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Auteur Sabrina Mazri
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesAsphyxie périnatale / Maizia, Nihad
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : texte imprimé Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 Cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [texte imprimé] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; 30 Cm.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M37/2025 M37/2025 Mémoire Salle de projection Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Asphyxie périnatale Type de document : document électronique Auteurs : Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2024-2025 Importance : 1 Vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Bibliogr. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Asphyxie périnatale [document électronique] / Maizia, Nihad, Auteur ; Sadaoui, Kenza, Auteur ; Sabrina Mazri, Autre ; Ahmane, Hassina, Autre ; Gabis, Souhila, Autre ; Meddour, Souhila, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2024-2025 . - 1 Vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Asphyxie Périnatale Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : L’asphyxie périnatale demeure une urgence néonatale grave, mult ifactorielle, particulièrement prévalente dans les contextes à ressources limitées comme en Algérie, où elle constitue une cause majeure de mortalité et de morbidité néonatales(92). Elle entraîne
une hypoxie aiguë aux conséquences neurodéveloppementales durables, incluant retard, paralysie cérébrale et déficits cognitifs/sensoriels, impactant lourdement les familles et les systèmes de santé(4,93).
L’étude, menée au CHU de Béjaïa (juillet 2023 – juillet 2025), a recensé 39 cas d’asphyxie périnatale parmi 5 271 hospitalisations (prévalence : 0,74 %) dont seuls 24 dossiers étaient exploitables pour une analyse approfondie : Les facteurs étiologiques majeurs incluent la souffrance fœtale aiguë (83,3 %), la rupture prématurée des membranes (25 %) et le liquide amniotique méconial (50 %). La détresse respiratoire (80 %) et l’encéphalopathie hypoxo ischémique (EHI), principalement au stade I de Sarnat (75 %), dominent le tableau clinique. Les stades II (20,8 %) et III (4,2%) s’associent à une incidence de convulsions (25 %) et à un pronostic sévère.
La prise en charge repose sur la réanimation néonatale (aspiration, ventilation, massage cardiaque) et l’oxygénothérapie, mais l’absence de neuro protection (hypothermie thérapeutique) et de moyens diagnostiques (gazométrie, EEG, IRM) limite l'optimisation
des soins(94). L’évolution montre une mortalité de 30,77 % et des séquelles neurologiques précoces chez 12,8 % des survivants, reflétant la gravité de la pathologie et les défaillances du système de soins.
Les limitations méthodologiques (échantillon restreint, caractère rétrospectif, absence d'évaluations métaboliques) soulignent la nécessité d’études prospectives multicentriques. Les recommandations incluent le renforcement du suivi anténatal, l'optimisation du monitoring intrapartum, la format ion aux protocoles de réanimation, l’accès aux investigations complémentaires, l’introduction de l’hypothermie thérapeutique, et la mise en place d’un suivi neuro développemental longitudinal(93).
Dans une perspective plus large de santé publique, l’asphyxie périnatale représente un défi multidimensionnel nécessitant une approche intégrée et prioritaire. La mise en œuvre de stratégies combinées est essentielle : renforcer le suivi prénatal pour identifier les grossesses à risque, optimiser la surveillance intrapartum via un monitoring fœtal continu, standardiser les protocoles de réanimation néonatale, et développer des techniques de neuro protection.Note de contenu : Mémoire de fin d'étude en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM37/2025 CDM37/2025 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
Asphyxie périnataleURLDétresse respiratoire chez le nouveau-né / Kebbiche, Mira
Titre : Détresse respiratoire chez le nouveau-né Type de document : texte imprimé Auteurs : Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (111 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Détresse respiratoire chez le nouveau-né [texte imprimé] / Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (111 p.) : ill. ; 30 cm.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M40/2023 M40/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Détresse respiratoire chez le nouveau-né Type de document : document électronique Auteurs : Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (111 p.) Présentation : ill. Format : CD-Room Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Détresse respiratoire chez le nouveau-né [document électronique] / Kebbiche, Mira, Auteur ; Ouar, Thiziri, Auteur ; Ahmane, Hassina, Directeur de thèse ; Sabrina Mazri, Autre . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (111 p.) : ill. ; CD-Room.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Détresse respiratoire néonatale Nouveau-né Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Nous avons réalisé une étude rétrospective et prospective portant sur 206 cas de détresse respiratoire néonatale confirmée ou suspecte, hospitalisés au sein du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa entre le 01 décembre 2022 et le 28 février 2023. La fréquence d’hospitalisation pour la détresse respiratoire néonatale est de 30,11 %. Le sexe masculin avait une prédominance nette avec un sexe ratio de 2,21. Le délai d’apparition de la détresse respiratoire est majoritaire dans le premières 24 heures de vie avec une fréquence de 56,79 %. La détresse respiratoire néonatale reste fréquente chez les nouveau-nés avec facteurs de risque, 52,91 % ont présenté au moins un FDR, dont les plus fréquents sont les facteurs de risque infectieux (la RPM supérieure à 18 heures, l’exposition à la chorioamniotite), l’hypertension artérielle maternelle et le diabète gestationnel avec des proportions respectivement de 27,66 %, 12,13 % et 13,10 %.La symptomatologie clinique est variée et diffère d’un nouveau-né à un autre, elle est dominé par la polypnée. La cyanose, l’allongement du TRC, l’instabilité thermique et les signes neurologiques viennent en seconde position .La radiographie thoracique avec sonde nasogastrique en place était réalisée systématiquement chez tous les nouveau nés à l’exception d’un seul cas. L’échographie cardiaque n’a été réalisée que dans 4,85 % des cas à la recherche de malformations cardiaques responsable de la détresse respiratoire. La FNS et la CRP étaient pratiquées obligatoirement chez tous les nouveau nés. Chez la plupart des nouveau nés l’hémoculture n’a pas été faite sauf chez 14,56 % des cas dont 30 % sont revenues positives, son utilisation doit être plus systématique avant le début du traitement vu le risque important de septicémie qui existe chez le nouveau-né. La PL par ailleurs était faite chez 20,87 % des cas, alors que celle-ci dans la majorité des cas n’avait aucune indication et seulement une PL était positive. La cause la plus fréquente de la détresse respiratoire néonatale est l’infection pulmonaire avec une fréquence de 64,07 %, puis viennent les autres causes comme la tachypnée transitoire, la MMH avec des proportions respectivement de 15,53 %, 5,33 %, il y a eu 3 cas de détresse respiratoire dus au pneumothorax, un seul cas d’atrésie de l'œsophage et un autre syndrome de Pierre Robin. Sans oublier les autres causes cardiaques, métabolique, et les asphyxies néonatales qui représentent 9,22 % des cas. Concernant la prise en charge, 88 % de la population est mise sous oxygénothérapie dont 67 % avec des lunettes, 13 % ont bénéficié d’une CPAP nasale et seulement 1 % de la population a reçu de l’oxygénothérapie avec l’Enceinte de Hood, l’intubation a était réaliser chez 7 % des cas. L’antibiothérapie a été administrer chez 66,50 % des cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans la quasi totalité des cas soit dans 84 % de la population. Le diagnostic de la détresse respiratoire repose essentiellement sur l’inspection du nouveau-né à la recherche de trois symptômes principaux : la cyanose, la tachypnée et les signes de rétraction. Les examens paracliniques permettent le diagnostic étiologique. Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM40/2023 CDM40/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
Détresse respiratoire chez le nouveau-néURLInsuffisance respiratoire chronique / Fatiha Benadjaoud
Titre : Insuffisance respiratoire chronique Type de document : texte imprimé Auteurs : Fatiha Benadjaoud, Auteur ; Sabrina Mazri, Auteur ; Fariza Si Hadj Mohand, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2014 Importance : 1 vol. (134 p.) Présentation : ill. Format : 30 cm Note générale : Bibliogr. Langues : Français Mots-clés : Maladie respiratoire chronique Index. décimale : 616.2 Maladies de l'appareil respiratoire : bronchite, pneumonie, asthme bronchiteux Résumé : Les gaz du sang artériel occupent une place centrale dans les explorations fonctionnelles respiratoires. C’est un examen, facile et non invasif, indispensable pour la prise en charge d’une insuffisance respiratoire.
L'IRC est définie par l'incapacité de l'appareil respiratoire à assurer correctement l'hématose : présence d'une hypoxémie (PaO2<70mmHg) persistante à distance d'un épisode aigu. L’hypercapnie, définit par une PaCO2 > 45 mm Hg, n’est pas obligatoire mais elle est souvent présente dans les IRC obstructives. La PCO représente la principale cause de l’insuffisance respiratoire chronique .L’objectif principal de notre étude est d’évaluer la place de la gazométrie artérielle dans le diagnostic de l’insuffisance respiratoire chronique chez les patients ayant une maladie pulmonaire chronique à un stade évolué. Et de faire reconnaitre l’OLD comme un médicament en collaboration avec la sécurité sociale au même titre que les autres médicaments dans la prise en charge de l’IRC.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l’obtention du diplôme d'état de docteur en médecine Insuffisance respiratoire chronique [texte imprimé] / Fatiha Benadjaoud, Auteur ; Sabrina Mazri, Auteur ; Fariza Si Hadj Mohand, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2014 . - 1 vol. (134 p.) : ill. ; 30 cm.
Bibliogr.
Langues : Français
Mots-clés : Maladie respiratoire chronique Index. décimale : 616.2 Maladies de l'appareil respiratoire : bronchite, pneumonie, asthme bronchiteux Résumé : Les gaz du sang artériel occupent une place centrale dans les explorations fonctionnelles respiratoires. C’est un examen, facile et non invasif, indispensable pour la prise en charge d’une insuffisance respiratoire.
L'IRC est définie par l'incapacité de l'appareil respiratoire à assurer correctement l'hématose : présence d'une hypoxémie (PaO2<70mmHg) persistante à distance d'un épisode aigu. L’hypercapnie, définit par une PaCO2 > 45 mm Hg, n’est pas obligatoire mais elle est souvent présente dans les IRC obstructives. La PCO représente la principale cause de l’insuffisance respiratoire chronique .L’objectif principal de notre étude est d’évaluer la place de la gazométrie artérielle dans le diagnostic de l’insuffisance respiratoire chronique chez les patients ayant une maladie pulmonaire chronique à un stade évolué. Et de faire reconnaitre l’OLD comme un médicament en collaboration avec la sécurité sociale au même titre que les autres médicaments dans la prise en charge de l’IRC.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l’obtention du diplôme d'état de docteur en médecine Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M27/2014 M27/2014 Mémoire Salle de consultation sur place Maladies de l'appareil respiratoire Exclu du prêt



