour, Autre ; Ferkane, Abdelouhab, Autre ; Nasri, Aghilas, Autre ; Zammouche, Ilhem, Autre | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2024/2025 | | Importance : | 1 vol. (129 p.) | | Présentation : | (ill., fig.) | | Format : | 30 cm | | Note générale : | Bibliogr. | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Cardiologie
| | Mots-clés : | Rétrécissement aortique La valvulopathie cardiaque Cardiologie | | Index. décimale : | 616.1 Maladies de l'appareil cardio-vasculaire | | Résumé : | Le rétrécissement aortique est la valvulopathie cardiaque la plus fréquente dans les pays développés. Elle correspond à une réduction de la surface valvulaire aortique fonctionnelle créant un obstacle à l’éjection du ventricule gauche.
La sténose aortique a longtemps été considérée comme un processus passif de dégénérescence. Il est aujourd'hui considéré comme une pathologie « atherosclerosis-like », car sa physiopathologie est fortement similaire à celle de l’athérosclérose.
Les signes fonctionnels de la SA surviennent à l’effort est sont représentés par la dyspnée, l'angor et la syncope/lipothymie.
À l’examen physique, on cherche principalement un souffle systolique au niveau du foyer aortique irradiant aux régions carotidiennes. L'examen clé pour le diagnostic et l’évaluation de la sévérité de la SA est l’échocardiographie transthoracique. Elle permet de décrire l’aspect de la valve et de mesurer les différents paramètres (Vmax, Gmoy, SVA). Elle permet également d’évaluer le retentissement de la SA sur les cavités cardiaques (principalement le VG, mais également les oreillettes et l’aorte
ascendante).
Dans notre étude, nous avons inclus 25 dossiers de patients, tous porteurs d’une SA dont le diagnostic ou le suivi préopératoire a été effectué au niveau de l’unité HDJ du service de cardiologie du CHU de Béjaïa sur une période de 2 ans
Sur les 25 patients :
• Légère prédominance féminine (56% de femmes, sex-ratio à 0.78).
• Âge moyen à 63.7 ans (80% < 75 ans).
• 64% en surpoids ou obèses (BMI moyen 27.84 kg/m²), 52% d’hypertendus, 40% de dyslipidémies, 24% de diabétiques.
• Découverte de la SA fortuitement dans 36% des cas, à l’occasion d’un symptôme dans 60% des cas avec la dyspnée d’effort (NYHA > II) comme symptôme le plus fréquent.
• L’HVG et les troubles de la repolarisation sont les anomalies électriques les plus fréquentes. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Le rétrécissement aortique : profil épidémiologique au service de cardiologie du CHU de Béjaia [texte imprimé] / Zaoud, Salima, Auteur ; Touati, Bahia, Auteur ; Farid Bennour, Autre ; Ferkane, Abdelouhab, Autre ; Nasri, Aghilas, Autre ; Zammouche, Ilhem, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024/2025 . - 1 vol. (129 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm. Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Cardiologie
| | Mots-clés : | Rétrécissement aortique La valvulopathie cardiaque Cardiologie | | Index. décimale : | 616.1 Maladies de l'appareil cardio-vasculaire | | Résumé : | Le rétrécissement aortique est la valvulopathie cardiaque la plus fréquente dans les pays développés. Elle correspond à une réduction de la surface valvulaire aortique fonctionnelle créant un obstacle à l’éjection du ventricule gauche.
La sténose aortique a longtemps été considérée comme un processus passif de dégénérescence. Il est aujourd'hui considéré comme une pathologie « atherosclerosis-like », car sa physiopathologie est fortement similaire à celle de l’athérosclérose.
Les signes fonctionnels de la SA surviennent à l’effort est sont représentés par la dyspnée, l'angor et la syncope/lipothymie.
À l’examen physique, on cherche principalement un souffle systolique au niveau du foyer aortique irradiant aux régions carotidiennes. L'examen clé pour le diagnostic et l’évaluation de la sévérité de la SA est l’échocardiographie transthoracique. Elle permet de décrire l’aspect de la valve et de mesurer les différents paramètres (Vmax, Gmoy, SVA). Elle permet également d’évaluer le retentissement de la SA sur les cavités cardiaques (principalement le VG, mais également les oreillettes et l’aorte
ascendante).
Dans notre étude, nous avons inclus 25 dossiers de patients, tous porteurs d’une SA dont le diagnostic ou le suivi préopératoire a été effectué au niveau de l’unité HDJ du service de cardiologie du CHU de Béjaïa sur une période de 2 ans
Sur les 25 patients :
• Légère prédominance féminine (56% de femmes, sex-ratio à 0.78).
• Âge moyen à 63.7 ans (80% < 75 ans).
• 64% en surpoids ou obèses (BMI moyen 27.84 kg/m²), 52% d’hypertendus, 40% de dyslipidémies, 24% de diabétiques.
• Découverte de la SA fortuitement dans 36% des cas, à l’occasion d’un symptôme dans 60% des cas avec la dyspnée d’effort (NYHA > II) comme symptôme le plus fréquent.
• L’HVG et les troubles de la repolarisation sont les anomalies électriques les plus fréquentes. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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