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Vers une revitalisation durable du bâti colonial cas de la ferme de Djebira comme modèle de requalification environnementale

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dc.contributor.author Tabouri, Melissa Ines
dc.contributor.author Attar, S; promotrice
dc.date.accessioned 2025-12-16T09:39:17Z
dc.date.available 2025-12-16T09:39:17Z
dc.date.issued 2025
dc.identifier.uri http://univ-bejaia.dz/dspace/123456789/26750
dc.description Option : Coloration architecture, environnement et technologie en_US
dc.description.abstract Ce mémoire explore la question de la revitalisation du bâti colonial en Algérie à travers le prisme de la durabilité. Il s’appuie sur le cas de la ferme coloniale de Djebira, située dans la région de Béjaïa, pour interroger la manière dont un legs architectural chargé de sens et parfois controversé peut-être réinscrit dans les dynamiques contemporaines sans renier sa mémoire. L’étude s’inscrit dans un contexte où les édifices légués de la colonisation représentent à la fois un fardeau symbolique et une ressource potentielle. Longtemps considérés comme des témoins d’un passé douloureux, ces bâtiments possèdent pourtant des qualités matérielles, spatiales et paysagères qui leur confèrent un rôle stratégique dans les processus de transformation durable des territoires. L’enjeu consiste alors à dépasser la simple logique de conservation pour envisager une reconversion active, capable de concilier mémoire, usage et performance environnementale. ? travers une démarche combinant approche théorique et analyse de terrain, le travail met en évidence la nécessité d’articuler patrimoine et durabilité dans une même dynamique. La durabilité, envisagée non seulement comme une exigence technique mais aussi comme une valeur culturelle et sociale, devient ici un moteur de régénération. Elle permet de relier l’histoire à l’innovation, le passé à l’avenir, tout en redonnant sens à des architectures délaissées. L’étude de la ferme de Djebira révèle ainsi que l’application de principes durables — tels que l’amélioration du confort thermique et lumineux, l’usage de matériaux écologiques et la valorisation du paysage — offre une voie concrète pour réactiver le legs colonial sans en altérer la substance. Le bâtiment devient alors un support de mémoire vivante, capable de participer à la construction de territoires plus justes, plus inclusifs et plus résilients. Ainsi, la recherche propose de considérer la durabilité comme un moteur de régénération patrimoniale, capable de transformer les équipements coloniaux en leviers de développement territorial, social et environnemental. En inscrivant la mémoire du lieu dans un processus d’évolution et de transmission, le bâti colonial se voit conférer une nouvelle valeur d’usage et une signification renouvelée au service d’un avenir plus durable et plus ancré dans son contexte This thesis explores the issue of revitalizing colonial buildings in Algeria through the lens of sustainability. It focuses on the case of the colonial farm of Djebira, located in the Béjaïa region, to question how an architectural legacy—rich in meaning yet sometimes controversial—can be reintegrated into contemporary dynamics without denying its memory. The study is set within a context where buildings inherited from colonization represent both a symbolic burden and a potential resource. Long regarded as witnesses to a painful past, these structures nonetheless possess material, spatial, and landscape qualities that grant them a strategic role in the sustainable transformation of territories. The challenge, therefore, lies in moving beyond mere conservation toward an active reconversion capable of reconciling memory, use, and environmental performance. Through a methodology combining theoretical reflection and field analysis, this work highlights the necessity of articulating heritage and sustainability within a single dynamic. Sustainability—understood not only as a technical requirement but also as a cultural and social value—becomes a driver of regeneration. It bridges history and innovation, the past and the future, while restoring meaning to neglected architectures. The study of the Djebira farm demonstrates that the application of sustainable principles— such as improving thermal and luminous comfort, using ecological materials, and enhancing the landscape—provides a concrete pathway for reactivating colonial heritage without compromising its essence. The building thus becomes a vessel of living memory, contributing to the creation of fairer, more inclusive, and more resilient territories. Accordingly, the research proposes viewing sustainability as a catalyst for heritage regeneration—one capable of transforming colonial facilities into levers for territorial, social, and environmental development. By inscribing the memory of place into a process of evolution and transmission, colonial heritage is endowed with renewed use-value and significance, serving a more sustainable and contextually rooted future. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Université A/Mira Bejaia en_US
dc.subject Patrimoine, patrimonialisation : Ferme de Djebira : Achitecture coloniale : héritage bâti, : Mémoire du lieu : Réappropriation : Valeur patrimoniale : valeur historique : Valeur symbolique : Durabilité : Développement durable : Architecture durable : en_US
dc.title Vers une revitalisation durable du bâti colonial cas de la ferme de Djebira comme modèle de requalification environnementale en_US
dc.type Thesis en_US


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