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Titre : L’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpable : expérience du service Type de document : document électronique Auteurs : Benaissa, Asma, Auteur ; Benhama, Maya, Auteur ; Lounis Boudiaf, Autre ; Dahmoune, Fella, Autre ; Moussi, Mourad, Autre ; Berdjah, Aicha, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (118 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Testicule non palpable Laparoscopie Technique de Shehata Fertilité Dégénérescence maligne Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Le testicule non palpable (TNP) est une affection fréquente en chirurgie pédiatrique, représentant un défi à la fois diagnostique et thérapeutique. La cœlioscopie est aujourd’hui considérée comme la méthode de référence pour l’exploration de ces cas. La technique de Shehata constitue une alternative mini-invasive prometteuse, permettant la descente du testicule tout en préservant l’intégrité du pédicule vasculaire.
Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de deux ans (janvier 2022 – décembre 2023), incluant 84 testicules non palpables explorés par voie cœlioscopique au service de chirurgie pédiatrique du CHU de Bejaïa. Ont été analysés : la fréquence, l’âge, l’origine des patients, le côté atteint, la visualisation du testicule, la technique chirurgicale utilisée ainsi que les résultats per- et postopératoires.
Tous les patients ont bénéficié d’une exploration laparoscopique. Le testicule a été retrouvé dans 82% des cas ; 18 % ont été classés comme agénésies. L’âge médian des patients était de 3 ans, avec une prédominance de la tranche 1–3 ans (51 %). Le côté gauche était le plus atteint (47 %), il était bilatéral dans 24 % des cas. La technique de Shehata a été réalisée avec succès dans les cas de testicules intra-abdominaux hauts, permettant une descente progressive, sans atrophie rapportée à court et à un long terme.
La technique de Shehata s’est avérée efficace, sûre, et bien adaptée aux testicules intra-abdominaux haut situés. Toutefois, l’âge tardif de prise en charge observé souligne la nécessité d’un dépistage précoce, idéalement avant l’âge de 1 an, afin de préserver la fertilité et limiter les complications à long terme.
Cette étude confirme l’intérêt majeur de la cœlioscopie dans la prise en charge des TNP, en offrant une exploration précise et une orientation thérapeutique ciblée.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales L’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpable : expérience du service [document électronique] / Benaissa, Asma, Auteur ; Benhama, Maya, Auteur ; Lounis Boudiaf, Autre ; Dahmoune, Fella, Autre ; Moussi, Mourad, Autre ; Berdjah, Aicha, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (118 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Testicule non palpable Laparoscopie Technique de Shehata Fertilité Dégénérescence maligne Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Le testicule non palpable (TNP) est une affection fréquente en chirurgie pédiatrique, représentant un défi à la fois diagnostique et thérapeutique. La cœlioscopie est aujourd’hui considérée comme la méthode de référence pour l’exploration de ces cas. La technique de Shehata constitue une alternative mini-invasive prometteuse, permettant la descente du testicule tout en préservant l’intégrité du pédicule vasculaire.
Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de deux ans (janvier 2022 – décembre 2023), incluant 84 testicules non palpables explorés par voie cœlioscopique au service de chirurgie pédiatrique du CHU de Bejaïa. Ont été analysés : la fréquence, l’âge, l’origine des patients, le côté atteint, la visualisation du testicule, la technique chirurgicale utilisée ainsi que les résultats per- et postopératoires.
Tous les patients ont bénéficié d’une exploration laparoscopique. Le testicule a été retrouvé dans 82% des cas ; 18 % ont été classés comme agénésies. L’âge médian des patients était de 3 ans, avec une prédominance de la tranche 1–3 ans (51 %). Le côté gauche était le plus atteint (47 %), il était bilatéral dans 24 % des cas. La technique de Shehata a été réalisée avec succès dans les cas de testicules intra-abdominaux hauts, permettant une descente progressive, sans atrophie rapportée à court et à un long terme.
La technique de Shehata s’est avérée efficace, sûre, et bien adaptée aux testicules intra-abdominaux haut situés. Toutefois, l’âge tardif de prise en charge observé souligne la nécessité d’un dépistage précoce, idéalement avant l’âge de 1 an, afin de préserver la fertilité et limiter les complications à long terme.
Cette étude confirme l’intérêt majeur de la cœlioscopie dans la prise en charge des TNP, en offrant une exploration précise et une orientation thérapeutique ciblée.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM30/2025 CDM30/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
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L’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpableURLL’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpable / Benaissa, Asma
Titre : L’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpable : expérience du service Type de document : texte imprimé Auteurs : Benaissa, Asma, Auteur ; Benhama, Maya, Auteur ; Lounis Boudiaf, Autre ; Dahmoune, Fella, Autre ; Moussi, Mourad, Autre ; Berdjah, Aicha, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (118 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 Cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Testicule non palpable Laparoscopie Technique de Shehata Fertilité Dégénérescence maligne Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Le testicule non palpable (TNP) est une affection fréquente en chirurgie pédiatrique, représentant un défi à la fois diagnostique et thérapeutique. La cœlioscopie est aujourd’hui considérée comme la méthode de référence pour l’exploration de ces cas. La technique de Shehata constitue une alternative mini-invasive prometteuse, permettant la descente du testicule tout en préservant l’intégrité du pédicule vasculaire.
Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de deux ans (janvier 2022 – décembre 2023), incluant 84 testicules non palpables explorés par voie cœlioscopique au service de chirurgie pédiatrique du CHU de Bejaïa. Ont été analysés : la fréquence, l’âge, l’origine des patients, le côté atteint, la visualisation du testicule, la technique chirurgicale utilisée ainsi que les résultats per- et postopératoires.
Tous les patients ont bénéficié d’une exploration laparoscopique. Le testicule a été retrouvé dans 82% des cas ; 18 % ont été classés comme agénésies. L’âge médian des patients était de 3 ans, avec une prédominance de la tranche 1–3 ans (51 %). Le côté gauche était le plus atteint (47 %), il était bilatéral dans 24 % des cas. La technique de Shehata a été réalisée avec succès dans les cas de testicules intra-abdominaux hauts, permettant une descente progressive, sans atrophie rapportée à court et à un long terme.
La technique de Shehata s’est avérée efficace, sûre, et bien adaptée aux testicules intra-abdominaux haut situés. Toutefois, l’âge tardif de prise en charge observé souligne la nécessité d’un dépistage précoce, idéalement avant l’âge de 1 an, afin de préserver la fertilité et limiter les complications à long terme.
Cette étude confirme l’intérêt majeur de la cœlioscopie dans la prise en charge des TNP, en offrant une exploration précise et une orientation thérapeutique ciblée.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales L’apport de la coelioscopie dans la prise en Charge du testicule non palpable : expérience du service [texte imprimé] / Benaissa, Asma, Auteur ; Benhama, Maya, Auteur ; Lounis Boudiaf, Autre ; Dahmoune, Fella, Autre ; Moussi, Mourad, Autre ; Berdjah, Aicha, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (118 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Testicule non palpable Laparoscopie Technique de Shehata Fertilité Dégénérescence maligne Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Le testicule non palpable (TNP) est une affection fréquente en chirurgie pédiatrique, représentant un défi à la fois diagnostique et thérapeutique. La cœlioscopie est aujourd’hui considérée comme la méthode de référence pour l’exploration de ces cas. La technique de Shehata constitue une alternative mini-invasive prometteuse, permettant la descente du testicule tout en préservant l’intégrité du pédicule vasculaire.
Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive menée sur une période de deux ans (janvier 2022 – décembre 2023), incluant 84 testicules non palpables explorés par voie cœlioscopique au service de chirurgie pédiatrique du CHU de Bejaïa. Ont été analysés : la fréquence, l’âge, l’origine des patients, le côté atteint, la visualisation du testicule, la technique chirurgicale utilisée ainsi que les résultats per- et postopératoires.
Tous les patients ont bénéficié d’une exploration laparoscopique. Le testicule a été retrouvé dans 82% des cas ; 18 % ont été classés comme agénésies. L’âge médian des patients était de 3 ans, avec une prédominance de la tranche 1–3 ans (51 %). Le côté gauche était le plus atteint (47 %), il était bilatéral dans 24 % des cas. La technique de Shehata a été réalisée avec succès dans les cas de testicules intra-abdominaux hauts, permettant une descente progressive, sans atrophie rapportée à court et à un long terme.
La technique de Shehata s’est avérée efficace, sûre, et bien adaptée aux testicules intra-abdominaux haut situés. Toutefois, l’âge tardif de prise en charge observé souligne la nécessité d’un dépistage précoce, idéalement avant l’âge de 1 an, afin de préserver la fertilité et limiter les complications à long terme.
Cette étude confirme l’intérêt majeur de la cœlioscopie dans la prise en charge des TNP, en offrant une exploration précise et une orientation thérapeutique ciblée.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M30/2025 M30/2025 Mémoire Salle de projection Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : document électronique Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [document électronique] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM37/2025 CDM37/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
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Asphyxie périnataleURLAsphyxie périnatale / Maizia, Nihad
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : texte imprimé Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 Cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [texte imprimé] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M37/2025 M37/2025 Mémoire Salle de projection Pédiatrie Exclu du prêt Etude épidémiologique des cancers de l’enfant au service de pédiatrie du CHU de Bejaia 2020-2025 / Bouadloune, Sara
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Titre : Etude épidémiologique des cancers de l’enfant au service de pédiatrie du CHU de Bejaia 2020-2025 Type de document : document électronique Auteurs : Bouadloune, Sara, Auteur ; Bouahmed, Mounia, Auteur ; Dahmoune, Fella, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Lounis Boudiaf, Autre ; Bouzida, Karima, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (116 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Tumeur:Pédiatrie Epidémiologie LAL LAM Histiocytose Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les cancers de l’enfant, bien que rares, représentent un enjeu majeur de santé publique en raisonde leur morbi-mortalité et des besoins spécifiques qu’ils impliquent en matière de diagnostic, de traitement et d’accompagnement. La présente étude vise à dresser un état des lieux des cancers pédiatriques diagnostiqués et pris en charge dans la wilaya de Béjaïa.
Décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des cancers de l’enfant au sein de l’unité d’oncologie pédiatrique du CHU de Béjaïa, depuis sa création en 29 octobre 2020.
Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 84 cas de cancers pédiatriques recensés entre 29 octobre 2020 et 1 juin 2025. Les données recueillies comprennent l’âge, le sexe, le type de cancer, les signes cliniques révélateurs, les modalités thérapeutiques et l’évolution des patients.
L’âge moyen des enfants pris en charge était de 6 ans, avec des extrêmes allant de 6 mois à 15 ans. La majorité des patients étaient de sexe féminin (58,3 %) avec un sexe ratio de 0.71. Près d’un tiers des enfants provenaient de la commune de Béjaïa. Les cancers les plus fréquents étaient les hémopathies malignes, représentant 59,5 % des cas. Parmi elles, la leucémie aiguë lymphoblastique était la plus fréquente (23,8 %), suivie de la leucémie myéloïde (16,7 %) et des lymphomes, principalement le lymphome de Burkitt. Les tumeurs
solides représentaient 35,7 % des cas, dominées par le neuroblastome (46,8 % des tumeurs solides) et le néphroblastome (40 %). Les tumeurs rares, telles que les histiocytoses et les tumeurs germinales, étaient plus marginales (4,8 %). Les signes les plus fréquents au moment du diagnostic étaient des manifestations d’insuffisance médullaire (40,5 %), suivies par les masses abdominales (29,8 %). La prise en charge reposait principalement sur la chimiothérapie, utilisée dans presque tous les cas, parfois associée à la chirurgie ou à la radiothérapie. Une seule greffe de cellules souches hématopoïétiques a été réalisée. Les complications liées aux traitements étaient fréquentes, en particulier les troubles digestifs (71,4 %), comme les nausées et vomissements, et les complications hématologiques, notamment la neutropénie fébrile (53,6 %). Sur le plan évolutif, 63,1 % des enfants ont obtenu une rémission,
21,4 % étaient encore en cours de traitement, et 7,1 % ont connu une rechute. Le taux global de décès s’élevait à 27,4 %, touchant principalement les cas de leucémie aiguë myéloïde (71,4 % de décès dans ce groupe) et les neuroblastomes évolués.
L’unité d’oncologie pédiatrique du CHU de Béjaïa a permis d’offrir aux enfants atteints de cancer un accès local aux soins, évitant ainsi des déplacements vers d’autres centres spécialisés. Malgré des résultats encourageants, notamment en termes de rémission, la
fréquence des complications et la mortalité élevée dans certains types de cancers rappellent les défis encore présents.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Etude épidémiologique des cancers de l’enfant au service de pédiatrie du CHU de Bejaia 2020-2025 [document électronique] / Bouadloune, Sara, Auteur ; Bouahmed, Mounia, Auteur ; Dahmoune, Fella, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Lounis Boudiaf, Autre ; Bouzida, Karima, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (116 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Tumeur:Pédiatrie Epidémiologie LAL LAM Histiocytose Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les cancers de l’enfant, bien que rares, représentent un enjeu majeur de santé publique en raisonde leur morbi-mortalité et des besoins spécifiques qu’ils impliquent en matière de diagnostic, de traitement et d’accompagnement. La présente étude vise à dresser un état des lieux des cancers pédiatriques diagnostiqués et pris en charge dans la wilaya de Béjaïa.
Décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives des cancers de l’enfant au sein de l’unité d’oncologie pédiatrique du CHU de Béjaïa, depuis sa création en 29 octobre 2020.
Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 84 cas de cancers pédiatriques recensés entre 29 octobre 2020 et 1 juin 2025. Les données recueillies comprennent l’âge, le sexe, le type de cancer, les signes cliniques révélateurs, les modalités thérapeutiques et l’évolution des patients.
L’âge moyen des enfants pris en charge était de 6 ans, avec des extrêmes allant de 6 mois à 15 ans. La majorité des patients étaient de sexe féminin (58,3 %) avec un sexe ratio de 0.71. Près d’un tiers des enfants provenaient de la commune de Béjaïa. Les cancers les plus fréquents étaient les hémopathies malignes, représentant 59,5 % des cas. Parmi elles, la leucémie aiguë lymphoblastique était la plus fréquente (23,8 %), suivie de la leucémie myéloïde (16,7 %) et des lymphomes, principalement le lymphome de Burkitt. Les tumeurs
solides représentaient 35,7 % des cas, dominées par le neuroblastome (46,8 % des tumeurs solides) et le néphroblastome (40 %). Les tumeurs rares, telles que les histiocytoses et les tumeurs germinales, étaient plus marginales (4,8 %). Les signes les plus fréquents au moment du diagnostic étaient des manifestations d’insuffisance médullaire (40,5 %), suivies par les masses abdominales (29,8 %). La prise en charge reposait principalement sur la chimiothérapie, utilisée dans presque tous les cas, parfois associée à la chirurgie ou à la radiothérapie. Une seule greffe de cellules souches hématopoïétiques a été réalisée. Les complications liées aux traitements étaient fréquentes, en particulier les troubles digestifs (71,4 %), comme les nausées et vomissements, et les complications hématologiques, notamment la neutropénie fébrile (53,6 %). Sur le plan évolutif, 63,1 % des enfants ont obtenu une rémission,
21,4 % étaient encore en cours de traitement, et 7,1 % ont connu une rechute. Le taux global de décès s’élevait à 27,4 %, touchant principalement les cas de leucémie aiguë myéloïde (71,4 % de décès dans ce groupe) et les neuroblastomes évolués.
L’unité d’oncologie pédiatrique du CHU de Béjaïa a permis d’offrir aux enfants atteints de cancer un accès local aux soins, évitant ainsi des déplacements vers d’autres centres spécialisés. Malgré des résultats encourageants, notamment en termes de rémission, la
fréquence des complications et la mortalité élevée dans certains types de cancers rappellent les défis encore présents.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM31/2025 CDM31/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
ÉTUDE ÉPIDÉMIOLOGIQUE DES CANCERS DE L’ENFANT AU SERVICE DE PÉDIATRIE DU CHU DE BEJAIA 2020URLEtude épidémiologique des cancers de l’enfant au service de pédiatrie du CHU de Bejaia 2020-2025 / Bouadloune, Sara
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