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Auteur Belloul, Myriem
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesLes hépatites auto-immunes / Djallil, Assia
Titre : Les hépatites auto-immunes Type de document : texte imprimé Auteurs : Djallil, Assia, Auteur ; Meroul, Wissem, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (155 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Hépatites auto-immunes Maladie du foie Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hépatite auto-immune est une maladie inflammatoire du foie d’origine dysimmunitaire, d’étiologie non encore connue, qui touche principalement les femmes d’âge jeune. Elle peut avoir un large éventail de présentations cliniques allant des formes asymptomatiques à l'insuffisance hépatique aiguë sévère. Les éléments du diagnostic et les modalités du
traitement sont actuellement bien codifiés. Les traitements disponibles sont efficaces, mais de beaucoup d’effets secondaires leurs sont associés. En absence de traitement, la maladie est fatale.
L’objectif global de ce projet est de déterminer le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, évolutif et thérapeutique des patients atteints d’HAI au niveau de l’unité d’Hépato-Gastro-entérologie du CHU de Khelil Amrane de Bejaia depuis sa création en 2014.
Ce travail était une étude descriptive transversale, ayant porté sur 22 patients atteints d’HAI quel que soit son stade, et qu’elle soit associé ou non à d’autres maladies. Par l’intermédiaire d’un questionnaire, des données anamnestiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques ont été recueillis.
Cette étude a répertorié 22 cas, il s’agissait de 20 femmes et 02 hommes, le sexe ratio était de 0.1, l’âge moyen au diagnostic était de 43.7ans pour les deux sexes confondues. 55% des patients avaient un terrain d’auto-immunités connue dont (13.6%) avaient un lupus, la thyroïdite auto immune a été notée chez (9%), la maladie cœliaque chez (9%);le syndrome sec chez (9%), Les autres maladies étaient retrouvées à des taux moindres notamment : la PR, le diabète type 1, AHAI, le vitiligo, PTI.
31.18% de nos patients étaient asymptomatiques au moment du diagnostic et 68.18% étaient symptomatiques, les symptômes les plus fréquents étaient l’asthénie retrouvée chez ( 63.63 %) suivi de l’ictère noté chez (54.5%).
Le bilan biologique a retrouvé : une cytolyse hépatique chez (95.45%) de nos patients,(64%) et une cholestase associée chez (64%).
Selon les résultats du bilan immunologique nous avons retrouvé HAI type 1 chez (81.81%) des patients, HAI type 2 chez (4.54%), et chez (13.63%) HAI était séronégative.
Les AAN étaient le plus souvent positifs dans (72.3 %) des cas, suivi des anticorps anti-muscle lisse qui étaient positifs chez (50%) des cas, les AC anti LKM et les AC anti SLA étaient positifs chez (9 %) des cas, alors que AC anti LC1 ont été positifs que chez (4.5%) des cas.
L’échographie abdomino- pelvienne a été réalisée chez (90.9%) ; revenant en faveur Un foie dysmorphique compatible avec une cirrhose dans (55%) des cas, une ascite et une splénomégalie ont été retrouvée chez (30%) des cas.
La FOGD a été réalisée chez (63%) des cas objectivant des signes d’hypertension portale chez (71.4%) des cas et une gastrite à HP chez (21.42%) des cas.
La biopsie hépatique a été réalisée chez (68.18%) de nos patients ayant retrouvé une Infiltration lymphoplasmocytaire chez (100%) des cas, une nécrose en pont chez (73.3%), une hépatite d’interface chez (60%) des cas ; un foie de cirrhose a été noté chez (46.6%) des cas.
Un syndrome de chevauchement a été retrouvé chez (63.6%) des cas, dont (78.6%) c’était HAI_CBP et dans (21.4%) c’était une association HAI_CSP.
(95.4%) des patients ont été traitées. (81.81%) étaient sous combo thérapie et (13.63%) entaient sous mono thérapie.
AUDC a été introduit en association au traitement d’HAI chez (63.63 %) des cas atteints de syndrome de chevauchement.
Des effets secondaires au traitement ont été notés chez (54.5%) des cas.
Une rémission a été notée chez (68.18%) des cas, une réponse incomplète chez (16.6%) et une rechute chez (4.5%) des cas.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Les hépatites auto-immunes [texte imprimé] / Djallil, Assia, Auteur ; Meroul, Wissem, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (155 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Hépatites auto-immunes Maladie du foie Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hépatite auto-immune est une maladie inflammatoire du foie d’origine dysimmunitaire, d’étiologie non encore connue, qui touche principalement les femmes d’âge jeune. Elle peut avoir un large éventail de présentations cliniques allant des formes asymptomatiques à l'insuffisance hépatique aiguë sévère. Les éléments du diagnostic et les modalités du
traitement sont actuellement bien codifiés. Les traitements disponibles sont efficaces, mais de beaucoup d’effets secondaires leurs sont associés. En absence de traitement, la maladie est fatale.
L’objectif global de ce projet est de déterminer le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, évolutif et thérapeutique des patients atteints d’HAI au niveau de l’unité d’Hépato-Gastro-entérologie du CHU de Khelil Amrane de Bejaia depuis sa création en 2014.
Ce travail était une étude descriptive transversale, ayant porté sur 22 patients atteints d’HAI quel que soit son stade, et qu’elle soit associé ou non à d’autres maladies. Par l’intermédiaire d’un questionnaire, des données anamnestiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques ont été recueillis.
Cette étude a répertorié 22 cas, il s’agissait de 20 femmes et 02 hommes, le sexe ratio était de 0.1, l’âge moyen au diagnostic était de 43.7ans pour les deux sexes confondues. 55% des patients avaient un terrain d’auto-immunités connue dont (13.6%) avaient un lupus, la thyroïdite auto immune a été notée chez (9%), la maladie cœliaque chez (9%);le syndrome sec chez (9%), Les autres maladies étaient retrouvées à des taux moindres notamment : la PR, le diabète type 1, AHAI, le vitiligo, PTI.
31.18% de nos patients étaient asymptomatiques au moment du diagnostic et 68.18% étaient symptomatiques, les symptômes les plus fréquents étaient l’asthénie retrouvée chez ( 63.63 %) suivi de l’ictère noté chez (54.5%).
Le bilan biologique a retrouvé : une cytolyse hépatique chez (95.45%) de nos patients,(64%) et une cholestase associée chez (64%).
Selon les résultats du bilan immunologique nous avons retrouvé HAI type 1 chez (81.81%) des patients, HAI type 2 chez (4.54%), et chez (13.63%) HAI était séronégative.
Les AAN étaient le plus souvent positifs dans (72.3 %) des cas, suivi des anticorps anti-muscle lisse qui étaient positifs chez (50%) des cas, les AC anti LKM et les AC anti SLA étaient positifs chez (9 %) des cas, alors que AC anti LC1 ont été positifs que chez (4.5%) des cas.
L’échographie abdomino- pelvienne a été réalisée chez (90.9%) ; revenant en faveur Un foie dysmorphique compatible avec une cirrhose dans (55%) des cas, une ascite et une splénomégalie ont été retrouvée chez (30%) des cas.
La FOGD a été réalisée chez (63%) des cas objectivant des signes d’hypertension portale chez (71.4%) des cas et une gastrite à HP chez (21.42%) des cas.
La biopsie hépatique a été réalisée chez (68.18%) de nos patients ayant retrouvé une Infiltration lymphoplasmocytaire chez (100%) des cas, une nécrose en pont chez (73.3%), une hépatite d’interface chez (60%) des cas ; un foie de cirrhose a été noté chez (46.6%) des cas.
Un syndrome de chevauchement a été retrouvé chez (63.6%) des cas, dont (78.6%) c’était HAI_CBP et dans (21.4%) c’était une association HAI_CSP.
(95.4%) des patients ont été traitées. (81.81%) étaient sous combo thérapie et (13.63%) entaient sous mono thérapie.
AUDC a été introduit en association au traitement d’HAI chez (63.63 %) des cas atteints de syndrome de chevauchement.
Des effets secondaires au traitement ont été notés chez (54.5%) des cas.
Une rémission a été notée chez (68.18%) des cas, une réponse incomplète chez (16.6%) et une rechute chez (4.5%) des cas.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M17/2023 M17/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt
Titre : Les hépatites auto-immunes Type de document : document électronique Auteurs : Djallil, Assia, Auteur ; Meroul, Wissem, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (155 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Hépatites auto-immunes Maladie du foie Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hépatite auto-immune est une maladie inflammatoire du foie d’origine dysimmunitaire, d’étiologie non encore connue, qui touche principalement les femmes d’âge jeune. Elle peut avoir un large éventail de présentations cliniques allant des formes asymptomatiques à l'insuffisance hépatique aiguë sévère. Les éléments du diagnostic et les modalités du
traitement sont actuellement bien codifiés. Les traitements disponibles sont efficaces, mais de beaucoup d’effets secondaires leurs sont associés. En absence de traitement, la maladie est fatale.
L’objectif global de ce projet est de déterminer le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, évolutif et thérapeutique des patients atteints d’HAI au niveau de l’unité d’Hépato-Gastro-entérologie du CHU de Khelil Amrane de Bejaia depuis sa création en 2014.
Ce travail était une étude descriptive transversale, ayant porté sur 22 patients atteints d’HAI quel que soit son stade, et qu’elle soit associé ou non à d’autres maladies. Par l’intermédiaire d’un questionnaire, des données anamnestiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques ont été recueillis.
Cette étude a répertorié 22 cas, il s’agissait de 20 femmes et 02 hommes, le sexe ratio était de 0.1, l’âge moyen au diagnostic était de 43.7ans pour les deux sexes confondues. 55% des patients avaient un terrain d’auto-immunités connue dont (13.6%) avaient un lupus, la thyroïdite auto immune a été notée chez (9%), la maladie cœliaque chez (9%);le syndrome sec chez (9%), Les autres maladies étaient retrouvées à des taux moindres notamment : la PR, le diabète type 1, AHAI, le vitiligo, PTI.
31.18% de nos patients étaient asymptomatiques au moment du diagnostic et 68.18% étaient symptomatiques, les symptômes les plus fréquents étaient l’asthénie retrouvée chez ( 63.63 %) suivi de l’ictère noté chez (54.5%).
Le bilan biologique a retrouvé : une cytolyse hépatique chez (95.45%) de nos patients,(64%) et une cholestase associée chez (64%).
Selon les résultats du bilan immunologique nous avons retrouvé HAI type 1 chez (81.81%) des patients, HAI type 2 chez (4.54%), et chez (13.63%) HAI était séronégative.
Les AAN étaient le plus souvent positifs dans (72.3 %) des cas, suivi des anticorps anti-muscle lisse qui étaient positifs chez (50%) des cas, les AC anti LKM et les AC anti SLA étaient positifs chez (9 %) des cas, alors que AC anti LC1 ont été positifs que chez (4.5%) des cas.
L’échographie abdomino- pelvienne a été réalisée chez (90.9%) ; revenant en faveur Un foie dysmorphique compatible avec une cirrhose dans (55%) des cas, une ascite et une splénomégalie ont été retrouvée chez (30%) des cas.
La FOGD a été réalisée chez (63%) des cas objectivant des signes d’hypertension portale chez (71.4%) des cas et une gastrite à HP chez (21.42%) des cas.
La biopsie hépatique a été réalisée chez (68.18%) de nos patients ayant retrouvé une Infiltration lymphoplasmocytaire chez (100%) des cas, une nécrose en pont chez (73.3%), une hépatite d’interface chez (60%) des cas ; un foie de cirrhose a été noté chez (46.6%) des cas.
Un syndrome de chevauchement a été retrouvé chez (63.6%) des cas, dont (78.6%) c’était HAI_CBP et dans (21.4%) c’était une association HAI_CSP.
(95.4%) des patients ont été traitées. (81.81%) étaient sous combo thérapie et (13.63%) entaient sous mono thérapie.
AUDC a été introduit en association au traitement d’HAI chez (63.63 %) des cas atteints de syndrome de chevauchement.
Des effets secondaires au traitement ont été notés chez (54.5%) des cas.
Une rémission a été notée chez (68.18%) des cas, une réponse incomplète chez (16.6%) et une rechute chez (4.5%) des cas.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Les hépatites auto-immunes [document électronique] / Djallil, Assia, Auteur ; Meroul, Wissem, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (155 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Hépatites auto-immunes Maladie du foie Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hépatite auto-immune est une maladie inflammatoire du foie d’origine dysimmunitaire, d’étiologie non encore connue, qui touche principalement les femmes d’âge jeune. Elle peut avoir un large éventail de présentations cliniques allant des formes asymptomatiques à l'insuffisance hépatique aiguë sévère. Les éléments du diagnostic et les modalités du
traitement sont actuellement bien codifiés. Les traitements disponibles sont efficaces, mais de beaucoup d’effets secondaires leurs sont associés. En absence de traitement, la maladie est fatale.
L’objectif global de ce projet est de déterminer le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, évolutif et thérapeutique des patients atteints d’HAI au niveau de l’unité d’Hépato-Gastro-entérologie du CHU de Khelil Amrane de Bejaia depuis sa création en 2014.
Ce travail était une étude descriptive transversale, ayant porté sur 22 patients atteints d’HAI quel que soit son stade, et qu’elle soit associé ou non à d’autres maladies. Par l’intermédiaire d’un questionnaire, des données anamnestiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques ont été recueillis.
Cette étude a répertorié 22 cas, il s’agissait de 20 femmes et 02 hommes, le sexe ratio était de 0.1, l’âge moyen au diagnostic était de 43.7ans pour les deux sexes confondues. 55% des patients avaient un terrain d’auto-immunités connue dont (13.6%) avaient un lupus, la thyroïdite auto immune a été notée chez (9%), la maladie cœliaque chez (9%);le syndrome sec chez (9%), Les autres maladies étaient retrouvées à des taux moindres notamment : la PR, le diabète type 1, AHAI, le vitiligo, PTI.
31.18% de nos patients étaient asymptomatiques au moment du diagnostic et 68.18% étaient symptomatiques, les symptômes les plus fréquents étaient l’asthénie retrouvée chez ( 63.63 %) suivi de l’ictère noté chez (54.5%).
Le bilan biologique a retrouvé : une cytolyse hépatique chez (95.45%) de nos patients,(64%) et une cholestase associée chez (64%).
Selon les résultats du bilan immunologique nous avons retrouvé HAI type 1 chez (81.81%) des patients, HAI type 2 chez (4.54%), et chez (13.63%) HAI était séronégative.
Les AAN étaient le plus souvent positifs dans (72.3 %) des cas, suivi des anticorps anti-muscle lisse qui étaient positifs chez (50%) des cas, les AC anti LKM et les AC anti SLA étaient positifs chez (9 %) des cas, alors que AC anti LC1 ont été positifs que chez (4.5%) des cas.
L’échographie abdomino- pelvienne a été réalisée chez (90.9%) ; revenant en faveur Un foie dysmorphique compatible avec une cirrhose dans (55%) des cas, une ascite et une splénomégalie ont été retrouvée chez (30%) des cas.
La FOGD a été réalisée chez (63%) des cas objectivant des signes d’hypertension portale chez (71.4%) des cas et une gastrite à HP chez (21.42%) des cas.
La biopsie hépatique a été réalisée chez (68.18%) de nos patients ayant retrouvé une Infiltration lymphoplasmocytaire chez (100%) des cas, une nécrose en pont chez (73.3%), une hépatite d’interface chez (60%) des cas ; un foie de cirrhose a été noté chez (46.6%) des cas.
Un syndrome de chevauchement a été retrouvé chez (63.6%) des cas, dont (78.6%) c’était HAI_CBP et dans (21.4%) c’était une association HAI_CSP.
(95.4%) des patients ont été traitées. (81.81%) étaient sous combo thérapie et (13.63%) entaient sous mono thérapie.
AUDC a été introduit en association au traitement d’HAI chez (63.63 %) des cas atteints de syndrome de chevauchement.
Des effets secondaires au traitement ont été notés chez (54.5%) des cas.
Une rémission a été notée chez (68.18%) des cas, une réponse incomplète chez (16.6%) et une rechute chez (4.5%) des cas.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM17/2023 CDM17/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt Documents numériques
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Les hépatites auto immunesURLMaladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées / Merrar, Zahra
Titre : Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées Type de document : texte imprimé Auteurs : Merrar, Zahra, Auteur ; Kettou, Assia, Auteur ; Belloul, Myriem, Autre ; Oussama Terra, Autre ; Mihoub, Marwa, Autre ; Djennadi, Souad, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (90 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 Cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Appareil digestif -- Maladies Mots-clés : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin MICI Tube digestif Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) désignent un groupe de pathologies intestinales caractérisées par une inflammation chronique et récurrente du tube digestif. Les deux principales formes de MICI sont :
*La maladie de Crohn (MC): Une inflammation chronique pouvant affecter l’ensemble du tractus digestif, de la bouche à l’anus, principalement trouvée au niveau de l’iléon, le coecum et le colon. Dans la MC, l’inflammation s’étendant a travers la paroi intestinale de la muqueuse à la séreuse (trans murale), est typiquement asymétrique et segmentaire (discontinue). Des granulomes épithéliomes peuvent être observés chez certains patients.
*La rectocolite hémorragique (RCH): La rectocolite hémorragique ou ulcéro hémorragique est définit par une inflammation continue de la muqueuse recto colique, atteignant constamment le rectum et, de façonvariable, le colon sans intervalle de muqueuse saine, sans granulomes au niveau histologique.
*Les maladies dysimmunitaires : Les maladies dites dysimmunitaires regroupent un large spectre de pathologies caractérisées par une dérégulation du système immunitaire, pouvant conduire à une réaction inappropriée contre les tissus de l’organisme. Elles incluent principalement les maladies auto-immunes, dans lesquelles le système immunitaire attaque des antigènes du soi, et les maladies auto-inflammatoires, marquées par une activation innée de l’immunité sans auto-anticorps ni lymphocytes T spécifiques du soi.
Dans le contexte des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), ces affections dysimmunitaires peuvent :
- Être relevées d’une étiopathogénie commune (facteurs génétiques, immunitaires, microbiens).
- Être considérées comme manifestations extra-intestinales (arthrites, uvéites…).
- Correspondre à des comorbidités auto-immunes.
La prise en charge, qui repose sur une approche multidisciplinaire, a pour objectif d’obtenir la rémission de la maladie et ainsi limiter l’apparition de complications. Cette étude vise à établir le profil épidémiologique, clinique et évolutif des MICI et des maladies d'immunitaires associées, tout en mettant l'accent sur les liens pouvant exister entre ces deux entités, à travers une revue des données disponibles.
L'objectif est de mieux comprendre ces pathologies complexes et de contribuer à une prise en charge optimale des patients.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées [texte imprimé] / Merrar, Zahra, Auteur ; Kettou, Assia, Auteur ; Belloul, Myriem, Autre ; Oussama Terra, Autre ; Mihoub, Marwa, Autre ; Djennadi, Souad, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (90 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Appareil digestif -- Maladies Mots-clés : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin MICI Tube digestif Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) désignent un groupe de pathologies intestinales caractérisées par une inflammation chronique et récurrente du tube digestif. Les deux principales formes de MICI sont :
*La maladie de Crohn (MC): Une inflammation chronique pouvant affecter l’ensemble du tractus digestif, de la bouche à l’anus, principalement trouvée au niveau de l’iléon, le coecum et le colon. Dans la MC, l’inflammation s’étendant a travers la paroi intestinale de la muqueuse à la séreuse (trans murale), est typiquement asymétrique et segmentaire (discontinue). Des granulomes épithéliomes peuvent être observés chez certains patients.
*La rectocolite hémorragique (RCH): La rectocolite hémorragique ou ulcéro hémorragique est définit par une inflammation continue de la muqueuse recto colique, atteignant constamment le rectum et, de façonvariable, le colon sans intervalle de muqueuse saine, sans granulomes au niveau histologique.
*Les maladies dysimmunitaires : Les maladies dites dysimmunitaires regroupent un large spectre de pathologies caractérisées par une dérégulation du système immunitaire, pouvant conduire à une réaction inappropriée contre les tissus de l’organisme. Elles incluent principalement les maladies auto-immunes, dans lesquelles le système immunitaire attaque des antigènes du soi, et les maladies auto-inflammatoires, marquées par une activation innée de l’immunité sans auto-anticorps ni lymphocytes T spécifiques du soi.
Dans le contexte des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), ces affections dysimmunitaires peuvent :
- Être relevées d’une étiopathogénie commune (facteurs génétiques, immunitaires, microbiens).
- Être considérées comme manifestations extra-intestinales (arthrites, uvéites…).
- Correspondre à des comorbidités auto-immunes.
La prise en charge, qui repose sur une approche multidisciplinaire, a pour objectif d’obtenir la rémission de la maladie et ainsi limiter l’apparition de complications. Cette étude vise à établir le profil épidémiologique, clinique et évolutif des MICI et des maladies d'immunitaires associées, tout en mettant l'accent sur les liens pouvant exister entre ces deux entités, à travers une revue des données disponibles.
L'objectif est de mieux comprendre ces pathologies complexes et de contribuer à une prise en charge optimale des patients.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M41/2025 M41/2025 Mémoire Salle de projection Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées / Merrar, Zahra
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Titre : Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées Type de document : document électronique Auteurs : Merrar, Zahra, Auteur ; Kettou, Assia, Auteur ; Belloul, Myriem, Autre ; Oussama Terra, Autre ; Mihoub, Marwa, Autre ; Djennadi, Souad, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (90 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Appareil digestif -- Maladies Mots-clés : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin MICI Tube digestif Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) désignent un groupe de pathologies intestinales caractérisées par une inflammation chronique et récurrente du tube digestif. Les deux principales formes de MICI sont :
*La maladie de Crohn (MC): Une inflammation chronique pouvant affecter l’ensemble du tractus digestif, de la bouche à l’anus, principalement trouvée au niveau de l’iléon, le coecum et le colon. Dans la MC, l’inflammation s’étendant a travers la paroi intestinale de la muqueuse à la séreuse (trans murale), est typiquement asymétrique et segmentaire (discontinue). Des granulomes épithéliomes peuvent être observés chez certains patients.
*La rectocolite hémorragique (RCH): La rectocolite hémorragique ou ulcéro hémorragique est définit par une inflammation continue de la muqueuse recto colique, atteignant constamment le rectum et, de façonvariable, le colon sans intervalle de muqueuse saine, sans granulomes au niveau histologique.
*Les maladies dysimmunitaires : Les maladies dites dysimmunitaires regroupent un large spectre de pathologies caractérisées par une dérégulation du système immunitaire, pouvant conduire à une réaction inappropriée contre les tissus de l’organisme. Elles incluent principalement les maladies auto-immunes, dans lesquelles le système immunitaire attaque des antigènes du soi, et les maladies auto-inflammatoires, marquées par une activation innée de l’immunité sans auto-anticorps ni lymphocytes T spécifiques du soi.
Dans le contexte des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), ces affections dysimmunitaires peuvent :
- Être relevées d’une étiopathogénie commune (facteurs génétiques, immunitaires, microbiens).
- Être considérées comme manifestations extra-intestinales (arthrites, uvéites…).
- Correspondre à des comorbidités auto-immunes.
La prise en charge, qui repose sur une approche multidisciplinaire, a pour objectif d’obtenir la rémission de la maladie et ainsi limiter l’apparition de complications. Cette étude vise à établir le profil épidémiologique, clinique et évolutif des MICI et des maladies d'immunitaires associées, tout en mettant l'accent sur les liens pouvant exister entre ces deux entités, à travers une revue des données disponibles.
L'objectif est de mieux comprendre ces pathologies complexes et de contribuer à une prise en charge optimale des patients.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associées [document électronique] / Merrar, Zahra, Auteur ; Kettou, Assia, Auteur ; Belloul, Myriem, Autre ; Oussama Terra, Autre ; Mihoub, Marwa, Autre ; Djennadi, Souad, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (90 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Appareil digestif -- Maladies Mots-clés : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin MICI Tube digestif Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) désignent un groupe de pathologies intestinales caractérisées par une inflammation chronique et récurrente du tube digestif. Les deux principales formes de MICI sont :
*La maladie de Crohn (MC): Une inflammation chronique pouvant affecter l’ensemble du tractus digestif, de la bouche à l’anus, principalement trouvée au niveau de l’iléon, le coecum et le colon. Dans la MC, l’inflammation s’étendant a travers la paroi intestinale de la muqueuse à la séreuse (trans murale), est typiquement asymétrique et segmentaire (discontinue). Des granulomes épithéliomes peuvent être observés chez certains patients.
*La rectocolite hémorragique (RCH): La rectocolite hémorragique ou ulcéro hémorragique est définit par une inflammation continue de la muqueuse recto colique, atteignant constamment le rectum et, de façonvariable, le colon sans intervalle de muqueuse saine, sans granulomes au niveau histologique.
*Les maladies dysimmunitaires : Les maladies dites dysimmunitaires regroupent un large spectre de pathologies caractérisées par une dérégulation du système immunitaire, pouvant conduire à une réaction inappropriée contre les tissus de l’organisme. Elles incluent principalement les maladies auto-immunes, dans lesquelles le système immunitaire attaque des antigènes du soi, et les maladies auto-inflammatoires, marquées par une activation innée de l’immunité sans auto-anticorps ni lymphocytes T spécifiques du soi.
Dans le contexte des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), ces affections dysimmunitaires peuvent :
- Être relevées d’une étiopathogénie commune (facteurs génétiques, immunitaires, microbiens).
- Être considérées comme manifestations extra-intestinales (arthrites, uvéites…).
- Correspondre à des comorbidités auto-immunes.
La prise en charge, qui repose sur une approche multidisciplinaire, a pour objectif d’obtenir la rémission de la maladie et ainsi limiter l’apparition de complications. Cette étude vise à établir le profil épidémiologique, clinique et évolutif des MICI et des maladies d'immunitaires associées, tout en mettant l'accent sur les liens pouvant exister entre ces deux entités, à travers une revue des données disponibles.
L'objectif est de mieux comprendre ces pathologies complexes et de contribuer à une prise en charge optimale des patients.
Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM41/2025 CDM41/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et maladies dysimmunitaires associéesURLPrise en charge de l'hémorragie digestive au cours de l'hypertension portale / Fatima-Kahina Idir
Titre : Prise en charge de l'hémorragie digestive au cours de l'hypertension portale : étude rétrospective sur 31 cas au CHU de Béjaia Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatima-Kahina Idir, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2017 Importance : 1 vol. (167 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Bibliogr.
Langues : Français Mots-clés : Hypertension portale Hémorragie digestive Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hypertension portale est caractérisée par l’augmentation de la pression de la veine porte, pression qui est supérieure à 15 mmHg ou par un gradient de pression supérieur à 5mmHg entre les systèmes porte et cave et ce chez un sujet en décubitus, à jeun et au repos. Le gradient de pression étant habituellement secondaire à un obstacle porto-cave, on distingue par conséquent les différentes étiologies de l’HTP en fonction du siège de l’obstacle ; dans le foie (bloc intrahépatique), sur la veine porte (bloc infra-hépatique), ou plus rarement sur la partie terminale de la veine cave inférieure (bloc sus-hépatique). Les complications de l’HTP sont nombreuses et l’hémorragie digestive en est la plus redoutable, survenant le plus souvent par rupture de varices œsophagiennes. L’incidence annuelle d’hémorragie digestive sur rupture de varices œsophagiennes se situe entre 25 et 40 % et demeure la cause principale de mortalité en l'absence de traitement. Malgré une amélioration notable du pronostic durant ces 20 dernières années, du fait de l’apparition de traitements spécifiques, pharmacologiques et endoscopiques, curatifs et préventifs, la mortalité à six semaines reste élevée, se situant entre 15% et 30%. C’est pourquoi le contrôle immédiat de l’hémorragie est très important et la prise en charge dans une unité de soins intensifs déterminante, cette dernière apprécie d'abord la gravité et le terrain ; elle comprend des mesures communes à toutes les hémorragies digestives et des mesures spécifiques propres à l'hypertension portale. L’évaluation des malades à risque permet un meilleur contrôle des hémorragies et une amélioration significative du pronostic. Nous avons ainsi réalisé une étude rétrospective portant sur 31 patients hospitalisés au CHU de Béjaïa et avons confronté les résultats obtenus aux données de la littérature. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme d'état de docteur en médecine Prise en charge de l'hémorragie digestive au cours de l'hypertension portale : étude rétrospective sur 31 cas au CHU de Béjaia [texte imprimé] / Fatima-Kahina Idir, Auteur ; Belloul, Myriem, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2017 . - 1 vol. (167 p.) : ill. ; 30 cm.
Bibliogr.
Langues : Français
Mots-clés : Hypertension portale Hémorragie digestive Index. décimale : 616.3 Maladies du système digestif. Gastro-entérologie Résumé : L’hypertension portale est caractérisée par l’augmentation de la pression de la veine porte, pression qui est supérieure à 15 mmHg ou par un gradient de pression supérieur à 5mmHg entre les systèmes porte et cave et ce chez un sujet en décubitus, à jeun et au repos. Le gradient de pression étant habituellement secondaire à un obstacle porto-cave, on distingue par conséquent les différentes étiologies de l’HTP en fonction du siège de l’obstacle ; dans le foie (bloc intrahépatique), sur la veine porte (bloc infra-hépatique), ou plus rarement sur la partie terminale de la veine cave inférieure (bloc sus-hépatique). Les complications de l’HTP sont nombreuses et l’hémorragie digestive en est la plus redoutable, survenant le plus souvent par rupture de varices œsophagiennes. L’incidence annuelle d’hémorragie digestive sur rupture de varices œsophagiennes se situe entre 25 et 40 % et demeure la cause principale de mortalité en l'absence de traitement. Malgré une amélioration notable du pronostic durant ces 20 dernières années, du fait de l’apparition de traitements spécifiques, pharmacologiques et endoscopiques, curatifs et préventifs, la mortalité à six semaines reste élevée, se situant entre 15% et 30%. C’est pourquoi le contrôle immédiat de l’hémorragie est très important et la prise en charge dans une unité de soins intensifs déterminante, cette dernière apprécie d'abord la gravité et le terrain ; elle comprend des mesures communes à toutes les hémorragies digestives et des mesures spécifiques propres à l'hypertension portale. L’évaluation des malades à risque permet un meilleur contrôle des hémorragies et une amélioration significative du pronostic. Nous avons ainsi réalisé une étude rétrospective portant sur 31 patients hospitalisés au CHU de Béjaïa et avons confronté les résultats obtenus aux données de la littérature. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme d'état de docteur en médecine Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M37/2017 M37/2017 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies du système digestif.Gastro-entérologie Exclu du prêt Profil épidémiologique, clinique et évolutif des cancers colorectaux au niveau de la wilaya de Béjaia / Belloul, Myriem
PermalinkProfil épidémiologique, clinique et évolutif des cancers colorectaux au niveau de la wilaya de Béjaia / Belloul, Myriem
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