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Auteur Dr. Sabrina, Boufarou
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesCryptococcose neuroméningée / Karima Herbi
Titre : Cryptococcose neuroméningée : A propos de deux cas Type de document : texte imprimé Auteurs : Karima Herbi, Auteur ; Khalil Iarichen, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2019 Importance : 1 vol. (118 f.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Catégories : Santé Mots-clés : Cryptococcose Neuroméningée Index. décimale : 616.9 Autres maladies Résumé : La cryptococcose neuroméningée est une infection rare dont le pronostic reste sévère même chez les patients immunocompétents. En raison de l'absence de spécificité clinique, radiologique, histologique et de l'importance pronostique d'un diagnostic précoce. Sa recherche ne doit pas être réservée aux seul patients immunodéprimés.
Elle est généralement diagnostiquée à un stade avancé de la maladie SIDA et dans la majorité des cas de façon fortuite. La forme clinique la plus fréquente de la cryptococcose est une méningo - encéphalite disséminée. Les symptômes cliniques sont variables et non spécifiques : céphalées, altération de la conscience et fièvre modérée dans la majorité des cas, mais aussi des vertiges, irritabilité, crises convulsives et déficit moteur peuvent apparaitre. Le diagnostic s’appuie sur la mise en évidence de la levure dans le prélèvement du liquide cérébro-spinal (LCS) ou dans d’autres échantillons biologiques. En parallèle, des dosages de l’antigène cryptococcique dans le sérum et le LCS sont effectués afin de déterminer le titre. L’association de deux antifongiques, l’Amphoterecine B et la Flucytosine est prescrite dans les cas les plus sévères pour de 2 semaines de traitement. Ce traitement est relai pendant 08 semaines par le Fluconazole, suivi d’un traitement prophylactique pour éviter les rechutes.Elle est grevée d’une lourde mortalité d’où la nécessité d’un diagnostic précoce et un traitement adapté afin d’améliorer le pronostic.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine Cryptococcose neuroméningée : A propos de deux cas [texte imprimé] / Karima Herbi, Auteur ; Khalil Iarichen, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2019 . - 1 vol. (118 f.) : ill. ; 30 cm.
Bibliogr.
Langues : Français
Catégories : Santé Mots-clés : Cryptococcose Neuroméningée Index. décimale : 616.9 Autres maladies Résumé : La cryptococcose neuroméningée est une infection rare dont le pronostic reste sévère même chez les patients immunocompétents. En raison de l'absence de spécificité clinique, radiologique, histologique et de l'importance pronostique d'un diagnostic précoce. Sa recherche ne doit pas être réservée aux seul patients immunodéprimés.
Elle est généralement diagnostiquée à un stade avancé de la maladie SIDA et dans la majorité des cas de façon fortuite. La forme clinique la plus fréquente de la cryptococcose est une méningo - encéphalite disséminée. Les symptômes cliniques sont variables et non spécifiques : céphalées, altération de la conscience et fièvre modérée dans la majorité des cas, mais aussi des vertiges, irritabilité, crises convulsives et déficit moteur peuvent apparaitre. Le diagnostic s’appuie sur la mise en évidence de la levure dans le prélèvement du liquide cérébro-spinal (LCS) ou dans d’autres échantillons biologiques. En parallèle, des dosages de l’antigène cryptococcique dans le sérum et le LCS sont effectués afin de déterminer le titre. L’association de deux antifongiques, l’Amphoterecine B et la Flucytosine est prescrite dans les cas les plus sévères pour de 2 semaines de traitement. Ce traitement est relai pendant 08 semaines par le Fluconazole, suivi d’un traitement prophylactique pour éviter les rechutes.Elle est grevée d’une lourde mortalité d’où la nécessité d’un diagnostic précoce et un traitement adapté afin d’améliorer le pronostic.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M24/2019 M24/2019 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies Exclu du prêt
Titre : Cryptococcose neuroméningée : a propos de deux cas Type de document : document électronique Auteurs : Karima Herbi, Auteur ; Khalil Iarichen, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2019 Importance : 2,52 Mo Présentation : ill. Format : Note générale : Bibliogr. Langues : Français Catégories : Santé Mots-clés : Cryptococcose Neuroméningée Index. décimale : 616.9 Autres maladies Résumé : La cryptococcose neuroméningée est une infection rare dont le pronostic reste sévère même chez les patients immunocompétents. En raison de l'absence de spécificité clinique, radiologique, histologique et de l'importance pronostique d'un diagnostic précoce. Sa recherche ne doit pas être réservée aux seul patients immunodéprimés.
Elle est généralement diagnostiquée à un stade avancé de la maladie SIDA et dans la majorité des cas de façon fortuite. La forme clinique la plus fréquente de la cryptococcose est une méningo - encéphalite disséminée. Les symptômes cliniques sont variables et non spécifiques : céphalées, altération de la conscience et fièvre modérée dans la majorité des cas, mais aussi des vertiges, irritabilité, crises convulsives et déficit moteur peuvent apparaitre. Le diagnostic s’appuie sur la mise en évidence de la levure dans le prélèvement du liquide cérébro-spinal (LCS) ou dans d’autres échantillons biologiques. En parallèle, des dosages de l’antigène cryptococcique dans le sérum et le LCS sont effectués afin de déterminer le titre. L’association de deux antifongiques, l’Amphoterecine B et la Flucytosine est prescrite dans les cas les plus sévères pour de 2 semaines de traitement. Ce traitement est relai pendant 08 semaines par le Fluconazole, suivi d’un traitement prophylactique pour éviter les rechutes.Elle est grevée d’une lourde mortalité d’où la nécessité d’un diagnostic précoce et un traitement adapté afin d’améliorer le pronostic.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine Cryptococcose neuroméningée : a propos de deux cas [document électronique] / Karima Herbi, Auteur ; Khalil Iarichen, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2019 . - 2,52 Mo : ill. ; Pdf.
Bibliogr.
Langues : Français
Catégories : Santé Mots-clés : Cryptococcose Neuroméningée Index. décimale : 616.9 Autres maladies Résumé : La cryptococcose neuroméningée est une infection rare dont le pronostic reste sévère même chez les patients immunocompétents. En raison de l'absence de spécificité clinique, radiologique, histologique et de l'importance pronostique d'un diagnostic précoce. Sa recherche ne doit pas être réservée aux seul patients immunodéprimés.
Elle est généralement diagnostiquée à un stade avancé de la maladie SIDA et dans la majorité des cas de façon fortuite. La forme clinique la plus fréquente de la cryptococcose est une méningo - encéphalite disséminée. Les symptômes cliniques sont variables et non spécifiques : céphalées, altération de la conscience et fièvre modérée dans la majorité des cas, mais aussi des vertiges, irritabilité, crises convulsives et déficit moteur peuvent apparaitre. Le diagnostic s’appuie sur la mise en évidence de la levure dans le prélèvement du liquide cérébro-spinal (LCS) ou dans d’autres échantillons biologiques. En parallèle, des dosages de l’antigène cryptococcique dans le sérum et le LCS sont effectués afin de déterminer le titre. L’association de deux antifongiques, l’Amphoterecine B et la Flucytosine est prescrite dans les cas les plus sévères pour de 2 semaines de traitement. Ce traitement est relai pendant 08 semaines par le Fluconazole, suivi d’un traitement prophylactique pour éviter les rechutes.Elle est grevée d’une lourde mortalité d’où la nécessité d’un diagnostic précoce et un traitement adapté afin d’améliorer le pronostic.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM24/2019 CDM24/2019 Mémoire Electonique Salle multimédia Maladies Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
Cryptococcose neuroméningée : A propos de deux casURLÉpidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia / Amel, Hachemi
Titre : Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia Type de document : texte imprimé Auteurs : Amel, Hachemi, Auteur ; Amina, Issaad, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse Editeur : Béjaia : Université de Béjaia Année de publication : 2020 Importance : 1 vol. (153 f.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Catégories : Santé Mots-clés : Infection urinaire ECBU Entérobactéries BLSE Résistance aux antibiotiques Index. décimale : 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire Résumé : Suivre l’évolution du profil épidémiologique des entérobactéries uropathogènes productrices de bêta-lactamases à spectre élargi (E-BLSE) et décrire leur niveau actuel de résistance aux antibiotiques au CHU de Bejaia.
Il s’agit d’une étude rétrospective sur une durée de trois ans (du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2019) concernant toutes les souches non redondantes d’E-BLSE isolées à partir des prélèvements urinaires, à visée diagnostique, adressés au laboratoire de microbiologie de l’hôpital FRANTZ FANON.
Chaque prélèvement urinaire adressé au laboratoire a fait l’objet d’un examen
cytobactériologique comportant :
•une uroculture avec dénombrement de germes (bactériurie)
•un examen microscopique permettant d’évaluer la leucocyturie et les autres éléments figurés de l’urine (hématies, cristaux. . .).
L’identification des bactéries et de leur antibiogramme a été réalisée par méthode automatisée sur Microscan Walkaway ; et la production de bêta-lactamases à spectre élargi (BLSE), détectée par l’automate, a été confirmée par un test de synergie.
Sur une période de 3 ans, 53 patients ont été inclus dans l’étude, et sur l’ensemble de leurs prélèvements urinaires on a isolé 14 souches d’entérobactéries productrices de BLSE soit une prévalence de 26.41 %, on a remarqué une diminution du pourcentage par rapport à un précèdent travail enregistré par Djahida et al (37.1%) en 2011 sur le même sujet dans un hôpital à Tlemcen mais qui reste un taux important.
L’Escherichia coli est l’espèce prédominante au sein des EBLSE représentant 50 %, suivie de klebsiella pneumoniae représentant 29 % puis vient Enterobacter avec une prévalence de 21% (enterobacter clocae7%, enterobacter aerogenes 7% et enterobacter spp 7%).
L’étude de l’antibioresistance a mis en évidence des résistances croisées a la cotrimoxasole et les quinolones, par contre l’amikacine reste l’aminoside actif contre les BLSE en comparaison a la gentamycine pour laquelle on a enregistré des taux de résistance assez augmentés ; en ce qui concerne la fosfomycine molécule a spécificité particulièrement urinaire garde une sensibilité élevée.
En revanche nos résultats ont montré la persistance d’une sensibilité élevée aux carbapénèmes.
Cette étude a montré que notre épidémiologie en matière d’EBLSE uropathogènes est conforme aux données de la littérature, en l’occurrence, la prévalence des EBLSE est un fait préoccupant. Ces E-BLSE sont généralement résistantes aux autres familles d’antibiotiques (appartiennent aux bactéries multirésistantes ou BMR), notamment aux molécules utiles en urologie.
Une meilleure connaissance de l’épidémiologie et des profils de résistance des germes les plus incriminés s’avère utile pour optimiser le choix de l’antibiothérapie probabiliste et afin de maîtriser la résistance aux antibiotiques.
Elles font l’objet de programmes locaux de surveillance dans notre pays, mais la lutte peine encore à se mettre en place faute de moyens techniques et humains ; et parfois par manque de volonté.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia [texte imprimé] / Amel, Hachemi, Auteur ; Amina, Issaad, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse . - Béjaia : Université de Béjaia, 2020 . - 1 vol. (153 f.) : ill. ; 30 cm.
Bibliogr.
Langues : Français
Catégories : Santé Mots-clés : Infection urinaire ECBU Entérobactéries BLSE Résistance aux antibiotiques Index. décimale : 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire Résumé : Suivre l’évolution du profil épidémiologique des entérobactéries uropathogènes productrices de bêta-lactamases à spectre élargi (E-BLSE) et décrire leur niveau actuel de résistance aux antibiotiques au CHU de Bejaia.
Il s’agit d’une étude rétrospective sur une durée de trois ans (du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2019) concernant toutes les souches non redondantes d’E-BLSE isolées à partir des prélèvements urinaires, à visée diagnostique, adressés au laboratoire de microbiologie de l’hôpital FRANTZ FANON.
Chaque prélèvement urinaire adressé au laboratoire a fait l’objet d’un examen
cytobactériologique comportant :
•une uroculture avec dénombrement de germes (bactériurie)
•un examen microscopique permettant d’évaluer la leucocyturie et les autres éléments figurés de l’urine (hématies, cristaux. . .).
L’identification des bactéries et de leur antibiogramme a été réalisée par méthode automatisée sur Microscan Walkaway ; et la production de bêta-lactamases à spectre élargi (BLSE), détectée par l’automate, a été confirmée par un test de synergie.
Sur une période de 3 ans, 53 patients ont été inclus dans l’étude, et sur l’ensemble de leurs prélèvements urinaires on a isolé 14 souches d’entérobactéries productrices de BLSE soit une prévalence de 26.41 %, on a remarqué une diminution du pourcentage par rapport à un précèdent travail enregistré par Djahida et al (37.1%) en 2011 sur le même sujet dans un hôpital à Tlemcen mais qui reste un taux important.
L’Escherichia coli est l’espèce prédominante au sein des EBLSE représentant 50 %, suivie de klebsiella pneumoniae représentant 29 % puis vient Enterobacter avec une prévalence de 21% (enterobacter clocae7%, enterobacter aerogenes 7% et enterobacter spp 7%).
L’étude de l’antibioresistance a mis en évidence des résistances croisées a la cotrimoxasole et les quinolones, par contre l’amikacine reste l’aminoside actif contre les BLSE en comparaison a la gentamycine pour laquelle on a enregistré des taux de résistance assez augmentés ; en ce qui concerne la fosfomycine molécule a spécificité particulièrement urinaire garde une sensibilité élevée.
En revanche nos résultats ont montré la persistance d’une sensibilité élevée aux carbapénèmes.
Cette étude a montré que notre épidémiologie en matière d’EBLSE uropathogènes est conforme aux données de la littérature, en l’occurrence, la prévalence des EBLSE est un fait préoccupant. Ces E-BLSE sont généralement résistantes aux autres familles d’antibiotiques (appartiennent aux bactéries multirésistantes ou BMR), notamment aux molécules utiles en urologie.
Une meilleure connaissance de l’épidémiologie et des profils de résistance des germes les plus incriminés s’avère utile pour optimiser le choix de l’antibiothérapie probabiliste et afin de maîtriser la résistance aux antibiotiques.
Elles font l’objet de programmes locaux de surveillance dans notre pays, mais la lutte peine encore à se mettre en place faute de moyens techniques et humains ; et parfois par manque de volonté.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M11/2020 M11/2020 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies de l'appareil génito-urinaire (Urologie, Néphrologie) Exclu du prêt Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia / Amel, Hachemi
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Titre : Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia Type de document : document électronique Auteurs : Amel, Hachemi, Auteur ; Amina, Issaad, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse Editeur : Béjaia : Université de Béjaia Année de publication : 2020 Importance : 3,57 Mo Présentation : ill. Format : Note générale : Bibliogr. Langues : Français Catégories : Santé Mots-clés : Infection urinaire ECBU Entérobactéries BLSE Résistance aux antibiotiques Index. décimale : 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire Résumé : Suivre l’évolution du profil épidémiologique des entérobactéries uropathogènes productrices de bêta-lactamases à spectre élargi (E-BLSE) et décrire leur niveau actuel de résistance aux antibiotiques au CHU de Bejaia.
Il s’agit d’une étude rétrospective sur une durée de trois ans (du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2019) concernant toutes les souches non redondantes d’E-BLSE isolées à partir des prélèvements urinaires, à visée diagnostique, adressés au laboratoire de microbiologie de l’hôpital FRANTZ FANON.
Chaque prélèvement urinaire adressé au laboratoire a fait l’objet d’un examen
cytobactériologique comportant :
•une uroculture avec dénombrement de germes (bactériurie)
•un examen microscopique permettant d’évaluer la leucocyturie et les autres éléments figurés de l’urine (hématies, cristaux. . .).
L’identification des bactéries et de leur antibiogramme a été réalisée par méthode automatisée sur Microscan Walkaway ; et la production de bêta-lactamases à spectre élargi (BLSE), détectée par l’automate, a été confirmée par un test de synergie.
Sur une période de 3 ans, 53 patients ont été inclus dans l’étude, et sur l’ensemble de leurs prélèvements urinaires on a isolé 14 souches d’entérobactéries productrices de BLSE soit une prévalence de 26.41 %, on a remarqué une diminution du pourcentage par rapport à un précèdent travail enregistré par Djahida et al (37.1%) en 2011 sur le même sujet dans un hôpital à Tlemcen mais qui reste un taux important.
L’Escherichia coli est l’espèce prédominante au sein des EBLSE représentant 50 %, suivie de klebsiella pneumoniae représentant 29 % puis vient Enterobacter avec une prévalence de 21% (enterobacter clocae7%, enterobacter aerogenes 7% et enterobacter spp 7%).
L’étude de l’antibioresistance a mis en évidence des résistances croisées a la cotrimoxasole et les quinolones, par contre l’amikacine reste l’aminoside actif contre les BLSE en comparaison a la gentamycine pour laquelle on a enregistré des taux de résistance assez augmentés ; en ce qui concerne la fosfomycine molécule a spécificité particulièrement urinaire garde une sensibilité élevée.
En revanche nos résultats ont montré la persistance d’une sensibilité élevée aux carbapénèmes.
Cette étude a montré que notre épidémiologie en matière d’EBLSE uropathogènes est conforme aux données de la littérature, en l’occurrence, la prévalence des EBLSE est un fait préoccupant. Ces E-BLSE sont généralement résistantes aux autres familles d’antibiotiques (appartiennent aux bactéries multirésistantes ou BMR), notamment aux molécules utiles en urologie.
Une meilleure connaissance de l’épidémiologie et des profils de résistance des germes les plus incriminés s’avère utile pour optimiser le choix de l’antibiothérapie probabiliste et afin de maîtriser la résistance aux antibiotiques.
Elles font l’objet de programmes locaux de surveillance dans notre pays, mais la lutte peine encore à se mettre en place faute de moyens techniques et humains ; et parfois par manque de volonté.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productrices de bêtalactamases à spectre élargi en infectiologie au CHU de Béjaia [document électronique] / Amel, Hachemi, Auteur ; Amina, Issaad, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse . - Béjaia : Université de Béjaia, 2020 . - 3,57 Mo : ill. ; Pdf.
Bibliogr.
Langues : Français
Catégories : Santé Mots-clés : Infection urinaire ECBU Entérobactéries BLSE Résistance aux antibiotiques Index. décimale : 616.6 Maladies de l'appareil génito-urinaire Résumé : Suivre l’évolution du profil épidémiologique des entérobactéries uropathogènes productrices de bêta-lactamases à spectre élargi (E-BLSE) et décrire leur niveau actuel de résistance aux antibiotiques au CHU de Bejaia.
Il s’agit d’une étude rétrospective sur une durée de trois ans (du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2019) concernant toutes les souches non redondantes d’E-BLSE isolées à partir des prélèvements urinaires, à visée diagnostique, adressés au laboratoire de microbiologie de l’hôpital FRANTZ FANON.
Chaque prélèvement urinaire adressé au laboratoire a fait l’objet d’un examen
cytobactériologique comportant :
•une uroculture avec dénombrement de germes (bactériurie)
•un examen microscopique permettant d’évaluer la leucocyturie et les autres éléments figurés de l’urine (hématies, cristaux. . .).
L’identification des bactéries et de leur antibiogramme a été réalisée par méthode automatisée sur Microscan Walkaway ; et la production de bêta-lactamases à spectre élargi (BLSE), détectée par l’automate, a été confirmée par un test de synergie.
Sur une période de 3 ans, 53 patients ont été inclus dans l’étude, et sur l’ensemble de leurs prélèvements urinaires on a isolé 14 souches d’entérobactéries productrices de BLSE soit une prévalence de 26.41 %, on a remarqué une diminution du pourcentage par rapport à un précèdent travail enregistré par Djahida et al (37.1%) en 2011 sur le même sujet dans un hôpital à Tlemcen mais qui reste un taux important.
L’Escherichia coli est l’espèce prédominante au sein des EBLSE représentant 50 %, suivie de klebsiella pneumoniae représentant 29 % puis vient Enterobacter avec une prévalence de 21% (enterobacter clocae7%, enterobacter aerogenes 7% et enterobacter spp 7%).
L’étude de l’antibioresistance a mis en évidence des résistances croisées a la cotrimoxasole et les quinolones, par contre l’amikacine reste l’aminoside actif contre les BLSE en comparaison a la gentamycine pour laquelle on a enregistré des taux de résistance assez augmentés ; en ce qui concerne la fosfomycine molécule a spécificité particulièrement urinaire garde une sensibilité élevée.
En revanche nos résultats ont montré la persistance d’une sensibilité élevée aux carbapénèmes.
Cette étude a montré que notre épidémiologie en matière d’EBLSE uropathogènes est conforme aux données de la littérature, en l’occurrence, la prévalence des EBLSE est un fait préoccupant. Ces E-BLSE sont généralement résistantes aux autres familles d’antibiotiques (appartiennent aux bactéries multirésistantes ou BMR), notamment aux molécules utiles en urologie.
Une meilleure connaissance de l’épidémiologie et des profils de résistance des germes les plus incriminés s’avère utile pour optimiser le choix de l’antibiothérapie probabiliste et afin de maîtriser la résistance aux antibiotiques.
Elles font l’objet de programmes locaux de surveillance dans notre pays, mais la lutte peine encore à se mettre en place faute de moyens techniques et humains ; et parfois par manque de volonté.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM11/2020 CDM11/2020 Mémoire Electonique Salle multimédia Maladies de l'appareil génito-urinaire (Urologie, Néphrologie) Exclu du prêt Documents numériques
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Épidémiologie des infections urinaires à entérobactéries productricesURLHépatite C chronique « Prise en charge diagnostique et thérapeutique » / Itariene Yasmina
Titre : Hépatite C chronique « Prise en charge diagnostique et thérapeutique » : a propos de 34 cas traités par « Sofosbuvir + Daclatasvir » au sein du service de maladies infectieuses, CHU de Béjaia durant la période de Janvier 2017 à Juin 2021 Type de document : texte imprimé Auteurs : Itariene Yasmina, Auteur ; Abderrahim Hitout, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse Editeur : Béjaia : Faculté de médecine Année de publication : 2021 Importance : 1 vol. (203 f.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Annexes.Bibliogr. Langues : Français Catégories : Santé Mots-clés : Hépatite C Fibrose Cirrhose Usagers de drogue IV Charge virale Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’objectif est d’étudier les modalités de prise en charge diagnostiques et thérapeutiques de l’infection par le VHC au service de maladies infectieuses du CHU de Bejaia, afin d’identifier et de décrire le profil épidémio-clinique et virologique retrouvé chez nos patients, ainsi que de déterminer le type de prise en charge thérapeutique adoptée dans notre service et son efficacité.
Etude rétrospective descriptive sur une période de 05 ans menée dans le service de maladies infectieuses, incluant tous les patients ayant une hépatite C chronique prouvée et qui ont été traités et suivis. Les données cliniques et paracliniques ont été recueillies à partir des dossiers papiers des patients.
Nous avons inclus 34 patients. L’âge moyen était de 58,82 ans, avec une tranche d’âge prédominante entre 40 et 59 ans. Le sexe masculin a prédominé. 58% des patients étaient originaires de la ville de Béjaia. Le facteur de risque majeur était les soins dentaires informels. La découverte était fortuite et les patients asymptomatiques dans la majorité des cas.
Les taux de transaminases étaient à 2N chez près de la moitié des patients. L’alphaphafoetoprotéine était normale dans la majorité des cas. Le génotype le plus retrouvé est le 1b suivi du 1a faisant du génotype 1 le plus retrouvé dans notre étude. Le stade de fibrose le plus retrouvé au fibrotest ou au fibroscan est le F4 avec deux cas au stade de cirrhose décompensée. Tous les malades ont été traités par l’association Sofosbuvir (400mg/j) + Daclatasvir (60mg/j) sur une durée de 12 à 24 semaines. 94% des cas ont eu une réponse virologique soutenue (RVS) sans le moindre effet secondaire durant le traitement.
L’hépatite C est un problème majeur de santé publique à travers le monde. Nos résultats sont dans l’ensemble corrélés à la littérature. Compte tenu de l’efficacité constatée depuis l’utilisation des antiviraux à action directe, la clé de la prise en charge et de l’éradication de cette affect ion, semble désormais basée sur le dépistage des populations à risque, afin d’isoler les cas positifs, les traiter et casser la chaine de transmission.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Hépatite C chronique « Prise en charge diagnostique et thérapeutique » : a propos de 34 cas traités par « Sofosbuvir + Daclatasvir » au sein du service de maladies infectieuses, CHU de Béjaia durant la période de Janvier 2017 à Juin 2021 [texte imprimé] / Itariene Yasmina, Auteur ; Abderrahim Hitout, Auteur ; Dr. Sabrina, Boufarou, Directeur de thèse . - Béjaia : Faculté de médecine, 2021 . - 1 vol. (203 f.) : ill. ; 30 cm.
Annexes.Bibliogr.
Langues : Français
Catégories : Santé Mots-clés : Hépatite C Fibrose Cirrhose Usagers de drogue IV Charge virale Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’objectif est d’étudier les modalités de prise en charge diagnostiques et thérapeutiques de l’infection par le VHC au service de maladies infectieuses du CHU de Bejaia, afin d’identifier et de décrire le profil épidémio-clinique et virologique retrouvé chez nos patients, ainsi que de déterminer le type de prise en charge thérapeutique adoptée dans notre service et son efficacité.
Etude rétrospective descriptive sur une période de 05 ans menée dans le service de maladies infectieuses, incluant tous les patients ayant une hépatite C chronique prouvée et qui ont été traités et suivis. Les données cliniques et paracliniques ont été recueillies à partir des dossiers papiers des patients.
Nous avons inclus 34 patients. L’âge moyen était de 58,82 ans, avec une tranche d’âge prédominante entre 40 et 59 ans. Le sexe masculin a prédominé. 58% des patients étaient originaires de la ville de Béjaia. Le facteur de risque majeur était les soins dentaires informels. La découverte était fortuite et les patients asymptomatiques dans la majorité des cas.
Les taux de transaminases étaient à 2N chez près de la moitié des patients. L’alphaphafoetoprotéine était normale dans la majorité des cas. Le génotype le plus retrouvé est le 1b suivi du 1a faisant du génotype 1 le plus retrouvé dans notre étude. Le stade de fibrose le plus retrouvé au fibrotest ou au fibroscan est le F4 avec deux cas au stade de cirrhose décompensée. Tous les malades ont été traités par l’association Sofosbuvir (400mg/j) + Daclatasvir (60mg/j) sur une durée de 12 à 24 semaines. 94% des cas ont eu une réponse virologique soutenue (RVS) sans le moindre effet secondaire durant le traitement.
L’hépatite C est un problème majeur de santé publique à travers le monde. Nos résultats sont dans l’ensemble corrélés à la littérature. Compte tenu de l’efficacité constatée depuis l’utilisation des antiviraux à action directe, la clé de la prise en charge et de l’éradication de cette affect ion, semble désormais basée sur le dépistage des populations à risque, afin d’isoler les cas positifs, les traiter et casser la chaine de transmission.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention de Diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M05/2021 M05/2021 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt Permalink



