Titre : | Tendinopathies de la coiffe des rotateurs | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Amina, Ouatah, Auteur ; Toukfa, Sanaa, Auteur ; Dr. Hassiba,Boumediene, Directeur de thèse | Editeur : | Béjaia : Université de Béjaia | Année de publication : | 2018 | Importance : | 1 vol. (113 f.) | Présentation : | ill. | Format : | 30 cm | Note générale : | Bibliogr. | Langues : | Français | Mots-clés : | Médecine : Chirurgie Épaule Coiffe des rotateurs | Index. décimale : | 617.5 Chirurgie topographique | Résumé : | L’épaule est une articulation suspendue non soumise aux contraintes de la pesanteur. Cette articulation est très sollicitée chez les travailleurs manuels notamment les peintres ou chez les enseignants ainsi que dans les sports comme le tennis, la natation. Ainsi les atteintes dégénératives des structures péri-articulaires de l’épaule comme la capsule et les tendons commencent avant les atteintes ostéo-articulaires de la dite articulation.La pathologie de la coiffe des rotateurs est très fréquente et représente la première cause de consultation pour épaule douloureuse. On distingue les tendinopathies non rompues calcifiantes ou non et les tendinopathies rompues, partielles ou transfixiantes.L’examen clinique recherche les amplitudes articulaires de façon passive puis active puis teste chaque composant de la coiffe des rotateurs de façon analytique. Le bilan radiologique de première intention associe radiographie standard et échographie. Il permet le diagnostic positif des tendinopathies calcifiantes et des ruptures larges avec un espace sous-acromial inférieur à 7mm. Le bilan radiologique de deuxième intention (arthroscanner, IRM, arthro- IRM) précise le diagnostic, qu’il s’agisse d’une tendinopathie non rompue ou rompue. Le bilan permet d’apprécier la taille de la rupture tendineuse, la rétraction tendineuse et l’existence d’une dégénérescence musculaire, facteurs pronostiques pour la décision
thérapeutique. Le traitement des tendinopathies non calcifiantes et calcifiantes est principalement médical. Le traitement des ruptures de la coiffe des rotateurs est le plus souvent médical en première intention. Le traitement chirurgical consiste en une réinsertion tendineuse lorsque la rupture est réparable. Dans le cas contraire, une chirurgie palliative, purement symptomatique, sous arthroscopie ou transfert tendineux, est proposée. La raideur capsulaire est la première complication à redouter après une chirurgie de la coiffe des rotateurs ; elle peut aussi préexister et doit alors être dépistée en
préopératoire.L’objectif de ce travail est de présenter cette pathologie sous ses aspects épidémiologiques, cliniques, radiologiques et thérapeutiques, en se basant sur l’expérience du service de chirurgie orthopédique du CHU de de Bejaia ainsi que la consultation de rhumatologie de Dr Boumediene, à travers une étude à la fois rétrospective et prospective allant de janvier 2015 à mai 2018. Notre étude a aboutie aux résultats suivants :
Une nette prédominance de l’affection chez le sexe féminin avec un sex-ratio de 3,5. Les âges allant de 40ans à 70 ans étaient les plus représentés ce qui concorde avec les données de la littérature. Le motif de consultation le plus fréquent était l’association de la douleur et la limitation des mouvements de l’épaule ayant prédominé du côté droit.
La radiographie standard et l’échographie ont constitué les examens complémentaires de première intention par excellence et pour finir les AINS et les antalgiques constituent le premier volet de la thérapeutique. | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine |
Tendinopathies de la coiffe des rotateurs [texte imprimé] / Amina, Ouatah, Auteur ; Toukfa, Sanaa, Auteur ; Dr. Hassiba,Boumediene, Directeur de thèse . - Béjaia : Université de Béjaia, 2018 . - 1 vol. (113 f.) : ill. ; 30 cm. Bibliogr. Langues : Français Mots-clés : | Médecine : Chirurgie Épaule Coiffe des rotateurs | Index. décimale : | 617.5 Chirurgie topographique | Résumé : | L’épaule est une articulation suspendue non soumise aux contraintes de la pesanteur. Cette articulation est très sollicitée chez les travailleurs manuels notamment les peintres ou chez les enseignants ainsi que dans les sports comme le tennis, la natation. Ainsi les atteintes dégénératives des structures péri-articulaires de l’épaule comme la capsule et les tendons commencent avant les atteintes ostéo-articulaires de la dite articulation.La pathologie de la coiffe des rotateurs est très fréquente et représente la première cause de consultation pour épaule douloureuse. On distingue les tendinopathies non rompues calcifiantes ou non et les tendinopathies rompues, partielles ou transfixiantes.L’examen clinique recherche les amplitudes articulaires de façon passive puis active puis teste chaque composant de la coiffe des rotateurs de façon analytique. Le bilan radiologique de première intention associe radiographie standard et échographie. Il permet le diagnostic positif des tendinopathies calcifiantes et des ruptures larges avec un espace sous-acromial inférieur à 7mm. Le bilan radiologique de deuxième intention (arthroscanner, IRM, arthro- IRM) précise le diagnostic, qu’il s’agisse d’une tendinopathie non rompue ou rompue. Le bilan permet d’apprécier la taille de la rupture tendineuse, la rétraction tendineuse et l’existence d’une dégénérescence musculaire, facteurs pronostiques pour la décision
thérapeutique. Le traitement des tendinopathies non calcifiantes et calcifiantes est principalement médical. Le traitement des ruptures de la coiffe des rotateurs est le plus souvent médical en première intention. Le traitement chirurgical consiste en une réinsertion tendineuse lorsque la rupture est réparable. Dans le cas contraire, une chirurgie palliative, purement symptomatique, sous arthroscopie ou transfert tendineux, est proposée. La raideur capsulaire est la première complication à redouter après une chirurgie de la coiffe des rotateurs ; elle peut aussi préexister et doit alors être dépistée en
préopératoire.L’objectif de ce travail est de présenter cette pathologie sous ses aspects épidémiologiques, cliniques, radiologiques et thérapeutiques, en se basant sur l’expérience du service de chirurgie orthopédique du CHU de de Bejaia ainsi que la consultation de rhumatologie de Dr Boumediene, à travers une étude à la fois rétrospective et prospective allant de janvier 2015 à mai 2018. Notre étude a aboutie aux résultats suivants :
Une nette prédominance de l’affection chez le sexe féminin avec un sex-ratio de 3,5. Les âges allant de 40ans à 70 ans étaient les plus représentés ce qui concorde avec les données de la littérature. Le motif de consultation le plus fréquent était l’association de la douleur et la limitation des mouvements de l’épaule ayant prédominé du côté droit.
La radiographie standard et l’échographie ont constitué les examens complémentaires de première intention par excellence et pour finir les AINS et les antalgiques constituent le premier volet de la thérapeutique. | Note de contenu : | Mémoire de fin de cycle en vue de l'obtention du diplôme de docteur en médecine |
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