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<title>Mémoire d'ingéniorat</title>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 01:34:41 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-08T01:34:41Z</dc:date>
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<title>Caractérisation physico-chimique et biologique des eaux de la lagune tamelaht, bejaia</title>
<link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10542</link>
<description>Caractérisation physico-chimique et biologique des eaux de la lagune tamelaht, bejaia
Abdelbahi, Sayad; Ait Meziane, Hani; Djouad, S. (Encadreur)
L’étude des caractères physico-chimiques et biologiques des eaux de la lagune
Tamelaht de Béjaia a été réalisée durant la période « mars-mai 2012».
Cinq sorties ont été effectuées permettant de réaliser une vingtaine d’échantillons. Les
analyses des paramètres physico-chimiques des eaux de cette lagune nous ont permis
d’estimer la qualité de ces eaux et l’impact de l’anthropisation.
Les observations microscopiques des prélèvements d’algues ont montré une diversité
importante se traduisant par une soixantaine d’espèces différentes. Les récoltes d’algues
analysées se sont révélées par une richesse floristique qualitativement et quantitativement
importante. En effet, la flore algale de la lagune Tamelaht étudiée est constituée par 31 genres
comprenant 69 taxons, se répartissant entre 23 Schizophyta (Cyanophyceae), 07
Euglenophyta, 19 Chromophyta et 20 Chlorophyta. Parmi ces taxons, huit sont des
nouveautés pour le site étudié et une espèce toxique a été identifiée pendant notre étude.
Pour chaque taxon étudié, sont fournies les dimensions du thalle et des structures
cellulaires, la distribution géographique et des photos.
Toutefois, de nombreuses formes n’ont pas pu être identifiées vue la courte phase de
ce travail qui exige le temps et des moyens complémentaires pour mieux situer la composition
algale réelle et valoriser cette flore de la lagune Tamelaht qui est vulnérable et menacée
Option : Écologie et Environnement
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Etude de la Viabilité de la Biodiversité dans le Parc National de Gouraya, Propositions pour un Plan d’Action.</title>
<link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10526</link>
<description>Etude de la Viabilité de la Biodiversité dans le Parc National de Gouraya, Propositions pour un Plan d’Action.
Ndabarushimana, Claude; Moali, Aïssa
Le PNG, classé réserve de la biosphère par le conseil international de coordination du
programme l’homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO, subit des multiples pressions de
diverses sources qui ont des impacts catastrophiques sur la viabilité de la diversité
biologique de cette aire protégée.
En effet, la présence au sein même du site de carrières, de décharge et d’un réseau routier
macadamisé facilitant des aller et venir, sont autant des facteurs que l’on peut qualifier de
sources responsables d’atteinte à l’intégrité du Parc National de Gouraya. Cependant, la
diversité biologique du PNG sous toutes ses formes, se porte bien même si des exceptions ne
manquent pas à la règle car certaines espèces sont menacées d’extinction alors que certaines
d’autres telles que le Goéland leucophée connaissent des effectifs galopants.
Les perspectives d’amélioration de l’état de conservation du site et d’extension du territoire
de l'aire protégée par l’annexion de la zone marine sont des actions qui méritent d’être
réalisées en tout urgence pour sauver ce qui peut l’être avant qu’il ne soit tard car des projets
de développement économique moins respectueux de l’environnement, prennent le dessus
dans la région.
Option :  Pathologie Écosystème
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Etude du conflit environnemental magot-Homme Au niveau du Parc national de Gouraya à la cité des Oliviers (Etude de cas)</title>
<link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10525</link>
<description>Etude du conflit environnemental magot-Homme Au niveau du Parc national de Gouraya à la cité des Oliviers (Etude de cas)
Benbara, Sonia; Maouchi, Tinhinène; Ahmim, M.(Encadreur)
Durant ce travail, nous avons abordé l’étude du conflit environnementale
existant entre le singe magot espèce endémique protégée et les habitants de la
cité des Oliviers dans le parc national de Gouraya.
A travers cette étude, deux objectifs ont été fixés :
. Le premier étant de comprendre l’origine de ce conflit.
. Le deuxième consistait en une contribution à sa résolution.
Nous avons constater durant notre enquête que ses habitants soufrent des
dégâts causés par le singe magot habitué à la nourriture anthropique que lui
donnent les visiteurs.
Les résultats obtenus confirment responsabilité de l’homme du changement
comportementale alimentaire de l’espèce. Pendant la période estivale les
touristes et les visiteurs du parc national de Gouraya, dans le but d’attirer les
singes lui donnent à manger, ces derniers acquièrent un phénomène de farniente
au point où cette espèce rentre dans les maisons et les jardins de la cité des
Oliviers et les habitants selon les résultats de notre travail ne cessent pas de
plaindre depuis plus de deux décennies les méfaits et les ravages que leur fait
subir cette espèce de macaques.
Pour contribuer à résoudre ce conflit et d’essayer de rendre au singe magot
étant unmammifère sauvage son instinct vitale, les responsables forestiers, les
touristes, les visiteurs ainsi que les habitants du parc national de Gouraya
doivent doubler leurs efforts d’avantage et respecter le domaine vital de cet
animal, et bien gérer les déchets et surtout interdire d’une manière ferme le
nourrissage de Macaca sylvanus.
Option : Pathologie des Écosystèmes
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<title>Exploration des principaux gîtes à chiroptères de la région de Bejaia</title>
<link>http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/10432</link>
<description>Exploration des principaux gîtes à chiroptères de la région de Bejaia
Ayouaz, Rafik; Merah, Sabrina; Ahmim, M. (Encadreur)
Après une période de travail et de recherche sur les gites à chiroptères de la wilaya de
Bejaia, qui a duré 05 mois nous n’avons pas pu explorer toute la wilaya pour des raisons
diverses: les conditions climatiques qui nous a freiné, la disponibilité de guides, et la difficulté
du terrain, mais malgré tous ces obstacles nous avons pu visiter 09 zones aux quatre cotés de
la wilaya. Nous avons réussi à les localiser par un GPS, afin d’établir une carte satellitaire de
la répartition des gites a chiroptères de la wilaya, qui était l’objectif principal de notre travail,
et de connaitre les conditions de vie de cet ordre de mammifère, c’est pour cela qu’on
s’intéressa beaucoup plus à la typologie des gites ; la géologie, la végétation qui l’entourent,
la propreté et le calme qui sont des conditions favorables pour l’installation des chiroptères. Et
enfin nous sommes arrivés à identifier les espèces existantes dans notre wilaya, parmi
lesquelles une espèce rare au niveau mondial Rhinolophus blasius, une autre qui est en déclin
en Europe Rhinolophus mehelyi.
A la suite de notre exploration, nous avons pu déterminer l’existence d’une richesse et
diversité du patrimoine naturelle au sein de notre wilaya, y compris les espèces de chiroptères
ainsi que leurs gites, malgré un climat local et ses conditions qui ne sont pas vraiment très
différentes, alors qu’en sera-t-il de notre pays qui est composé de différents climats.
La wilaya de Bejaia renferme une importante richesse avec l’identification de 07
espèces sur 26 espèces de chiroptères répertoriées en Algérie, soit 26,92% du patrimoine
national.
Nous avons remarqué une remontée et réapparition du l’espèce Rhinolophus mehelyi,
alors qu’on n’avait pas signalée depuis 1986, et on se demande , s’il ya un lien entre sa
raréfaction ou même sa distinction en Europe de sud actuellement, est ce qu’on peu parler de
migration de cette espèce du sud de l’Europe vers le nord de l’Afrique, sachant que cette
espèce ne parcoure pas de grandes distances, on pourrait supposer qu’elle a migré de l’Europe
du sud en passant par l’Espagne vers le Maroc puis l’Algérie, mais là aussi il n’y a pas eu
identification de celle-ci au Maroc, ou il y a une reproduction excessive de cette espèce, donc le mystère reste à résoudre. Cela fera sans doute l’objet d’études plus approfondies.
Durant notre exploration, nous déduisons qu’il ya une dégradation des écosystèmes à
proximité de la ville et des agglomérations, par contre nous observons une préservation des
Option : Pathologie des Écosystèmes
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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