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Auteur Rabah Touati
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Faire une suggestion Affiner la recherche Interroger des sources externesFièvre aiguë sans foyer chez les nourrissons de moins de 03 mois / Fettous, Melissa
Titre : Fièvre aiguë sans foyer chez les nourrissons de moins de 03 mois Type de document : texte imprimé Auteurs : Fettous, Melissa, Auteur ; Fedila, El-Djida, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2022 Importance : 1 vol. (121 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Bibliogr.
AnnexeLangues : Français Langues originales : Français Catégories : Autres branches de la médecine. Gynécologie et Obstétrique Mots-clés : Fièvre aiguë Nourrissons Infections bactériennes Méningites Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La fièvre aiguë est un motif très fréquent de consultation aux urgences pédiatriques, le risque de survenue d’infections bactériennes sévères constitue une préoccupation majeure chez les nourrissons moins de 03 mois, il faut alors savoir les diagnostiquer et les traiter au bon moment afin d’éviter les séquelles.
L’objectif principal de ce travail est de trouver la fréquence des infections bactériennes sévères chez es nourrissons moins de 03 mois et d’identifier les facteurs de risque. Il s’agit d’une étude rétrospective sur 15 mois du 01 janvier 2021 au 09/04/2022 et une étude prospective sur 03 mois du 10/04/2022 au 05/07/2022 au niveau du service de pédiatrie du CHU de Bejaia. On a inclus tous les nourrissons âgés entre 07 et 90 jours ayant été hospitalisés pour fièvre aiguë sans foyer et on a exclu les nourrissons qui avaient une fièvre associée à un autre symptôme. l'étude a trouvé 120 nourrissons (74 de sexe masculin et 46 de sexe féminin) avec un sexe ratio de 1.6 sur lesquels nous avons basé notre étude. L’âge médian était de 38,5 jours et la température médiane à l’admission était de 38,6°C. la fièvre aiguë était plus fréquente dans la période estivale. On a remarqué que parmi les 34,2% nourrissons qui ont présenté une infection bactérienne sévère, la plupart avaient des signes de mal tolérance ou une hyperleucocytose avec une polynucléose ou une CRP élevée.
La fréquence des infections bactériennes sévères chez les nourrissons moins de 03 mois au niveau du service de pédiatrie du CHU de Bejaia du 01/01/2021 au 05/07/2022 est de 34,2% dont 19,2% étaient des méningites. On remarque que c’est une fréquence très élevée par rapport aux données de la littérature qui objective une fréquence qui ne dépasse pas les 12% pour les infections bactériennes sévères et 1% pour les méningites, et cela doit nous alerter sur les causes cette fréquence très élevée. La cause principale est la pratique systématique des PL et le traitement de tous les nourrissons dont la ponction lombaire retrouve une pléiocytose élevée comme d’origine bactérienne sans faire la différence entre les méningites d’origine virale et celles d’origine bactérienne.
La problématique de la fièvre aiguë sans foyer n’est pas encore résolu, car aucun test du laboratoire ou score clinico-biologique ne peut prédire à 100% la présence d’une infection bactérienne sévère. Être prudent dans l’orientation des examens paracliniques est obligatoire afin de traiter seulement les nourrissons nécessiteux.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention du Diplôme de docteur en sciences médicales Fièvre aiguë sans foyer chez les nourrissons de moins de 03 mois [texte imprimé] / Fettous, Melissa, Auteur ; Fedila, El-Djida, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2022 . - 1 vol. (121 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Bibliogr.
Annexe
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Autres branches de la médecine. Gynécologie et Obstétrique Mots-clés : Fièvre aiguë Nourrissons Infections bactériennes Méningites Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : La fièvre aiguë est un motif très fréquent de consultation aux urgences pédiatriques, le risque de survenue d’infections bactériennes sévères constitue une préoccupation majeure chez les nourrissons moins de 03 mois, il faut alors savoir les diagnostiquer et les traiter au bon moment afin d’éviter les séquelles.
L’objectif principal de ce travail est de trouver la fréquence des infections bactériennes sévères chez es nourrissons moins de 03 mois et d’identifier les facteurs de risque. Il s’agit d’une étude rétrospective sur 15 mois du 01 janvier 2021 au 09/04/2022 et une étude prospective sur 03 mois du 10/04/2022 au 05/07/2022 au niveau du service de pédiatrie du CHU de Bejaia. On a inclus tous les nourrissons âgés entre 07 et 90 jours ayant été hospitalisés pour fièvre aiguë sans foyer et on a exclu les nourrissons qui avaient une fièvre associée à un autre symptôme. l'étude a trouvé 120 nourrissons (74 de sexe masculin et 46 de sexe féminin) avec un sexe ratio de 1.6 sur lesquels nous avons basé notre étude. L’âge médian était de 38,5 jours et la température médiane à l’admission était de 38,6°C. la fièvre aiguë était plus fréquente dans la période estivale. On a remarqué que parmi les 34,2% nourrissons qui ont présenté une infection bactérienne sévère, la plupart avaient des signes de mal tolérance ou une hyperleucocytose avec une polynucléose ou une CRP élevée.
La fréquence des infections bactériennes sévères chez les nourrissons moins de 03 mois au niveau du service de pédiatrie du CHU de Bejaia du 01/01/2021 au 05/07/2022 est de 34,2% dont 19,2% étaient des méningites. On remarque que c’est une fréquence très élevée par rapport aux données de la littérature qui objective une fréquence qui ne dépasse pas les 12% pour les infections bactériennes sévères et 1% pour les méningites, et cela doit nous alerter sur les causes cette fréquence très élevée. La cause principale est la pratique systématique des PL et le traitement de tous les nourrissons dont la ponction lombaire retrouve une pléiocytose élevée comme d’origine bactérienne sans faire la différence entre les méningites d’origine virale et celles d’origine bactérienne.
La problématique de la fièvre aiguë sans foyer n’est pas encore résolu, car aucun test du laboratoire ou score clinico-biologique ne peut prédire à 100% la présence d’une infection bactérienne sévère. Être prudent dans l’orientation des examens paracliniques est obligatoire afin de traiter seulement les nourrissons nécessiteux.Note de contenu : Mémoire de fin d’étude en vue de l’obtention du Diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M32/2022 M32/2022 Mémoire Salle de consultation sur place Pédiatrie Exclu du prêt Fièvre prolongée chez l'enfant / Fella, Imene
Titre : Fièvre prolongée chez l'enfant Type de document : texte imprimé Auteurs : Fella, Imene, Auteur ; Chidah, Imene, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (119 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Fièvre prolongée Étiologie Enfant Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les FP de l’enfant posent un problème étiologique. L’approche diagnostique nécessite un interrogatoire minutieux, un examen clinique complet et le recours par étapes à des examens complémentaires orientés. Préciser le profil épidémiologique et étiologique des FP de l’enfant. Étude rétrospective sur 24 mois des dossiers des enfants du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa du 01 janvier 2021 au 31 décembre 2022 portant sur 24 enfants âgés de plus de 3 mois. La fréquence des FP était de 0,8 %. L’âge moyen des patients était de 31 mois avec une prédominance masculine. La médiane de la durée totale de la fièvre était de 10 jours. La fièvre était isolée dans 16,7% des cas, associée à des signes articulaires dans 8,3% des cas et à des signes respiratoires dans 4,2% des cas. Les étiologies étaient dominées par les maladies infectieuses (30%), suivies par les maladies inflammatoires (12,5%). Aucune étiologie n’a été retrouvée dans 57,5% des cas.
Les étiologies des FP restent dominées par les causes infectieuses et inflammatoires, Dans cette étude dans la majorité des cas la FP était d’origine indéterminée. La démarche diagnostique doit reposer sur des examens complémentaires de première puis de deuxième intention. Le pronostic des fièvres prolongées d’origine indéterminée est souvent bon.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Fièvre prolongée chez l'enfant [texte imprimé] / Fella, Imene, Auteur ; Chidah, Imene, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (119 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Fièvre prolongée Étiologie Enfant Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les FP de l’enfant posent un problème étiologique. L’approche diagnostique nécessite un interrogatoire minutieux, un examen clinique complet et le recours par étapes à des examens complémentaires orientés. Préciser le profil épidémiologique et étiologique des FP de l’enfant. Étude rétrospective sur 24 mois des dossiers des enfants du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa du 01 janvier 2021 au 31 décembre 2022 portant sur 24 enfants âgés de plus de 3 mois. La fréquence des FP était de 0,8 %. L’âge moyen des patients était de 31 mois avec une prédominance masculine. La médiane de la durée totale de la fièvre était de 10 jours. La fièvre était isolée dans 16,7% des cas, associée à des signes articulaires dans 8,3% des cas et à des signes respiratoires dans 4,2% des cas. Les étiologies étaient dominées par les maladies infectieuses (30%), suivies par les maladies inflammatoires (12,5%). Aucune étiologie n’a été retrouvée dans 57,5% des cas.
Les étiologies des FP restent dominées par les causes infectieuses et inflammatoires, Dans cette étude dans la majorité des cas la FP était d’origine indéterminée. La démarche diagnostique doit reposer sur des examens complémentaires de première puis de deuxième intention. Le pronostic des fièvres prolongées d’origine indéterminée est souvent bon.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M59/2023 M59/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Fièvre prolongée chez l'enfant Type de document : document électronique Auteurs : Fella, Imene, Auteur ; Chidah, Imene, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (119 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexes
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Fièvre prolongée Étiologie Enfant Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les FP de l’enfant posent un problème étiologique. L’approche diagnostique nécessite un interrogatoire minutieux, un examen clinique complet et le recours par étapes à des examens complémentaires orientés. Préciser le profil épidémiologique et étiologique des FP de l’enfant. Étude rétrospective sur 24 mois des dossiers des enfants du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa du 01 janvier 2021 au 31 décembre 2022 portant sur 24 enfants âgés de plus de 3 mois. La fréquence des FP était de 0,8 %. L’âge moyen des patients était de 31 mois avec une prédominance masculine. La médiane de la durée totale de la fièvre était de 10 jours. La fièvre était isolée dans 16,7% des cas, associée à des signes articulaires dans 8,3% des cas et à des signes respiratoires dans 4,2% des cas. Les étiologies étaient dominées par les maladies infectieuses (30%), suivies par les maladies inflammatoires (12,5%). Aucune étiologie n’a été retrouvée dans 57,5% des cas.
Les étiologies des FP restent dominées par les causes infectieuses et inflammatoires, Dans cette étude dans la majorité des cas la FP était d’origine indéterminée. La démarche diagnostique doit reposer sur des examens complémentaires de première puis de deuxième intention. Le pronostic des fièvres prolongées d’origine indéterminée est souvent bon.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Fièvre prolongée chez l'enfant [document électronique] / Fella, Imene, Auteur ; Chidah, Imene, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (119 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
Annexes
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : Pédiatrie Mots-clés : Fièvre prolongée Étiologie Enfant Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les FP de l’enfant posent un problème étiologique. L’approche diagnostique nécessite un interrogatoire minutieux, un examen clinique complet et le recours par étapes à des examens complémentaires orientés. Préciser le profil épidémiologique et étiologique des FP de l’enfant. Étude rétrospective sur 24 mois des dossiers des enfants du service de pédiatrie du CHU de Bejaïa du 01 janvier 2021 au 31 décembre 2022 portant sur 24 enfants âgés de plus de 3 mois. La fréquence des FP était de 0,8 %. L’âge moyen des patients était de 31 mois avec une prédominance masculine. La médiane de la durée totale de la fièvre était de 10 jours. La fièvre était isolée dans 16,7% des cas, associée à des signes articulaires dans 8,3% des cas et à des signes respiratoires dans 4,2% des cas. Les étiologies étaient dominées par les maladies infectieuses (30%), suivies par les maladies inflammatoires (12,5%). Aucune étiologie n’a été retrouvée dans 57,5% des cas.
Les étiologies des FP restent dominées par les causes infectieuses et inflammatoires, Dans cette étude dans la majorité des cas la FP était d’origine indéterminée. La démarche diagnostique doit reposer sur des examens complémentaires de première puis de deuxième intention. Le pronostic des fièvres prolongées d’origine indéterminée est souvent bon.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM59/2023 CDM59/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
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Fièvre prolongée chez l'enfantURLHémopathies malignes pédiatriques au CHU Béjaia / Bordj, Amira
Titre : Hémopathies malignes pédiatriques au CHU Béjaia Type de document : texte imprimé Auteurs : Bordj, Amira, Auteur ; Hammou, Lina, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (108 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : 30 cm Note générale : Annexe
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Hémopathies malignes Leucémie aiguë lymphome Pédiatrie Épidémiologie Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les hémopathies malignes pédiatriques englobent un éventail de cancers, les plus répandus dans la population pédiatrique étant les leucémies aiguës et certains lymphomes. En raison de la variété des sous types d’HM, le caractère non spécifique du tableau clinique, et la complexité des mécanismes physiopathologiques, la prise en charge de ces pathologies constitue un défi persistant de l’actualité scientifique et médicale.
L'objectif est L'étude du profil épidémiologique clinico-biologique, thérapeutiques et évolutifs des enfants hospitalisés au CHU de Bejaia pour la prise en charge d’une hémopathie maligne.
Etude observationnelle descriptive, rétrospective et prospective, impliquant 24 patients âgés de 2 à 15 ans atteints d’une hémopathie maligne, hospitalisés au service de pédiatrie du CHU de Bejaïa-Algérie. Du 29 octobre 2020 au 1er mai 2023.
Sur les 24 patients, 67% étaient atteints de leucémie aiguë dont 56% de LAL B, 38% de LAM et 6% de LAL T. 33% étaient atteints de lymphome dont 50% de Burkitt, 37.5% de lymphome lymphoblastique. La moyenne d’âge des patients était de 6 ans et demi. Nous avons noté une légère prédominance masculine (54.2%). Les manifestations cliniques les plus fréquentes étaient la pâleur cutanéo-muqueuse (79.2%), le syndrome tumoral (75%), le syndrome hémorragique et le syndrome infectieux dans une moindre mesure. 75% des patients ont présenté une anémie normocytaire normochrome arégénérative,58% une hyperleucocytose, le syndrome de lyse tumorale était rare, 12.5% avaient une atteinte neuroméningée au moment du diagnostic. Dans 33% des cas l’échographie abdominale a objectivé hépato-splénomégalie, adénopathie ou masse intra péritonéale. Le délai moyen de diagnostic était de 40 jours avec des extrêmes allant de 7 à 130 jours. La totalité des patients ont reçu une chimiothérapie adaptée selon des protocoles
codifié et des soins de support. 12.5% ont bénéficié d’une chirurgie. Aucun n’a bénéficié de GCSH. 17% ont présenté au diagnostic une invagination intestinale aiguë. La totalité des patients ont présenté des complications liées au traitement et 17% en ont présenté au moment du diagnostic. Dans notre cohorte 54.2% des patients sont en rémissions complète, 25% sont décédés, 8.3% sont déclarés guéris, 8.3% en maladie réfractaire et 4.2% sont en rechute.
Parmi les RC 53.8% sont des LAL B, parmi les décès 83.3% sont des LAM. 66.7% des décès sont survenus suite à une complication hémorragique.
Les données épidémiologiques recueillies lors de notre étude sont conformes aux données de la littérature rapportées par plusieurs études internationales. Nos patients ont reçu les traitements et soins adéquats. Nos résultats sont inférieurs a ceux des pays a ressources élevées ce qui se justifie par une multitude de facteurs.
Les hémopathies malignes sont la première cause d’hospitalisation en pédiatrie pour cancer, la présentation clinique biologique et radiologique est variable et le diagnostic doit être évoqué devant les signes d’appel. La LAL est la plus fréquente dans la population pédiatrique et possède le pronostic le plus favorable et la LAM le plus sombre.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Hémopathies malignes pédiatriques au CHU Béjaia [texte imprimé] / Bordj, Amira, Auteur ; Hammou, Lina, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (108 p.) : (ill., fig.) ; 30 cm.
Annexe
Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Hémopathies malignes Leucémie aiguë lymphome Pédiatrie Épidémiologie Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les hémopathies malignes pédiatriques englobent un éventail de cancers, les plus répandus dans la population pédiatrique étant les leucémies aiguës et certains lymphomes. En raison de la variété des sous types d’HM, le caractère non spécifique du tableau clinique, et la complexité des mécanismes physiopathologiques, la prise en charge de ces pathologies constitue un défi persistant de l’actualité scientifique et médicale.
L'objectif est L'étude du profil épidémiologique clinico-biologique, thérapeutiques et évolutifs des enfants hospitalisés au CHU de Bejaia pour la prise en charge d’une hémopathie maligne.
Etude observationnelle descriptive, rétrospective et prospective, impliquant 24 patients âgés de 2 à 15 ans atteints d’une hémopathie maligne, hospitalisés au service de pédiatrie du CHU de Bejaïa-Algérie. Du 29 octobre 2020 au 1er mai 2023.
Sur les 24 patients, 67% étaient atteints de leucémie aiguë dont 56% de LAL B, 38% de LAM et 6% de LAL T. 33% étaient atteints de lymphome dont 50% de Burkitt, 37.5% de lymphome lymphoblastique. La moyenne d’âge des patients était de 6 ans et demi. Nous avons noté une légère prédominance masculine (54.2%). Les manifestations cliniques les plus fréquentes étaient la pâleur cutanéo-muqueuse (79.2%), le syndrome tumoral (75%), le syndrome hémorragique et le syndrome infectieux dans une moindre mesure. 75% des patients ont présenté une anémie normocytaire normochrome arégénérative,58% une hyperleucocytose, le syndrome de lyse tumorale était rare, 12.5% avaient une atteinte neuroméningée au moment du diagnostic. Dans 33% des cas l’échographie abdominale a objectivé hépato-splénomégalie, adénopathie ou masse intra péritonéale. Le délai moyen de diagnostic était de 40 jours avec des extrêmes allant de 7 à 130 jours. La totalité des patients ont reçu une chimiothérapie adaptée selon des protocoles
codifié et des soins de support. 12.5% ont bénéficié d’une chirurgie. Aucun n’a bénéficié de GCSH. 17% ont présenté au diagnostic une invagination intestinale aiguë. La totalité des patients ont présenté des complications liées au traitement et 17% en ont présenté au moment du diagnostic. Dans notre cohorte 54.2% des patients sont en rémissions complète, 25% sont décédés, 8.3% sont déclarés guéris, 8.3% en maladie réfractaire et 4.2% sont en rechute.
Parmi les RC 53.8% sont des LAL B, parmi les décès 83.3% sont des LAM. 66.7% des décès sont survenus suite à une complication hémorragique.
Les données épidémiologiques recueillies lors de notre étude sont conformes aux données de la littérature rapportées par plusieurs études internationales. Nos patients ont reçu les traitements et soins adéquats. Nos résultats sont inférieurs a ceux des pays a ressources élevées ce qui se justifie par une multitude de facteurs.
Les hémopathies malignes sont la première cause d’hospitalisation en pédiatrie pour cancer, la présentation clinique biologique et radiologique est variable et le diagnostic doit être évoqué devant les signes d’appel. La LAL est la plus fréquente dans la population pédiatrique et possède le pronostic le plus favorable et la LAM le plus sombre.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M08/2023 M08/2023 Mémoire Salle de consultation sur place Pédiatrie Exclu du prêt
Titre : Hémopathies malignes pédiatriques au CHU Béjaia Type de document : document électronique Auteurs : Bordj, Amira, Auteur ; Hammou, Lina, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse Editeur : Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine Année de publication : 2023 Importance : 1 vol. (108 p.) Présentation : (ill., fig.) Format : CD-Room Note générale : Annexe
Bibliogr.Langues : Français Langues originales : Français Mots-clés : Hémopathies malignes Leucémie aiguë lymphome Pédiatrique Épidémiologie Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les hémopathies malignes pédiatriques englobent un éventail de cancers, les plus répandus dans la population pédiatrique étant les leucémies aiguës et certains lymphomes. En raison de la variété des sous types d’HM, le caractère non spécifique du tableau clinique, et la complexité des mécanismes physiopathologiques, la prise en charge de ces pathologies constitue un défi persistant de l’actualité scientifique et médicale.
L'objectif est L'étude du profil épidémiologique clinico-biologique, thérapeutiques et évolutifs des enfants hospitalisés au CHU de Bejaia pour la prise en charge d’une hémopathie maligne.
Etude observationnelle descriptive, rétrospective et prospective, impliquant 24 patients âgés de 2 à 15 ans atteints d’une hémopathie maligne, hospitalisés au service de pédiatrie du CHU de Bejaïa-Algérie. Du 29 octobre 2020 au 1er mai 2023.
Sur les 24 patients, 67% étaient atteints de leucémie aiguë dont 56% de LAL B, 38% de LAM et 6% de LAL T. 33% étaient atteints de lymphome dont 50% de Burkitt, 37.5% de lymphome lymphoblastique. La moyenne d’âge des patients était de 6 ans et demi. Nous avons noté une légère prédominance masculine (54.2%). Les manifestations cliniques les plus fréquentes étaient la pâleur cutanéo-muqueuse (79.2%), le syndrome tumoral (75%), le syndrome hémorragique et le syndrome infectieux dans une moindre mesure. 75% des patients ont présenté une anémie normocytaire normochrome arégénérative,58% une hyperleucocytose, le syndrome de lyse tumorale était rare, 12.5% avaient une atteinte neuroméningée au moment du diagnostic. Dans 33% des cas l’échographie abdominale a objectivé hépato-splénomégalie, adénopathie ou masse intra péritonéale. Le délai moyen de diagnostic était de 40 jours avec des extrêmes allant de 7 à 130 jours. La totalité des patients ont reçu une chimiothérapie adaptée selon des protocoles
codifié et des soins de support. 12.5% ont bénéficié d’une chirurgie. Aucun n’a bénéficié de GCSH. 17% ont présenté au diagnostic une invagination intestinale aiguë. La totalité des patients ont présenté des complications liées au traitement et 17% en ont présenté au moment du diagnostic. Dans notre cohorte 54.2% des patients sont en rémissions complète, 25% sont décédés, 8.3% sont déclarés guéris, 8.3% en maladie réfractaire et 4.2% sont en rechute.
Parmi les RC 53.8% sont des LAL B, parmi les décès 83.3% sont des LAM. 66.7% des décès sont survenus suite à une complication hémorragique.
Les données épidémiologiques recueillies lors de notre étude sont conformes aux données de la littérature rapportées par plusieurs études internationales. Nos patients ont reçu les traitements et soins adéquats. Nos résultats sont inférieurs a ceux des pays a ressources élevées ce qui se justifie par une multitude de facteurs.
Les hémopathies malignes sont la première cause d’hospitalisation en pédiatrie pour cancer, la présentation clinique biologique et radiologique est variable et le diagnostic doit être évoqué devant les signes d’appel. La LAL est la plus fréquente dans la population pédiatrique et possède le pronostic le plus favorable et la LAM le plus sombre.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Hémopathies malignes pédiatriques au CHU Béjaia [document électronique] / Bordj, Amira, Auteur ; Hammou, Lina, Auteur ; Rabah Touati, Directeur de thèse . - Bejaia : Université de Béjaia.Faculté de médecine, 2023 . - 1 vol. (108 p.) : (ill., fig.) ; CD-Room.
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Bibliogr.
Langues : Français Langues originales : Français
Mots-clés : Hémopathies malignes Leucémie aiguë lymphome Pédiatrique Épidémiologie Index. décimale : 618.92 Pédiatrie Résumé : Les hémopathies malignes pédiatriques englobent un éventail de cancers, les plus répandus dans la population pédiatrique étant les leucémies aiguës et certains lymphomes. En raison de la variété des sous types d’HM, le caractère non spécifique du tableau clinique, et la complexité des mécanismes physiopathologiques, la prise en charge de ces pathologies constitue un défi persistant de l’actualité scientifique et médicale.
L'objectif est L'étude du profil épidémiologique clinico-biologique, thérapeutiques et évolutifs des enfants hospitalisés au CHU de Bejaia pour la prise en charge d’une hémopathie maligne.
Etude observationnelle descriptive, rétrospective et prospective, impliquant 24 patients âgés de 2 à 15 ans atteints d’une hémopathie maligne, hospitalisés au service de pédiatrie du CHU de Bejaïa-Algérie. Du 29 octobre 2020 au 1er mai 2023.
Sur les 24 patients, 67% étaient atteints de leucémie aiguë dont 56% de LAL B, 38% de LAM et 6% de LAL T. 33% étaient atteints de lymphome dont 50% de Burkitt, 37.5% de lymphome lymphoblastique. La moyenne d’âge des patients était de 6 ans et demi. Nous avons noté une légère prédominance masculine (54.2%). Les manifestations cliniques les plus fréquentes étaient la pâleur cutanéo-muqueuse (79.2%), le syndrome tumoral (75%), le syndrome hémorragique et le syndrome infectieux dans une moindre mesure. 75% des patients ont présenté une anémie normocytaire normochrome arégénérative,58% une hyperleucocytose, le syndrome de lyse tumorale était rare, 12.5% avaient une atteinte neuroméningée au moment du diagnostic. Dans 33% des cas l’échographie abdominale a objectivé hépato-splénomégalie, adénopathie ou masse intra péritonéale. Le délai moyen de diagnostic était de 40 jours avec des extrêmes allant de 7 à 130 jours. La totalité des patients ont reçu une chimiothérapie adaptée selon des protocoles
codifié et des soins de support. 12.5% ont bénéficié d’une chirurgie. Aucun n’a bénéficié de GCSH. 17% ont présenté au diagnostic une invagination intestinale aiguë. La totalité des patients ont présenté des complications liées au traitement et 17% en ont présenté au moment du diagnostic. Dans notre cohorte 54.2% des patients sont en rémissions complète, 25% sont décédés, 8.3% sont déclarés guéris, 8.3% en maladie réfractaire et 4.2% sont en rechute.
Parmi les RC 53.8% sont des LAL B, parmi les décès 83.3% sont des LAM. 66.7% des décès sont survenus suite à une complication hémorragique.
Les données épidémiologiques recueillies lors de notre étude sont conformes aux données de la littérature rapportées par plusieurs études internationales. Nos patients ont reçu les traitements et soins adéquats. Nos résultats sont inférieurs a ceux des pays a ressources élevées ce qui se justifie par une multitude de facteurs.
Les hémopathies malignes sont la première cause d’hospitalisation en pédiatrie pour cancer, la présentation clinique biologique et radiologique est variable et le diagnostic doit être évoqué devant les signes d’appel. La LAL est la plus fréquente dans la population pédiatrique et possède le pronostic le plus favorable et la LAM le plus sombre.Note de contenu : Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en sciences médicales Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité CDM08/2023 CDM08/2023 Mémoire Electonique Salle multimédia Pédiatrie Exclu du prêt Documents numériques
E _B O O K S
Hémopathies malignes pédiatriques au CHU BéjaiaURLInsuffisance rénale chronique terminale / Hichem Afoun
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