| Titre : | Profil des insuffisants rénaux aigues hospitalisés | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Chikhoune, Sylia, Auteur ; Chendouh, Said, Auteur ; Mouloud Ziani, Autre ; Lina Ghebghoub, Autre ; Bellik, Nabil, Autre ; Sabrina Kherraz, Autre ; Bessam, Nassim Salim, Autre | | Editeur : | Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine | | Année de publication : | 2024-2025 | | Importance : | 1 Vol. (136 p.) | | Présentation : | (ill., fig.) | | Format : | 30 Cm | | Note générale : | Bibliogr. | | Langues : | Français Langues originales : Français | | Catégories : | Maladies de l'appareil génito-urinaire
| | Mots-clés : | Insuffisance rénal aiguë Épidémiologie Comorbidité Hémodialyse Pronostic Milieu hospitalier KDIGO | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | L’insuffisance rénale aiguë (IRA) constitue une complication fréquente en milieu hospitalier, associée à une morbi-mortalité importante. L’objectif de ce travail était de décrire le profil épidémiologique, clinique, biologique et évolutif des patients hospitalisés pour IRA au service denéphrologie du CHU de Béjaïa.
Il s’agit d’une étude rétrospective, menée de janvier 2022 à décembre 2024, incluant 68 patients répondant aux critères diagnostiques KDIGO. L’incidence hospitalière de l’IRA a progressé de 7,69 % en 2022 à 16 % en 2024. L’âge moyen des patients était de 62 ans, avec un sex-ratio équilibré (1,06). Les principales comorbidités étaient l’hypertension artérielle (58,8 %), le diabète (47 %) et les cardiopathies (20,6 %).
Sur le plan clinique et biologique, l’IRA était majoritairement fonctionnelle (51,5 %), dominée par la déshydratation, et le plus souvent classée au stade 3 KDIGO (72 %). Plus d’un tiers des patients (38,2 %) ont nécessité une hémodialyse. L’évolution a été marquée par une récupération rénale dans 32,4 % des cas, une aggravation ou un état stationnaire dans 33,8 %, et un taux de mortalité
observé de 2,9 %, probablement sous-estimé du fait des pertes de suivi (27,9 %).
Cette étude met en évidence la fréquence croissante de l’IRA dans notre contexte, son lien avec les comorbidités chroniques et l’importance d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge adaptée pour améliorer le pronostic. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
Profil des insuffisants rénaux aigues hospitalisés [texte imprimé] / Chikhoune, Sylia, Auteur ; Chendouh, Said, Auteur ; Mouloud Ziani, Autre ; Lina Ghebghoub, Autre ; Bellik, Nabil, Autre ; Sabrina Kherraz, Autre ; Bessam, Nassim Salim, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (136 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm. Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français | Catégories : | Maladies de l'appareil génito-urinaire
| | Mots-clés : | Insuffisance rénal aiguë Épidémiologie Comorbidité Hémodialyse Pronostic Milieu hospitalier KDIGO | | Index. décimale : | 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire | | Résumé : | L’insuffisance rénale aiguë (IRA) constitue une complication fréquente en milieu hospitalier, associée à une morbi-mortalité importante. L’objectif de ce travail était de décrire le profil épidémiologique, clinique, biologique et évolutif des patients hospitalisés pour IRA au service denéphrologie du CHU de Béjaïa.
Il s’agit d’une étude rétrospective, menée de janvier 2022 à décembre 2024, incluant 68 patients répondant aux critères diagnostiques KDIGO. L’incidence hospitalière de l’IRA a progressé de 7,69 % en 2022 à 16 % en 2024. L’âge moyen des patients était de 62 ans, avec un sex-ratio équilibré (1,06). Les principales comorbidités étaient l’hypertension artérielle (58,8 %), le diabète (47 %) et les cardiopathies (20,6 %).
Sur le plan clinique et biologique, l’IRA était majoritairement fonctionnelle (51,5 %), dominée par la déshydratation, et le plus souvent classée au stade 3 KDIGO (72 %). Plus d’un tiers des patients (38,2 %) ont nécessité une hémodialyse. L’évolution a été marquée par une récupération rénale dans 32,4 % des cas, une aggravation ou un état stationnaire dans 33,8 %, et un taux de mortalité
observé de 2,9 %, probablement sous-estimé du fait des pertes de suivi (27,9 %).
Cette étude met en évidence la fréquence croissante de l’IRA dans notre contexte, son lien avec les comorbidités chroniques et l’importance d’un diagnostic précoce et d’une prise en charge adaptée pour améliorer le pronostic. | | Note de contenu : | Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales |
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