| Titre : | Toxicité rénale des anticancéreux | | Type de document : | document électronique | | Auteurs : | Addoui, Adel, Auteur ; Aitaissa, Koutbe Islem, Auteur ; Sabrina Kherraz, Autre ; Bellik, Nabil, Autre ; Saidi, Fouzia, Autre ; Bessam, Nassim Salim, Auteur | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2024-2025 | | Importance : | 1 Vol. (100 p.) | | Présentation : | (ill., fig.) | | Format : | CD-Room | | Note générale : | Bibliogr. | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Maladies de l'appareil génito-urinaire
| | Mots-clés : | Anticancéreux Néphrotoxicité Chimiothérapie Sels de platine Insuffisance rénale aiguë Fonction rénale Prévention Facteurs de risque Hydratation Surveillance | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | La néphrotoxicité induite par les traitements anticancéreux représente une complication fréquente, parfois grave, et constitue un enjeu majeur dans la prise en charge globale des patients atteints de cancer. Ce travail s’intéresse aux mécanismes physiopathologiques de l’atteinte rénale induite par différentes classes d’agents anticancéreux, notamment les sels de platine, les
inhibiteurs des points de contrôle immunitaire, les antiangiogéniques et les thérapies ciblées.
L’atteinte peut concerner différentes structures rénales : le parenchyme tubulointerstitiel, les glomérules, ou encore le réseau vasculaire. Nous avons choisi d’illustrer cette toxicité à travers deux cas cliniques rencontrés dans un service hospitalier, mettant en évidence des insuffisances rénales aiguës secondaires à une chimiothérapie. L’analyse de ces cas met en lumière le rôle clé de facteurs de risque tels que l’âge, la fonction rénale préexistante, l’état d’hydratation, l’association à d’autres médicaments néphrotoxiques, et les modalités d’administration des traitements. Cette étude discute également les stratégies préventives actuelles, parmi lesquelles on retrouve l’évaluation systématique de la fonction rénale, l’hyperhydratation, la correction des troubles électrolytiques, l’adaptation posologique selon la clairance de la créatinine, et le recours à des schémas d’administration moins agressifs. Une attention particulière est portée aux sels de platine, molécules de référence en oncologie mais particulièrement néphrotoxique, pour lesquels des protocoles de prévention spécifiques ont été développés. Ce travail souligne la nécessité d’une
vigilance constante chez les patients traités par chimiothérapie, avec une collaboration étroite entre oncologues, néphrologues afin d’optimiser l’efficacité thérapeutique tout en réduisant le risque de complications rénales, parfois irréversibles.
| | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Toxicité rénale des anticancéreux [document électronique] / Addoui, Adel, Auteur ; Aitaissa, Koutbe Islem, Auteur ; Sabrina Kherraz, Autre ; Bellik, Nabil, Autre ; Saidi, Fouzia, Autre ; Bessam, Nassim Salim, Auteur . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (100 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room. Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Maladies de l'appareil génito-urinaire
| | Mots-clés : | Anticancéreux Néphrotoxicité Chimiothérapie Sels de platine Insuffisance rénale aiguë Fonction rénale Prévention Facteurs de risque Hydratation Surveillance | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | La néphrotoxicité induite par les traitements anticancéreux représente une complication fréquente, parfois grave, et constitue un enjeu majeur dans la prise en charge globale des patients atteints de cancer. Ce travail s’intéresse aux mécanismes physiopathologiques de l’atteinte rénale induite par différentes classes d’agents anticancéreux, notamment les sels de platine, les
inhibiteurs des points de contrôle immunitaire, les antiangiogéniques et les thérapies ciblées.
L’atteinte peut concerner différentes structures rénales : le parenchyme tubulointerstitiel, les glomérules, ou encore le réseau vasculaire. Nous avons choisi d’illustrer cette toxicité à travers deux cas cliniques rencontrés dans un service hospitalier, mettant en évidence des insuffisances rénales aiguës secondaires à une chimiothérapie. L’analyse de ces cas met en lumière le rôle clé de facteurs de risque tels que l’âge, la fonction rénale préexistante, l’état d’hydratation, l’association à d’autres médicaments néphrotoxiques, et les modalités d’administration des traitements. Cette étude discute également les stratégies préventives actuelles, parmi lesquelles on retrouve l’évaluation systématique de la fonction rénale, l’hyperhydratation, la correction des troubles électrolytiques, l’adaptation posologique selon la clairance de la créatinine, et le recours à des schémas d’administration moins agressifs. Une attention particulière est portée aux sels de platine, molécules de référence en oncologie mais particulièrement néphrotoxique, pour lesquels des protocoles de prévention spécifiques ont été développés. Ce travail souligne la nécessité d’une
vigilance constante chez les patients traités par chimiothérapie, avec une collaboration étroite entre oncologues, néphrologues afin d’optimiser l’efficacité thérapeutique tout en réduisant le risque de complications rénales, parfois irréversibles.
| | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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