| Titre : | Les cancers gynécologiques au CHU de Béjaïa : profil épidémiologique et clinique | | Type de document : | document électronique | | Auteurs : | Mohamed Benali, Hakim, Auteur ; Bitout, Fouzia, Autre ; Boualem Bellouze, Autre ; Hania Choulak, Autre | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2024-2025 | | Importance : | 1 Vol. (166 p.) | | Présentation : | (ill., fig.) | | Format : | CD-Room | | Note générale : | bibliogr. | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Gynécologie obstétrique
| | Mots-clés : | Les cancers gynécologiques Le profil épidémiologique Le profil clinique gynécologie | | Index. décimale : | 618 Autres branches de la médecine . Gynécologie et obstétrique | | Résumé : | Les cancers gynécologiques représentent un enjeu majeur de santé publique en raison de leur fréquence et de leur impact sur la morbidité et la mortalité féminine. Ce travail, réalisé au CHU de Béjaïa durant l’année 2024, avait pour objectif principal de décrire le profil épidémiologique et clinique des cancers gynécologiques pris en charge dans notre service.
Notre étude a inclus toutes les patientes hospitalisées avec un diagnostic histologique confirmé de cancer gynécologique (endomètre
,sarcomes utérins, col de l’utérus, ovaire, vulve). L’analyse a porté sur la fréquence, l’âge, les circonstances de découverte, la
classification histologique et FIGO, ainsi que la prise en charge chirurgicale.
Les résultats montrent une prédominance du cancer de l’ovaire (43,8 %) et du cancer de l’endomètre (40 %). Les sarcomes utérins
représentaient 5 % des cas, tandis que les cancers du col et de la vulve étaient plus rares. L’âge moyen variait de 49 ans (col) à 67 ans (vulve). Les principales circonstances de découverte étaient les métrorragies postménopausiques,les douleurs abdominales et les lésions vulvaires chroniques. Les formes histologiques retrouvées étaient dominées par l’adénocarcinome endométrioïde, le carcinome épidermoïde et le carcinome séreux de haut grade. La majorité des patientes étaient diagnostiquées à des stades avancés. Le traitement chirurgical a constitué la base de la prise en charge, associé selon les cas à la radio- ou à la chimiothérapie.
Ces résultats confirment la gravité des cancers gynécologiques, marqués par un retard fréquent au diagnostic, et soulignent la nécessité de renforcer le dépistage, la prévention et la sensibilisation des patientes afin d’améliorer le pronostic. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Les cancers gynécologiques au CHU de Béjaïa : profil épidémiologique et clinique [document électronique] / Mohamed Benali, Hakim, Auteur ; Bitout, Fouzia, Autre ; Boualem Bellouze, Autre ; Hania Choulak, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (166 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room. bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Gynécologie obstétrique
| | Mots-clés : | Les cancers gynécologiques Le profil épidémiologique Le profil clinique gynécologie | | Index. décimale : | 618 Autres branches de la médecine . Gynécologie et obstétrique | | Résumé : | Les cancers gynécologiques représentent un enjeu majeur de santé publique en raison de leur fréquence et de leur impact sur la morbidité et la mortalité féminine. Ce travail, réalisé au CHU de Béjaïa durant l’année 2024, avait pour objectif principal de décrire le profil épidémiologique et clinique des cancers gynécologiques pris en charge dans notre service.
Notre étude a inclus toutes les patientes hospitalisées avec un diagnostic histologique confirmé de cancer gynécologique (endomètre
,sarcomes utérins, col de l’utérus, ovaire, vulve). L’analyse a porté sur la fréquence, l’âge, les circonstances de découverte, la
classification histologique et FIGO, ainsi que la prise en charge chirurgicale.
Les résultats montrent une prédominance du cancer de l’ovaire (43,8 %) et du cancer de l’endomètre (40 %). Les sarcomes utérins
représentaient 5 % des cas, tandis que les cancers du col et de la vulve étaient plus rares. L’âge moyen variait de 49 ans (col) à 67 ans (vulve). Les principales circonstances de découverte étaient les métrorragies postménopausiques,les douleurs abdominales et les lésions vulvaires chroniques. Les formes histologiques retrouvées étaient dominées par l’adénocarcinome endométrioïde, le carcinome épidermoïde et le carcinome séreux de haut grade. La majorité des patientes étaient diagnostiquées à des stades avancés. Le traitement chirurgical a constitué la base de la prise en charge, associé selon les cas à la radio- ou à la chimiothérapie.
Ces résultats confirment la gravité des cancers gynécologiques, marqués par un retard fréquent au diagnostic, et soulignent la nécessité de renforcer le dépistage, la prévention et la sensibilisation des patientes afin d’améliorer le pronostic. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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